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    Un joli petit coin de campagne tout près de Rennes

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

     

     

     

    La rivière "LA SEICHE" est au bout de ce beau jardin, magnifique endroit mais qui pose des problèmes évidents en cas de la montée des eaux !

     

     

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

     

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

     

    Seiche (rivière)

    La Seiche est une rivière française qui coule dans le département d'Ille-et-Vilaine dans la région Bretagne et un affluent, en rive gauche, de la Vilaine.

    Étymologie et toponymie:

    Son nom est Sec’h en breton.

    Son nom participe à la toponymie de plusieurs communes : Availles-sur-Seiche, Gennes-sur-Seiche, Noyal-Châtillon-sur-Seiche, Piré-sur-Seiche, Vern-sur-Seiche, Visseiche ainsi qu’à la paroisse Saint-Armel des rives de la Seiche.

    Géographie:

    La longueur de son cours d'eau est de 97,3 km2 et son orientation est globalement d’est en ouest.

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

     

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

    Moulin d'Epron

     

    http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA35000518

    Commentaire descriptif :

    Le site comprend plusieurs corps de bâtiment répartis autour d'une cour. La minoterie, formée de trois corps, présente un plan en L. Le corps principal, atelier de fabrication et bâtiment d'eau, compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et quatre étages carrés couverts d'un toit à croupes en ardoises. Il est construit en schiste sur ses trois premiers niveaux, en grès au quatrième et en béton armé au dernier niveau formant couronnement.

    Ces trois types de matériaux correspondent à trois campagnes de construction différentes qui se sont succédées afin de répondre aux nécessités technologiques de la minoterie. Le second corps de bâtiment, en retour d'équerre, prolongement de l'atelier de fabrication, est construit sur le même modèle avec un niveau en moins.

    Ces deux bâtiments sont percés de baies à arc surbaissé, encadrées de briques et situées au même aplomb. L'entrepôt industriel, accolé, comprend un étage carré couvert d'un toit à croupes en ardoises. De l'autre côté de la cour s'organisent des bâtiments plus récents destinés au stockage de la marchandise (hangars industriels). Le logis patronal, en granite, est situé en amont du moulin.

    Typologie : Minoterie dite à l'américaine de plan allongé comptant au moins deux étages carrés (type D2).....Suite sur le lien

     

    http://www.wiki-rennes.fr/Moulins_de_Nouvoitou

     

    Ce moulin à blé, toujours en activité, date du 18e siècle. Il est vendu en 1700 par la famille Brissac aux seigneurs de Châteaugiron.

    Le moulin est réglementé par une ordonnance royale du 25 août 1842 qui fixe les conditions selon lesquelles l'usinier est autorisé à se servir des eaux de la Seiche. À cette date, le vannage de décharge se compose de sept vannelles.

    En 1864, le propriétaire M. Ozanne est autorisé à entreprendre des modifications. Il désire transformer le moulin en une petite minoterie.

    En 1840, le moulin est actionné par une roue à aubes de 5 m de diamètre.

    En 1936, la force motrice est distribuée par une roue hydraulique et par un moteur à gaz pauvre horizontal.

    Aujourd'hui le moulin d'Epron produit de la farine de froment biologique ainsi que de la farine de sarrasin.

    LA RIVIERE EST AU BOUT DU JARDIN (La Seiche)

     

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    Jardin coup de coeur, jardin au fouillis bien organisé, le jardin de l'autre grand mère de mes petites filles, on se partage la garde, chacune la sienne !

    Elles ont bien de la chance ces petites filles, des grand-parents à la mer et les autres à la campagne !

     

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

     

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

    Au calme, de loin, on peut admirer la verdure de ce jardin !

     

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

     

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

     

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

     

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETONLA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

    LA CABANE AU FOND DU JARDIN BRETON

     

     

     

     

     

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    La gavotte est une danse ancienne populaire, catégorie danse traditionnelle, devenue aussi une danse de salon. Diverses étymologies ont été proposées : pour certains cette danse serait originaire de la région des Gaves.

    Pour d'autres, le terme viendrait d'un mot français signifiant "petit galop".

    Toutefois, l'étymologie généralement retenue par les spécialistes fait dériver le mot gavotte du terme gavot qui désignait les habitants de la partie montagneuse de la Provence.

      La gavotte est une danse française d'origine populaire, en chaîne ouverte, à rythme binaire, gaie et à mouvement modéré ou assez vif.

    Attestée dès le XVIe siècle dans différentes régions de France, elle est introduite à la cour sous la forme d'une danse de couple et devient une danse de bal et de théâtre à la fin du XVIIe siècle. Cédant progressivement le pas à la contredanse naissante, la gavotte décline au cours du XVIIIe siècle, pour connaître un tournant à partir de 1785 :

    une chorégraphie de Maximilien Gardel, pour la comédie lyrique de Grétry Panurge dans l'île des lanternes, obtient un si vif succès qu'on nommera dorénavant gavotte de Vestris le passage brillamment exécuté par le danseur Auguste Vestris. Elle fera le bonheur des bals du XIXe siècle et entrera même dans le répertoire de l'armée, devenant une épreuve obligatoire pour obtenir le brevet de « prévôt de danse ».

     

     

     

    La musique:

    Dans la musique baroque, c'est une des danses secondaires de la suite : comme les autres "galanteries", elle s'insère généralement entre la sarabande et la gigue. Elle est parfois (chez Bach notamment) suivie d'une seconde gavotte, au ton homonyme (ex. la majeur ou la mineur) ou relatif (ex. do majeur ou la mineur).

    Elle est de coupe binaire (deux sections avec reprise chacune), en général à 2 temps (2/2, parfois 2/4), précédée d'une levée d'une demi-mesure. Accentuée sur le premier temps, elle se caractérise fréquemment par le rythme noire - 2 croches, et se termine sur un temps posé (thesis).

    A l'audition, elle peut se confondre avec la bourrée, dont elle se différencie par la durée de la levée, et le tempo, en principe plus modéré. Rameau a écrit pour le clavecin une « gavotte variée » (Troisième Livre de pièces de clavecin, 1728), qui est un des sommets du répertoire de cet instrument.

     

     

     

     

     

    Danses traditionnelles:

    Le terme de gavotte est devenue l'appellation vernaculaire de différentes danses : danse en chaîne, danse de couple, ronde au bouquet, danse militaire, voire quadrille, allant même jusqu'à devenir un terme générique pour la danse. Un usage du terme de gavotte, attesté dès la fin du XVIIIe siècle dans la région de Quimper, est de désigner ainsi la danse bretonne initialement appelée dañs tro en breton. Les gavottes bretonnes forment en fait une grande famille de danses avec de nombreuses variantes correspondant aux anciens terroirs (bro en breton) :

    gavotte de l'Aven, gavotte des montagnes, dañs fisel, gavotte glazik, gavotte kernevodez, etc. Gérard Nédellec évoque, dans D'Armor et d'Argoat, l'année 1945 : "Après un bon repas pris en commun, quelques gavottes terminent la soirée".

     

     

    Variantes:

    Une variante de la gavotte de l'aven a été initiée en 2003 par le groupe Djal avec le morceau Ivoirine. Elle est devenue très populaire dans les bals folks, la principale différence résidant dans un tempo abaissé et un style musical différent du canon esthétique en fin de tradition populaire. Afin de ne pas la confondre avec la gavotte de l'Aven traditionnelle, certain la nomment 'gavotte caresse' ou 'gavotte de Grenoble' en lien avec l'origine de leur créateur.

     

     

    A Gauche, c'est moi, dans une grande fete son et lumière il  y a une trentaine d'année dans le village

    ou j'habitais il  ya une trentaine d'année (le temps passe !)

    Et maintenant dansons la Gavotte (danse bretonne)

     

     

     

     

     

     

    Et moi, je m'appelle "Gavotte" !

     

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  •  C'est son anniversaire , la Gavotte a 100 ans

    https://www.gavottes-100ans.fr/

    Une histoire de famille depuis 1920 !

    L’histoire commence à Quimper en 1886 dans les cuisines en pleine ébullition de Mme Marie-Catherine Cornic. Une crêpe est oubliée sur le billig. Marie-Catherine, pour qui rien ne se perd, la plie en 8, la roule puis la porte à sa bouche.

    Elle découvre alors une crêpe dorée à la croustillance nouvelle et légère :

    la crêpe dentelle est née. Cette histoire, délicieusement authentique, inspirera la création de la biscuiterie familiale Gavottes® en 1920.

    Depuis ce jour, Gavottes® perpétue l’amour de la Crêpe Dentelle sous toutes ses formes grâce à un savoir-faire centenaire unique, qui fait craquer toutes les générations.

     

     

     

    L'anniversaire du siècle, ça se fête !
    3 grands jeux pour le fêter !
    Du 22 juin au 8 août 2020

    Rendez-vous sur notre page Facebook ou directement en cliquant sur ce lien pour participer tenter de gagner l’un de nos nombreux cadeaux. Bonne chance !

     

    Authentique

    La recette de la crêpe dentelle dans une cuisine bretonne

    Quoi de plus authentique qu'un petit oubli involontaire sur le "billig".

    Juste une crêpe laissée un peu plus longtemps sur le feu par Marie-Catherine Cornic à Quimper en 1893. Elle décide de la plier, de l'enrouler, de la goûter...

    La petite crêpe que l'on croyait perdue, se retrouve plus croustillante, plus légère que jamais ! La recette de la crêpe dentelle est née dans cette authenticité depuis conservée.

    Pour confectionner l'authentique crêpe dentelle Gavottes, nos pâtissiers utilisent principalement de la farine de blé, du sucre et du beurre.

    Les matières premières issues de l'agriculture française sont privilégiées.

    Nos crêpes dentelle ne contiennent pas de colorant, pas de conservateur, pas d'huile de palme et pas d'OGM.

     

     

    Katell Cornic vend alors sa découverte elle-même à Quimper et sur la Côte d’Émeraude sous le nom de crêpe-dentelle avant de transmettre son savoir-faire. Cette crêpe-dentelle est alors renommée Gavottes en 1920, par le biscuiterie du même nom située dans le quartier Locmaria, car son pliage en huit rappelle la célèbre et tournoyante danse traditionnelle bretonne.

    Jusqu’en 1950, les Gavottes étaient enroulées à la main. Mais suite au succès de ces spécialités bretonnes dans l’hexagone, la fabrication se mécanise et passe de 100 à 1500 crêpes par heure et par pâtissière. Dans un souci d’authenticité, le procédé mécanique d’enroulement en huit,  reproduit le geste d’antan pour obtenir un biscuit léger, croustillant et fin.

     

     

    Les crêpes dentelles sont délicieuses avec une mousse au chocolat, une glace...
    Vous pouvez éventuellement les tremper dans du caramel au beurre salé !
     
     
     
     
     
     

    Billig Une billig moderne fonctionnant au gaz Le ou la billig ('ar billig' en breton avec le déterminant 'ar' en breton qui signifie 'le' ou 'la' en français)) , aussi dénommée crêpière ou galetière, est une plaque circulaire en fonte, extrêmement lourde, utilisée pour réaliser et faire cuire les galettes ou les crêpes.

    Cette plaque, d'un diamètre variant généralement entre 33 et 50 centimètres, est posée sur un trépied métallique.

    Avant l'apparition de l'électricité ou du gaz dans les campagnes bretonnes, ce trépied permettait d'enserrer de petits fagots de bois secs enflammés.

    Par suite, le bois a été progressivement remplacé par l'électricité ou le gaz, le trépied étant conservé afin d'isoler la source de chaleur du mobilier supportant la billig.

    La pâte à crêpe ou à galette est étalée à l'aide d'une rozell (rouable, sorte de râteau sans dents). Sitôt cuite, celle-ci est décollée et retournée avec une sklisenn ou spanell (éclisse, sorte de spatule).

    La rozell est généralement en bois de hêtre ou en buis, tandis que la sklisenn est en bois ou en métal

     

     

     

    Et moi, je m'appelle Gavotte .....

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    BAPTEME DES BATEAUX

     

    https://www.chosesasavoir.com/brise-t-on-bouteille-inaugurer-bateau

     

    Selon un proverbe anglais: « Un navire qui n’a pas goûté au vin goûtera au sang ».

     

    Cette formule illustre une pratique très ancienne chez les marins: celle de casser une bouteille sur la coque des nouveaux bateaux.

     

    Elle trouverait son origine dans la Grèce antique. En effet les Grecs répandaient sur la proue de leurs bateaux du sang, mais pas n’importe lequel ! Celui de victime ssacrifiées spécialement. Le but était alors, un peu comme aujourd’hui, de s’assurer la protection des dieux une fois en mer.

     

    Depuis on a remplacé le sang par de l’alcool, d’abord du vin puis du champagne.

     

     

    Ceux qui croient à cette supersition soulignent qu’en 1912, la White Star Line, qui ne baptisait aucun de ses navires, mit à l’eau le Titanic… dont on sait ce qu’il advint ! Depuis cette croyance s’est semble t il renforcé. Si une bouteille refuse de se briser sur la coque, certains y voient un très mauvais signe. Il convient donc de lancer la bouteille à grande vitesse, afin qu’elle se brise, si possible que de la mousse se répande sur la coque et que le choc soit bruyant pour éloigner les mauvais esprits !

    Cette superstition rappelle celle existant au Portugal où si un convive renverse du vin sur la table cela est censé porter bonheur à tout le monde.

     

     

    Pour revenir aux bateaux, la liste est longue des superstitions des marins. Parmi elles citons celle relative aux lapins. Dans le passé les cargaisons à bord pouvaient être maintenues avec des cordages en chanvre. Des lapins échappés de leur cage pouvaient donc les ronger. Les caisses ainsi libres de bouger pouvaient destabiliser toute l’embarcation. Ils pouvaient également manger les vivres, grignoter les cordages en chanvre et les coques.

     

     

    On dit aussi que la superstition liée aux lapins vient de ce qu’ils représentaient au Moyen Age: associés au diable en raison notamment de leur tendance à forniquer fréquemment.

    A partir de cette époque, et même si on pense aujourd’hui que les coupables étaient plutot des rats, il a été très mal vu de faire monter cet animal à bord des bateaux. Le mot même de « lapin » était pour certains marins à bannir.

     

    Bapteme de Sodebo Utim 3 - Mike Horn

     

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