•  

     

    Morbihan : une île paradisiaque envahie par les rats

     

    Comme le relaye Ouest France, la petite île d'Hoëdic a été colonisée par des milliers de rats qui menacent sa biodiversité.

    Les touristes aiment parcourir ses plages de sable blanc et se perdre dans sa nature sauvage. Située dans le Morbihan, à 13 km à l'est de Belle-Ile, la petite île paradisiaque d'Hoëdic vit depuis plusieurs semaines un véritable cauchemar.

    Comme le relaye Ouest France, les rats surmolots ont en effet colonisé les lieux et menacent la biodiversité de l'île bretonne. "Quand on en vient à voir des rats se promener sur la plage, on se dit que ce n'est plus possible", indique au quotidien régional Jean-Luc Chiffoleau, le maire d'Hoëdic. Pour tenter de résoudre ce problème, la municipalité a lancé le 9 septembre dernier une campagne de dératisation menée par la société Help jusqu'à fin octobre.



    Selon les précisions de Ouest France, 3 047 postes d'appâtages ont été déployés sur l'île et 5 766 appâts ont, d'ores et déjà, été consommés. A ce jour, 2 500 rongeurs ont été éradiqués. L'invasion de cette espèce de rats s'est accélérée ces dernières années. "Ils n'ont pas de prédateur naturel, contrairement à ceux du continent. Nos opérations de dératisation annuelles n'étaient pas suffisantes pour limiter la population. On est arrivé à un point où on les voyait parfois dans les rues ou sur les plages... ", explique le maire de cette île de 101 habitants.


    La présence des rongeurs soulève également un problème sanitaire particulièrement inquiétant, ces nuisibles étant porteur de maladies. "Ces rongeurs ont évolué en circuit fermé sur l'île. L'idée est de voir comment l'espèce a évolué génétiquement", indique l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). Les habitants, eux, espèrent profiter de nouveau de ce décor magique à la variété botanique rare.
     
     
     

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

    Le port de l'Argol

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

     

    Sur les chemins d'Hoedic, les rues du village

     

    Sur les chemins d'Hoedic, les rues du village

    L'église

    Sur les chemins d'Hoedic, les rues du village

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

     

    Sur les chemins d'Hoedic, les rues du village

     

    Sur les chemins d'Hoedic, les rues du village

     

    Sur les chemins d'Hoedic, les rues du village

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

    la terrasse du café du Nord avec vue sur le port de l'Argol

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

    Vue sur le vieux fort qui sert maintenant de gite

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

     

    Hoedic, tous les chemins mènent à la mer

    chemin qui va du vieux port au village





     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    9 commentaires
  •  

     

    Tonnerre de Brest

     

     

     

    Tonnerre de Brest

    Tonnerre de Brest

    Quelle est l’origine de l’expression « Tonnerre de Brest ! » ?

    L’expression « Tonnerre de Brest ! » est utilisée comme un juron de marin pour exprimer la colère. Deux explications existent quant à son origine, avec pour point commun un canon. 

    La première hypothèse est une référence au coup de canon qui a annoncé quotidiennement pendant trois siècles l’ouverture et la fermeture des portes de l’arsenal de Brest à 6 heures et à 19 heures aux pieds du château de la ville.

    Selon la seconde hypothèse il s’agirait des coups de canons qui ont signalé de 1751 à 1858 les évasions de forçats du bagne de Brest. Ces tirs permettaient d’informer la police mais aussi les habitants qui s’ils capturaient l’évadé, recevaient une récompense.

     https://www.grands-meres.net/tonnerre-de-brest/

     

    Tonnerre de Brest

     

    Tonnerre de Brest

    Partager via Gmail Yahoo!

    4 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Méditations et reveries sur un banc en Bretagne et ailleurs

     

     

     

     



     

     
     
     

     

     

     

    Véronique AUDELON

    Un vieux banc de bois...

    C'est un vieux banc de bois
    Planté au bord d'un étang,
    Qui contemple au fil des ans
    Les ébats joyeux
    Des cygnes et des oiseaux !






    045

     

     

    022

     

    Inexorablement,
    Les saisons passent...
    Il regarde le monde se poser
    Sur son bois écaillé :
    Enfants pleins de joie
    Grimpant, sautant,
    Se balançant sur lui,
    Mamans tricotant
    Attentives à leurs bambins,
    Solitaires lisant
    Pour oublier leur ennui,
    Rêveurs admirant la vue,
    Vieillards se reposant
    Avant de repartir,
    Commères papotant
    De la pluie et du beau temps,
    Amoureux enlacés
    Aux tendres confidences,
    Aux baisers passionnés !







    021

     Depuis cet après-midi d'hiver
    Où blottis l'un contre l'autre,
    Nous avons capturé le temps
    Au creux de nos mains jointes...
    Notre amour est gravé
    A tout jamais
    Dans ce vieux banc de bois
    Planté au bord d'un étang,
    Qui contemple au fil des ans
    Les ébats joyeux
    Des cygnes et des oiseaux !

     

    042

     

     Profiter de la nature dans la campagne en Ille et Vilaine

     

    046

                                                                    

     

     

     

     

    047

     

    REVONS SUR UN BANC EN BRETAGNE

     Derrière chez moi, un banc pour le pique nique

     

     

     

    REVONS SUR UN BANC EN BRETAGNE

    Face à la mer du coté de chez moi

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    6 commentaires
  •  

     

     

     

     

     

     

    Le Korrigan est issu du folklore breton, une sorte de gnome ou lutin farfelu

     

    Le teuz




    D'apparence chétive, ils vivent en Bretagne exclusivement, et sont présents sur le château de Dinan, en Presqu'île de Crozon. Ils sont très respectés par la population pour leur courage et leur ingéniosité.
    Le mot korrigan signifie "petit nain", du breton korr = nain, suivi du diminutif ig et du suffixe an, avec le pluriel breton ed = Korriganed. On les appelle aussi Poulpikets, Kornandons ou Ozégans.
    Les Korrigans sont les gardiens des trésors des collines. Ils sont extrêmement riches, mais aussi incroyablement avares. La légende leur donne des capacités d'alchimistes, ce qui expliquerait leur richesse.
    Ces lutins sont des esprits prenant l'apparence de nains dans la légende celtique et plus particulèrement bretonne. Parfois bienveillants ou malveillants, on les décrit ayant une magnifique chevelure et des yeux rouges lumineux pour ensorceler les mortels, ou comme petits, noirs et velus, coiffés de chapeaux plats avec des rubans de velours, voire même possédant une grosse tête fort laide et très ridée.
    Ils hantent surtout les sources et les fontaines.

    Peu actifs en hiver, une légende bretonne raconte qu'à l'arrivée des beaux jours, ils appellent les mortels à la tombée de la nuit pour les faire venir autour d'un feu où dansent des korrigans. Ce rituel leur permet d'augmenter la puissance de certains de leurs pouvoirs. Si le mortel invité se joint à leur danse, il se fait entrainer dans un piège où il finit tué ou envoyé dans une caverne souterraine. Car les Korrigans naissent et meurent sous terre.

     

     

     

     

    Le teuz

     

     

     


    Au Moyen Age, les Korrigans seraient les auteurs des ronds de sorcières que l'on trouvait parfois sur les prés ou dans les sous-bois ; ils danseraient autour de ce cercle à la tombée du jour.
    Ils symbolisent aussi la résistance de la Bretagne à la christianisation et on leur prête alors des facéties nocturnes à proximité des églises, prenant surtout les prêtres comme cibles.


    D'autres légendes racontent qu'ils ne sont pas méchants mais seulement espiègles. Ils s'amusent et jouent des tours pendables à tous ceux qui leur manquent de respect et qui les dérangent. Ils proposent des défis qui, s'ils sont réussis, donnent le droit à un voeu mais qui peuvent, en cas d'échec, se transformer en pièges mortels menant tout droit en enfer ou dans une prison sous terre sans espoir de délivrance.


    Quant à ceux qui les traitent comme il convient, ils leur témoignent leur bienveillance et leur rendent beaucoup de services. Ils sont dotés d'une force extraordinaire.


    On prétend que durant la nuit du 31 octobre, ils sévissent à proximité des dolmens, prêts à entraîner leurs victimes dans leur monde souterrain pour venger les morts des sévices des vivants.

    Cette tradition les rattache à celle d'Halloween, à l'origine fête de Samain ; ce nouvel an celtique est devenu au fil des siècles et des religions la fête que nous connaissons aujourd'hui.

       

    http://www.auray.org/legendes/legende-korrigan.html

     

    Le teuz

    Aux détours de mes promenades, j'ai eu le coup de coeur pour cette maison aux volets clos et recouverte de verdure. On la croirait abandonnée aux korrigans et aux fées.

    On les imagine la nuit venue se balancant dan la verdure de la facade ou dans les grands arbres du jardin !

    Le teuz

     

    Le teuz

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    3 commentaires
  •  

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

      la fleur d'hortensia particulièrement présente dans la ville et les jardins des particuliers. 

     

    Les hortensias de Perros Guirec

    Meme à Perros les hortensias ont pris un sacré coup de soleil cette année!

     

     

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

     

     

    Les hortensias de Perros Guirec

     

    Lumière du matin

    Les hortensias de Perros Guirec

     

     

     

    Partager via Gmail Yahoo!

    8 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique