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    BAPTEME DES BATEAUX

     

    https://www.chosesasavoir.com/brise-t-on-bouteille-inaugurer-bateau

     

    Selon un proverbe anglais: « Un navire qui n’a pas goûté au vin goûtera au sang ».

     

    Cette formule illustre une pratique très ancienne chez les marins: celle de casser une bouteille sur la coque des nouveaux bateaux.

     

    Elle trouverait son origine dans la Grèce antique. En effet les Grecs répandaient sur la proue de leurs bateaux du sang, mais pas n’importe lequel ! Celui de victime ssacrifiées spécialement. Le but était alors, un peu comme aujourd’hui, de s’assurer la protection des dieux une fois en mer.

     

    Depuis on a remplacé le sang par de l’alcool, d’abord du vin puis du champagne.

     

     

    Ceux qui croient à cette supersition soulignent qu’en 1912, la White Star Line, qui ne baptisait aucun de ses navires, mit à l’eau le Titanic… dont on sait ce qu’il advint ! Depuis cette croyance s’est semble t il renforcé. Si une bouteille refuse de se briser sur la coque, certains y voient un très mauvais signe. Il convient donc de lancer la bouteille à grande vitesse, afin qu’elle se brise, si possible que de la mousse se répande sur la coque et que le choc soit bruyant pour éloigner les mauvais esprits !

    Cette superstition rappelle celle existant au Portugal où si un convive renverse du vin sur la table cela est censé porter bonheur à tout le monde.

     

     

    Pour revenir aux bateaux, la liste est longue des superstitions des marins. Parmi elles citons celle relative aux lapins. Dans le passé les cargaisons à bord pouvaient être maintenues avec des cordages en chanvre. Des lapins échappés de leur cage pouvaient donc les ronger. Les caisses ainsi libres de bouger pouvaient destabiliser toute l’embarcation. Ils pouvaient également manger les vivres, grignoter les cordages en chanvre et les coques.

     

     

    On dit aussi que la superstition liée aux lapins vient de ce qu’ils représentaient au Moyen Age: associés au diable en raison notamment de leur tendance à forniquer fréquemment.

    A partir de cette époque, et même si on pense aujourd’hui que les coupables étaient plutot des rats, il a été très mal vu de faire monter cet animal à bord des bateaux. Le mot même de « lapin » était pour certains marins à bannir.

     

    Bapteme de Sodebo Utim 3 - Mike Horn

     

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    Tiens en ce moment une bonne averse !

     

     

     Ce matin, il pleut encore pour changer ..... Mais la floraison des ajoncs qui sont partout et des jonquilles met un peu de lumière dans la grisaille

     

    LE JAUNE BRETON

     

     

     Le mimosa commence à faner !

     

     

     

     

     

    Les ajoncs d'or sur la cote

     

    L’ajonc d’Europe, arbuste épineux qui pousse naturellement dans les landes ne demande ni soins ni arrosage. Sa magnifique floraison fait merveille au printemps dans vos talus ou rocailles. Grâce à ses épines, il a toute sa place dans une haie défensive.

     

    Ajonc :

     

    Or breton, plante emblème de la Bretagne, Ulex L'Or de la Bretagne, l'Or breton : c'est l'ajonc.

     

    Expression bretonne :

     

    Une petite expression bretonne, très utilisée, pour qualifier une personne qui n'a pas toute sa tête, un peu niaise ou qui ne sait pas ce qu'elle veut : "etre lann a balann" qui veut dire : entre ajonc et genêt.

     

     

     

     

    "Les ajoncs éclatants, parure du granit,

     

    – Dorent l’âpre sommet que le couchant allume;

     

    – Au loin, brillante encor par sa barre d’écume,

     

    – La mer sans fin commence où la terre finit"

     

    José Maria de Herédia (soleil couchant)

     

     

     

    Symbolique:

     

    Il symbolise le renouveau, la promesse d'une nouvelle croissance, le délicat équilibre entre le jour et la nuit.

     

    Légende:

     

    Au moyen-age les ajoncs repoussaient les sorcières qui les avaient en horreur car ils représentaient la clarté opposée aux ténèbres. C'est la raison pour laquelle les gens apeurés chassaient ces femmes redoutées en agitant des ajoncs au-dessus de leur tête, et en frappant le sol tout autour de leur maison ou de leur cabane lorsqu'ils vivaient en forêt.

     

     

     

    Méditer sous cet arbre:

     

    Prés des ajoncs on peut méditer efficacement sur le passage de la nuit vers le jour, c'est-à-dire de l'espérance d'une illumination qui doit demeurer quoi qu'il arrive dans le cœur des hommes.

     

    Dans le langage floral:

     

    Vertus médicinales: L'ajonc est connu pour ses vertus émollientes et sédatives.

     

     

     

     

     

     

     LE MIMOSA

     

     

     

    Le phare de Bénodet

     

    http://www.bretagne.com/fr/les_photos_de_bretagne/le_phare_de_benodet_au_temps_des_mimosas

     

     

     

    LE JAUNE BRETON

     

     

     

     LA BRODERIE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    LE JAUNE BRETON

     

     

     

    LE JAUNE BRETON

     

     

     

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    http://guennbretagne.g.u.pic.centerblog.net/o/30b2bf35.jpg

     

    La saga des crêpes :

     

    une histoire de gourmandise D'où viennent les crêpes ?

     

     

     

    En voilà une bonne question !

     

    Vous avez toujours voulu tout savoir sur les crêpes ? Voici les réponses !

     

     

     

     

     

    L'histoire des crêpes:

     

    Les crêpes, un délice sucré ou salé dont on connait rarement l'origine, il était donc temps que l'on se penche sur le sujet !

     

    Saviez-vous que l'histoire des crêpes est millénaire puisqu'on en consommait déjà à l'Antiquité ?

     

     

     

    Les Romains avaient en effet l'habitude de manger des crêpes pendant les Lupercales, fêtes de la fécondité, qu'ils célébraient au début du mois de février pour fêter le retour imminent du printemps et les futures moissons.

     

    Antiquité romaine oblige, ces fêtes tournaient souvent en orgies non déguisées, c'est la raison pour laquelle en 494, le pape Gelase décida de les supprimer pour les remplacer par une fête de Purification de la Vierge, la Chandeleur, célébrée le 2 février, qui demeure une tradition bien ancrée depuis.

     

     

     

    Au Moyen-Âge, les crêpes, à base de farine de froment, de blé noir ou de sarrasin, de lait et d'oeufs étaient très consommées. Faciles à faire, pas onéreuses, elles étaient très prisées par toutes les cuisinières et sont devenues un symbole de la cuisine française.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La fameuse "crêpe Suzette", parfumée à l'écorce d'orange et au Grand Marnier, aurait été inventée par un cuisinier du Café de Paris à Monte-Carlo pour le prince de Galles, futur roi Edouard VII.

     

    Depuis, la Bretagne s'est imposée comme la région des crêpes où on les consomme avec une bolée de cidre.

     

     

     

    Les crêpes se consomment aujourd'hui sous toutes les formes, fourrées, flambées ou en aumonière ;

     

    on les consomme également salées (à base de farine de blé noir ou de sarrasin, elles sont appelées galettes en Bretagne) et garnies de jambon, champignon, oignons ou tomates par exemple.

     

    Les crêpes peuvent donc être dégustées en plat de résistance ou en dessert à tout moment de l'année et pas que pour la Chandeleur, ce serait dommage de se priver !

     

     

     

     

     

     

    L’histoire des galettes et crêpes bretonnes

     

     Le sarrasin, ingrédient phare des galettes et crêpes bretonne, vient d'Asie, et fut ramené au XIIème siècle lors des croisades.

     

    Les terres de Bretagne sont excellentes pour cultiver cette céréale. La galette de sarrasin se cuisait à la poêle, uniquement sur une face et restait souple et tendre. La tradition voulait qu’on la coupe en fines lamelles pour accompagner des soupes et bouillons.

     

    Mais elle pouvait être aussi garnie d'œufs, de pâté, de saucisses, de sardines et de multiples autres produits locaux.

     

    La crêpe de sarrasin, plus croustillante, s'obtenait en mélangeant longuement la pâte et se cuisait, sur les deux faces, sur deux tuiles ou des pierres chaudes.

     

    Mais la crêpe au sarrasin est difficile à manier et se morcelle facilement.

     

    Les crêperies ont donc abandonné sa fabrication pour privilégier la galette, plus facile à garnir.

     

    Pour faire une crêpe au sarrasin on ajoute à la pâte des œufs, du lait, et du beurre fondu afin d’affiner sa saveur.

     

     

     

     

     

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    Défilés, travestis et bonhommes carnavals

    Dans les villes, particulièrement dans les ports, les jours gras sont une période de licence et de désordre, un court laps de temps où les rôles s’inversent, ou les conventions tombent où les esprits se libèrent pour marquer la fin de l’hiver. Malgré leurs réticences, les autorités civiles et religieuses laissent faire, même si elles reprouvent les débordements ou les moqueries dont elles vont être les victimes. L’une des premières mentions de carnaval remonte à 1732 et évoque un droit de « bazogues ou quoquinerie » à Pont-L’Abbé. Dans les années 1920, on interdit à Brest, le défile des Strouilles (du breton strouill, « boue ») au cours duquel les passants sont aspergés de gadoue ou du contenu des pots de chambre.

    A partir de la fin du xixe siècle, on crée des cavalcades pour tenter d’organiser les carnavals, comme à Nantes ou à Scaër. Une partie de l’energie des participants est canalisée dans la création et à l’animation des chars. Mais le naturel comme les vieux rites reviennent vite au galop, notamment la fréquentation assidue des cafés de la ville.

    Peu à peu, ces carnavals urbains débordent du mardi gras pour s’étaler sur plusieurs jours pendant lesquels on se déguise, on mange et on boit beaucoup. Le principe de l’invertion prévaut : les hommes s’habillent en femmes, les pauvres en riche, les marins en paysans… et inversement. Les défilés donnent lieu à des parodies de processions religieuses. Enfin, le mercredi des cendres a lieu le procès du bonhomme carnaval. A Douarnenez, on le nomme Den Paolig. Il s’agit souvent de la représentation d’une personnalité locale sur lequel on rend compte de tous les ragots de l’année. Puis, rituellement, le manequin qui sert de bouc émissaire pour tous les fléaux de l’époque, est exécuté rituellement, brûlé, pendu ou jeté à l’eau… Dans la cité penn-sardin, les Gras (meularjez en breton) sont toujours fort populaires et attirent des milliers de participants.

    http://ablogjeanfloch.over-blog.com/2017/04/carnavals-et-jours-gras-en-bretagne.html

     

     

     

     

     

    DICTONS

     

    ! * Lune de Mardi-Gras, tonnerre entendra[.

    * A Mardi gras, qui n'a pas de viande tue son coq - Qui n'a pas de coq tue sa femme[

    * Quand Mardi gras est de vert vêtu, Pâques met des habits blancs[

    * Au Mardi gras, l’hiver s’en va[.

    * Mardi gras sous la pluie, l'hiver s'enfuit .

    * Si le soleil est là pour Mardi Gras, il reparaîtra tout le Carême[

    * Mardi gras près du feu, Pâques auprès de la porte ; Mardi Gras près de la porte, Pâques auprès du feu[

    * Mardi Gras, beau temps, beau foin

    * Si le soleil luit tôt le matin, semailles de Mardi Gras vont bien

    * Le soir de Mardi-Gras, il faut danser sur les fumiers pour avoir des navets[

    * Mardi Gras pluvieux, fait le cellier huileux[ (Périgord)

    * Le jour de Mardi gras si les noyers sont mouillés y'aura des noix. (Charente)

    * Lune quand tu la verras nouvelle le Mardi gras force tonnerre tu entendras]. (Aveyron)

     

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    L'écume de mer

     

    le mécanisme de formation

    Pour que de l'écume de mer se forme, il faut un vent violent et une mer très agitée ; sa formation est facilitée par la présence de la matière organique (du phytoplancton, principalement des micro-algues du genre phaeocystis qui, quand elles se multiplient, forment une substance visqueuse comme de la gélatine)1.

    En bordure des côtes, une forte tempête suffit à la formation temporaire d'écume de mer : lorsque l'eau de mer heurte violemment les rochers, ou tout autre obstacle du littoral, elle est violemment agitée, ce qui provoque l'apparition de fines bulles d'air. Ces bulles contiennent également d'autres éléments : de l'eau, du sel, des particules organiques en suspension (protéines, enzymes), des déchets divers de taille microscopique, qui facilitent la formation d'écume de mer.

     

    A voir aussi : http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/l-ecume-de-mer-a128826256

     

    L'écume de mer

     

     

    L'écume de mer

     

     

    L'écume de mer

     

     

    L'écume de mer

     

     

    L'écume de mer

     

     

     

     

     

    L'écume de mer sur le rivage

     

     

     

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