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    la vie au quotidien.com

     

    UN SITE POUR TOUT SAVOIR SUR LA PECHE A PIEDS

     

    http://www.bretagne-environnement.org/Mer-littoral/L-homme-et-la-mer/La-peche-a-pied/Conseils-pour-le-pecheur-a-pied-responsable

    Bigorneaux, bulots, crabes, coques, praires, couteaux, palourdes, se pechent à pied, sur l'estran ou dans les rochers découverts à marée basse. De quoi se préparer un vrai pique-nique de Robinson.

                                              

    COQUILLAGES (texte de Paul Sébillot)

    "Parmi les coquillages, ceux que les gens de la cote consomment le plus sont les moules, les coques (bucarde comestible) les brigots (vignots) et les bernis (patelles). On en vend meme dans l'intérieur, et pendant la dernière semaine de careme, s'il ya une grande marée, on voit affluer sur la cote des "gas de métairies", qui viennent pecher au bas de l'eau des moules, des brigots et surtout des coques ; souvent ils en emportent un sac presque chargé.

    Les bernis sont mangés crus ou bouillis, et presque jamais on ne les consomme crus.

    Les huitres sont un objet de luxe, et les pecheurs en mangent rarement ; toutefois s'ils en prennent de très grosses, ils les mangent crues ou fricassées, comme les tripes, avec des oignons.

    Les ricardeaux ou coquilles Saint-Jacques, de meme que l'ormée ou oreille de mer, sont ordinairement livrés au commerce.

    Dans le cas seulement de grande abondance, les pecheurs font bouillir les coquilles Sint-Jacques, ou les appretent avec de la mie de pain et des fines herbes ; en ce cas, ils les font cuire dans leurs coquilles après les avoir hachées.

    Cette seconde manière est déjà pour eux du raffinement.

    Pour les ormées, on en fait des ragouts avec des pommes de terre et des carottes, ou bien une sorte de friture ou elles sont entières. A peu près toutes les femmes de la cote connaissent de les appreter.

    Sauf les crabes ordinaires, qui sont en grandes abondance et que l'on mange bouillis, les pecheurs vendent tous les crustacés qu'ils prennent"

    PAUL SEBILLOT "Coutumes populaires de la haute-Bretagne"

    Paul Sébillot (Matignon, Côtes-du-Nord, 6 février 1843 - Paris, le 23 avril 1918) est un ethnologue, écrivain et peintre français, originaire de Bretagne. Nombre de ses travaux sont consacrés à sa province d’origine.

      Il est issu d’une ancienne famille bretonne et d’une lignée de médecins depuis son arrière-grand-père. Son père Pierre Sébillot a fait l‘objet d’une citation pour son dévouement pendant l’épidémie de choléra de 1832 à Saint-Cast-le-Guildo ; il devient maire de Matignon en 1848.

    Après des études au collège communal de Dinan, Paul Sébillot fait ses études de droit à Rennes, qu’il poursuivra à Paris en 1863. Très intéressé par la peinture, il prend des cours auprès d’Augustin Feyen-Perrin et, en 1870, il expose au Salon une toile intitulée Rochers à Marée Basse, que l’on retrouve à l’Exposition de Londres de 1872.

    Comme on peut le voir les temps ont bien changé !

     

    PARTIES DE PECHE

    Peche aux "coques"

    Le rateau est exclu par les réglements. On utilisera donc ses doigts, en s'aidant si besoin d'une simple fourchette. La coque se ramasse à marée descendante. Elle s'est alors enfoncée juste sous la surface du sable. On devine sa présence à la tache grise qui marque son emplacement. Le meilleur moyen pour débusquer les coins à coques (mais aussi à praires, palourdes ou couteaux) est d'observer les débris de coquilles laissés sur le sable à marée descendante.

     

    Peche aux "couteaux"

    Il faut se munir d'une boite de sel fin. L'animal, qui se terre

    verticalement dans le sable dès que la marée descend, se repère au petit trou qu'il laisse à la surface. Le jeu consiste à verser un peu de sel dans le trou. Le couteau, qui trouve cet excès salin très désagréable, ne tarde pas cà sortir de son repaire. Il suffit alors de le cueillir.

    Au retour, il est indispensable de plonger les couteaux dans une bassine d'eau claire pendant une bonne demi-heure pour les débarasser de leur sable avant de les consommer. On peut les cuire comme des moules marinières.

                                    

    "Autrefois on pouvait déguster "les bigorneaux" sur la plage après les avoir fait mijoter dans une boite en fer blanc remplie d'eau de mer sur un feu de soude. La lourde fumée les impégnait alors d'un gout puissant d'iode"

    Pierre Jakez Hélias

                                                                             

          

                               

     gare à vous, pêcheurs inexpérimentés qui allez vous aventurer, loin du bord ! Prudence donc.

    Voici quelques règles à respecter pour une pêche en toute sécurité :

    Pensez à consulter l’horaire des marées

    Mettez des vêtements de couleurs vives

    Remettez les cailloux à leur place

    Rebouchez les trous que vous creusez

    Respectez la taille des coquillages et des crustacés que vous pêchez

    Limitez votre quantité de pêche

                                                   

    Votre équipement :

    Une paire de bottes

    Un coupe-vent

    Une épuisette

    Une petite pelle,

    une binette ou une cuillère à soupe

    Un seau ou un pannier

    Du sel

     

      

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     J'ai trouvé cet article sur internet et je vous le fais partager car je le trouve trop drole !

     

     

    https://www.20minutes.fr/insolite/2328799-20180901-bretagne-bottes-cire-fournis-questions-plus-surprenantes-voire-betes-touristes

     

    • Les offices du tourisme doivent parfois répondre à des questions pour le moins inhabituelles.
    • En Bretagne, la météo et les marées déstabilisent parfois les touristes.
    • D’autres ont plus de mal avec la géographie des lieux.

    La fin de l’été approche. L’heure de préparer le bilan de la saison estivale dans les offices du tourisme en Bretagne. Mais aussi de se remémorer avec joie les petites perles entendues dans la bouche des touristes. Il y a bien sûr la prononciation ....(voir la vidéo sur le lien)

     

    Questions betes et mechantes sur la Bretagne

     

    La fin de l’été approche. L’heure de préparer le bilan de la saison estivale dans les offices du tourisme en Bretagne. Mais aussi de se remémorer avec joie les petites perles entendues dans la bouche des touristes. Il y a bien sûr la prononciation de certaines communes bretonnes qui peut virer au casse-tête chez certains.

    Ou les bons vieux clichés sur la météo. Une touriste de passage dans la région de Dinan (Côtes-d’Armor) a ainsi osé demander s’il y avait du vent l’été en Bretagne… Une autre a interrogé le gérant d’un camping pour savoir si les bottes et le ciré étaient fournis dans le mobil-home. Bref, la saison estivale a encore été des plus croustillantes dans la région. 20 Minutes vous dresse un petit florilège des perles entendues ici et là cet été en Bretagne.

    Des cours de géographie à revoir....  A SUIVRE ....

     

    La suite à lire sur le lien en haut !

     

     

     

     

     

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  • LE PALET BRETON

     

    pas de réunions de famille en Bretagne sans que l'on sorte la planche à palets !

     

    LE RETOUR DE NOCES

     

    ! Jeux de palets:

     

    Il existe de nombreuses formes de jeux de palets en France mais aussi en Espagne, au Portugal, en Angleterre ou dans le Val-d'Aoste (Italie).

     

    On peut diviser le jeu en deux grandes pratiques :

     

    le jeu de palet proprement dit qui consiste à lancer des palets le plus près possible d'un autre palet plus petit, préalablement lancé sur une surface délimitée (planche de bois, plaque de plomb) ou directement sur le sol (terre, route).

     

    Le jeu de galoche consiste, lui, à faire tomber un cylindre sur lequel on place la mise ou ce qui tient lieu de « bouchon » le plus près possible de ses palets.

     

     Histoire:

     

    On retrouve des traces de jeux de palets dès le XIVe siècle. Les palets sont, à cette époque, des pierres plates, des galets ou des ardoises. François Rabelais fait jouer Gargantua des palets géants au XVIe siècle, qu'on retrouve dans le paysage : le palet de Gargantua à Saint-Aubin-d'Aubigné (Ille-et-Vilaine), à Treillières (Loire-Atlantique) ou à Martigné-Briand (Maine-et-Loire).

     

    Les jeux de palets sont toujours particulièrement populaires en Bretagne et en Vendée.

     

     

     

      Palet sur planche de bois:

     

    . Le palet breton se joue en 12 points.

    Chaque palet placé sur la planche, sans avoir rebondi sur le sol, le plus près du maître fait marquer un point à son équipe. Lorsqu'un joueur place son palet au-dessus du maître, on dit qu'il fait un chapeau et alors le palet se trouvant au-dessus est gagnant s'il y a possibilité de point. Deux joueurs touchant le maître sont mis à égalité et on recommence le lancé. Une partie se joue en général en deux manches gagnantes.

    Le palet en fonte mesure 56 mm de diamètre.

    Le joueur se place à 5 m du bord de la planche avec des palets de 120 grammes environ.

     

    LE RETOUR DE NOCES EN BRETAGNE  LE RETOUR DE NOCES EN BRETAGNE

     

    http://www.paletsurplanchebois.org/

     

     



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  •                                                           

     C'est la pleine saison et on commence à les voir sur les marchés bretons, et ce midi ils seront en accompagnement d'un roti de porc

     

    LE COCO DE PAIMPOL

     

     Le coco de Paimpol est une variété de haricot sec bénéficiant depuis 1998 d'une appellation d'origine contrôlée produit sur un territoire bien défini : le nord-ouest des Côtes-d'Armor dans la zone de Paimpol. Sa gousse doit contenir au moins 6 graines.

      Le haricot est cultivé en Bretagne depuis le XVIIIe siècle mais il faut attendre 1928 pour qu'un marin du nom d'Alban rapporte d'Argentine des graines de coco et les plante dans ses terres du Goëlo.

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, il permet aux habitants de s’alimenter alors que la région connaît une grave période de pénurie. Depuis cette date, la production n'a jamais cessé de croître et a atteint près de 9 000 tonnes en 2012.

     

     

     

    Description

      Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec » facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse.

    Les grains sont blancs, d'une forme ovale presque ronde.

    Ses qualités culinaires ont justifié l'attribution de la première appellation d'origine contrôlée décernée à un légume frais, en 1998.

    Riche en fibres et vitamine B5, le coco de Paimpol contient aussi de la vitamine B1, du fer et des oligo-éléments et sa peau très fine ne provoque pas de flatulences.

    Le coco est pauvre en glucides et riches en protides : 100 grammes de cocos fournissent 100 calories.

    On le trouve de juillet à octobre.

     

    Cuisine

    Il accompagne parfaitement un cabillaud en cocotte par exemple. Il est aussi apprécié en salade tiède, en gratin à la tomate..

    LE COCO DE PAIMPOL

     

     

    LA CONFRERIE DES COCOS DE PAIMPOL

    http://www.confrerie-cocodepaimpol.com/

     

     

                                                                     

     

    • Préparation : 10 minutes
    • Cuisson : 50 minutes
     

    Ingredients

    • 500 g de cocos paimpolais
    • 300 g de tomates
    • 1/4 de litre de bouillon de pot-au-feu
    • 2 gousses d' ail
    • 2 oignons
    • 2 échalotes
    • 2 carottes
    • 1 poivron vert
    • Thym
    • Du sel
    • Du poivre

    Instructions

    • Pour commencer, faites revenir les oignons émincés.
    • Arroser avec le bouillon de pot-au-feu et portez à ébullition.
    • Rajoutez l’ail et les échalotes, les tomates, les carottes et le poivron coupés en cube, et le thym.
    • Ajoutez les cocos de Paimpol, puis salez et poivrez à votre convenance. Ils doivent être impérativement recouverts de bouillon.
    • Pour une bonne cuisson des cocos, laissez-les mijoter pendant environ 3/4 d’heure.
    • Vos cocos Paimpolais sont prêts !

    Astuces du chef  :

    A déguster selon vos envies avec un poisson blanc (du haddock par exemple), des moules, du lard, de la saucisse bretonne ou encore du gigot.

     

     

                                                                           

     

                                             

     

     

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    "Bravo Lorient !" Carton plein pour la Grande Parade du Festival interceltique

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    Lors de la Grande Parade des nations celtes, point d'orgue du Festival interceltique de Lorient, le 5 août 2018
     
    Lors de la Grande Parade des nations celtes, point d'orgue du Festival interceltique de Lorient, le 5 août 2018
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    © AFP, SEBASTIEN SALOM GOMIS
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    AFP, publié le dimanche 05 août 2018 à 18h17

    Casquette ou chapeau de paille sur la tête, applaudissant ou enchaînant quelques pas au passage des bagads: quelque 70.000 personnes ont assisté dimanche à la Grande Parade des nations celtes, point d'orgue du Festival interceltique de Lorient.

    "Bravo Lorient!", crie une femme juchée sur une chaise au passage du bagad Sonerien An Oriant de la cité maritime, composé d'une quarantaine de musiciens en habits traditionnels. "Le costume breton me donne la chair de poule", explique Géraldine Vigot, 53 ans, chapeau de paille sur la tête, lunettes de soleil sur le nez et baskets aux pieds. 

    "Les costumes, la culture, la foule... j'aime ça!" assure cette Lorientaise, disant ne pas se lasser d'année en année du spectacle offert par les 3.500 artistes et musiciens venus des quatre coins du monde témoigner de leur celtitude, lors de cette parade organisée chaque année dans les rues du centre-ville et ouverte à tous. 

    La 48e édition du Festival interceltique de Lorient célèbre du 3 au 12 août les nations celtes, parmi lesquelles l'Acadie, les Asturies, les Cornouailles, l'Ecosse, la Galice, l'Ile de Man, l'Irlande ou encore le Pays de Galles, invité d'honneur cette année. La Grande Parade est le point d'orgue de ce rendez-vous annuel. Selon les organisateurs, elle a réuni à la mi-journée 70.000 personnes, dont 10.000 dans l'enceinte du stade du Moustoir.

    Banda, pipe bands, cercles bretons ou bagadou ont parcouru quelque 1.400 mètres sous un large soleil et les applaudissements de la foule, enchaînant les danses traditionnelles, entre gavottes, quadrilles et entre-deux au son des cornemuses, bombardes, clarinettes ou percussions.

    "C'est merveilleux, c'est très beau à voir et à écouter", se réjouit Patrick Poirier, 68 ans, lui aussi un chapeau de paille sur la tête. "J'adore la musique, elle me fait frissonner", poursuit l'homme venu avec son épouse de Pleuven, non loin de Quimper. 

    - "Fier" -

    "Ils ont beaucoup de mérite à défiler aujourd'hui", souligne-t-il, en référence aux artistes, parfois très jeunes, ruisselants sous leurs lourds costumes parfois en laine.

    Parmi ceux-ci, Alexandre, 17 ans. "C'est la première fois que je participe à la Grande Parade. C'est impressionnant, je n'ai jamais vu autant de monde lors d'un défilé", assure le jeune homme, vêtu d'une chemise blanche sous un gilet "glazig", cette couleur "du ciel et de la mer, entre bleu et vert en fonction des nuances", explique ce membre de l'ensemble Eostiged Ar Stangala de Quimper, dont il fait partie depuis ses quatre ans. 

    "Je me sens fier dans mon costume", assure l'adolescent. "Je suis fier de présenter au public ce que je fais pendant l'année et notamment aux gens qui ne connaissent pas la culture bretonne", souligne-t-il, après avoir enchaîné les gavottes tout au long du parcours.

    Au passage des ensembles, plus de 70, la foule applaudit, tend les téléphones portables au-dessus des têtes pour immortaliser le moment, parfois juchée sur des chaises ou des tabourets, des murets ou les rebords des fenêtres. Les balcons sont aussi remplis. 

    Bien que hissée sur la pointe des pieds, Danielle Sibiel ne voit pas grand-chose du spectacle. "Je ne vois rien, mais j'entends", note-t-elle un large sourire aux lèvres. "Je suis arrivée trop tard ce matin, mais c'est pas grave", assure cette touriste de 70 ans originaire de Seine-Saint-Denis, notant cependant un "certain manque de propreté, notamment dans les ruelles adjacentes".

    En dehors de sa Grande Parade, le Festival interceltique de Lorient propose des concerts, des conférences, des projections, des fest-noz, ces fêtes typiques bretonnes mêlant musique et danse, tous les jours sur plusieurs scènes. Quelque 750.000 festivaliers sont attendus lors de cette 48e édition.
     

    https://actu.orange.fr/france/bravo-lorient-carton-plein-pour-la-grande-parade-du-festival-interceltique-CNT0000015sh4M/photos/lors-de-la-grande-parade-des-nations-celtes-point-d-orgue-du-festival-interceltique-de-lorient-le-5-aout-2018-c885714538de13f9fac2a3939946f568.html

     

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