•  Bonjour ! c'est ma fete !

     26 juillet : nous fêtons les Anne, Annie, Annick, Anita, Annette, Anouchka en l'honneur de Sainte Anne, mère de la Vierge Marie.



    ‪ Le dicton du jour : "Pluie de sainte Anne est une manne"‬

    ‪ La citation du jour : "Dans la vie, même quand ça a l'air sérieux, ça n'est tout de même que du guignol . Et on joue toujours la même pièce" Jean Anouilh

     

     

    Culte de sainte Anne en Bretagne

     
    Statue de sainte Anne avec la Vierge Marie dans l'église paroissiale de Saint-Thégonnec

    Le culte de sainte Anne en Bretagne vénère une sainte bretonne qui fait partie de ces saints bretons de l'Armorique primitive. Elle est souvent assimilée à sainte Anne, la mère de la Vierge Marie, les Armoricains ayant promu comme patronne de leur nation une sainte Anne paronyme d'antiques déesses. Sainte Anne est en effet la christianisation tardive de la déesse indo-européenne Anna Pourna, c'est-à-dire Anna la Pourvoyeuse qui se retrouve sous différentes appellations (Danaé en Grèce, déesse Anna Perenna des Romains, fleuves Don et Danube, Tanit chez les Phéniciens, Dana/Ana en Irlande (crase probable pour De Ana « ta Déesse Ana »), déesse Ana en Bretagne). La racine indo-européenne ana, « souffle, âme » se retrouve ainsi dans l'anima latin et la déesse chtonique De Ana.

    Différentes traditions légendaires locales font de sainte Anne une princesse bretonne. C'est en effet une coutume fréquente de la région de gratifier miraculeusement ses saints « importés » d'une ascendance bretonne ou d'un séjour dans cette province. Les Bretons de Haute comme de Basse-Bretagne la revendiquent pour leur compatriote : dans le Finistère, une légende née vers le Ve et VIe siècles fait d'elle une princesse cornouaillaise de sang royal vénérée à Sainte-Anne-la-Palud. Dans les Côtes-d'Armor, les habitants de Merléac affirment qu'elle est née chez eux, au village de Vau-Gaillard et qu'elle avait une sœur s'appelant Pitié

    Son culte en Armorique ne remonte pas au-delà du XIIe siècle mais eut une diffusion importante, généralement expliquée par la rémanence de l'antique déesse celtique Ana, le renouveau du culte des saints favorisé par la Contre-Réforme et une réponse au dogme de l'Immaculée Conception en 1854, la mère de Marie bénéficiant en retour de cette attention5.

    Considérée comme sainte patronne de la Bretagne depuis le XIXe siècle, elle en a reçu officiellement le titre par le Vatican en 1914, le 26 juillet, jour du pardon de Sainte-Anne-d'Auray.

    Sainte-Anne-d'Auray est devenu le troisième au rang des pèlerinages français après Lourdes et Lisieux, la prééminence du hameau de Sainte-Anne- d'Auray sur les autres centres de pèlerinages bretons s'expliquant par le fait qu'il s'y déroule un pardon uniquement religieux, sans aucune partie foraine qui se développe dans les autres centres, à mesure que les croyances se font moins fermes.

     

     Saint Anne en faience blanche "Henriot" de Quimper

     

    • La cale Marino, où la messe était célébrée. Les pèlerins y embarquaient en 1945.

     

     

    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-turballe-44420/la-sainte-anne-un-hommage-aux-peris-en-mer-5903882

     

     

     

     

     

     
        

    Pour les villes côtières, la Sainte-Anne est une tradition, celle de se rappeler et d’honorer la mémoire des personnes péris ou disparus en mer.

    Samedi 28 juillet, les habitants de La Turballe célébraient la Sainte-Anne, pour rendre hommage aux péris et aux disparus en mer. Dans la religion catholique, Sainte-Anne est surnommée la grand-mère des Bretons. Mais, avant elle, le culte celtique rendait hommage à Dana, la déesse de la mer.

    De nos jours, la célébration commence par la partie laïque, avec un dépôt de gerbes devant la stèle des Péris en Mer, située boulevard Bellanger. Le premier adjoint au maire de La Turballe, Michel Thyboyeau, rappelle :

    « On ne trompe pas la mer, elle nous convie, comme tous les gens de mer, à recevoir sa loi. C’est une loi éternelle que le marin connaît et accepte. »

    Le public, une petite centaine de personne, suit le discours. Les gerbes de fleurs sont déposées, geste accompagné par les Sonneurs de La Turballe, augmentant la solennité de l’instant.


    Sainte Anne Chapelle sainte Anne de la Turballe

                                                        Cette année

    Fête de la Sainte Anne

    17h30 - Bd Bellanger / Stèle des Péris en mer

    Dépot de gerbes de fleurs.

    18h - Terre plein du Tourlandroux / Messe.

                                         19h15 - Port  / Sortie des bateaux pour dépôt de la Couronne


    Boulevard Bellanger, Stèle des Péris en mer et Terre plein du Tourlandroux et Port, le 27 juillet 2019 à 17:30

     

    http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/c-est-ma-fete-sainte-anne-a118263326

    voir de pardon de sainte Anne d'Auray

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     Elle court, elle court la glycine sur les murs, les troncs d'arbre, ses magnifiques grappes embaument la campagne et les villes, elle annonce l'été, sur les chemins de mes promenades

     

     

     

     

     

    La glycine

     

    Sur le mur délavé des grappes dégoulinent,
    Des fleurs mauves et bleues sentant bon le printemps,
    Des ruisseaux cascadant en bouquets : la glycine
    Qui couvre le crépi comme en y ruisselant.

    Ses papillons légers semblent si aériens
    Qu’on ne soupçonne pas leur énorme vigueur.
    Le soleil les stimule et ils poussent fort bien
    Malgré la terre pauvre et peu propice aux fleurs.

    Le tronc s’accroche dru le long du mur crayeux,
    Montant gaillardement jusqu’aux tuiles faîtières ;
    Et les stolons costauds grimpent si vigoureux
    Qu’ils ont même arraché notre antique gouttière.

    Mais l’on a pardonné cette désinvolture
    Car ils sont faits de vie qui gicle et qui bouillonne.
    La glycine est ainsi, si folle et si brouillonne
    Qu’on ne peut qu’oublier qu’elle bouffe les murs.

     

     

     

     

    Une autre fleur de printemps la glycine

     

     

    Une autre fleur de printemps la glycine

     

     

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     Une magnifique balade avec les enfants dans ce beau site breton

    Saint aubin du cormier

     

     

    Situé à 25 km au nord-est de Rennes, le Château de Saint-Aubin-du-Cormier était au Moyen Âge l’un des symboles de la puissance de l’Etat breton. Réduit aujourd’hui à l’état de ruines, les visiteurs peuvent arpenter son parc à la découverte d’une faune et d’une flore généreuse.


    Erigé en 1223 par le duc Pierre 1er de Dreux pour protéger la frontière bretonne et éloigner les assaillants, le Château de Saint-Aubin-du-Cormier a été pendant plusieurs siècles l’un des symboles de puissance de l’Etat breton. Autrefois composé de dix tours formant une enceinte de 200 mètres par 150, il incarna l’indépendance bretonne jusqu’en 1489.

    Suite à la défaite de la Bretagne face à la France, le roi Charles VIII fît détruire l’édifice et couper le donjon en deux. Ne subsiste aujourd’hui que des ruines au sein d’un magnifique parc délimité par un étang au sud et d’un ravin au nord.

     

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

     Sur le domaine, on trouve notamment le cormier, arbre rare en Ille-et-Vilaine qui donna à l’époque son nom à la commune. A proximité des ruines de l’ancienne chapelle, on trouve marronniers d’Inde, chênes pédonculés, érables champêtres, pins ainsi qu’une remarquable tonnelle végétale formée de charmes. Plus loin, le parc est orné d’un tilleul à grandes feuilles, d’un poirier, de lauriers, d’épicéas et d’un houx majestueux.

    Un magnifique hêtre pourpre centenaire jouxte le donjon alors qu’ifs et thuyas grandissent à l’ombre du lavoir. Dans le parc, on trouve également scolopendres officinales, nombril de Vénus, rosier sauvage, aubépine, lierre, giroflée…Une végétation qui attire une faune riche et variée : rouges-gorges, rossignols, troglodytes mignons. Les mésanges bleues, charbonnières ou à queue longue évoluent dans les arbres aux cotés des pics verts et des sittelles torchepots.

    Dans les ruines et les souterrains du château ont été recensés près de neuf espèces de chauves-souris qui y hivernent et s’y reproduisent. En se rendant sur les bords de l’étang, le visiteur chanceux croisera un écureuil ou un renard avant d’observer poules d’eau, foulques macroules, grèbes huppés et mouettes rieuses.

      Propriétaire depuis 1989 de ce site protégé, le Conseil départemental et la commune assurent l’entretien et la préservation du site :débroussaillage, création de chemins et d’une tonnelle végétale. Depuis 1998, le site a fait aussi l’objet d’études et de fouilles.

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

    SAINT AUBIN DU CORMIER

     

     

     

     

    On trouve la forme ancienne Sanctum Albinum de Cormerio (1308). Son nom est Sant-Albin-an-Hiliber en breton et Le Graund-Saent-Aubein ou Grand'St Aubin en gallo.

     

    SAINT AUBIN DU CORMIER

     

    SAINT AUBIN DU CORMIER

     

    Moyen Âge

    Le duc de Bretagne, Pierre Ier de Bretagne dit Pierre de Dreux construit un château fort en 1223, à proximité d’un petit village. Ce château devient un de ses lieux de résidence préférés, « à cause de la bonté de l'air et de la commodité de la chasse », selon Jacques Levron, mais la surveillance de la frontière et l'indiscipline des seigneurs de Fougères et de Vitré y étaient pour beaucoup. Bien que peu obéi, ce prince, que les Anglais appellent Mauclerc car il régentait le clergé, groupe à Nantes soixante-deux seigneurs qui signent, le 17 avril 1225, un édit accordant aux habitants.

     

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

     

    Saint aubin du cormierSaint aubin du cormier

     

     

     

     

     

     

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     Partout dans la campagne ces arbres nous offrent une floraison magnifique et sublime

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

    Le coucou est toujours à l'heure à Pâques pour décorer la table ou pour cacher les œufs dans le jardin.

    Cette petite fleur des champs a le même nom que l'oiseau qui supprime les œufs des autres dans un nid pour y mettre les siens...

    Vous pouvez faire de jolis bouquets de coucous au printemps et apporter une touche de fraîcheur et d'enfance à votre maison. Cette fleur avec sa grande tige facile à cueillir et abondante est la vedette des bouquets des enfants.
    Noms communs du coucou : Blairette, brayette, coqueluchon, herbe Saint Paul, herbe Saint Pierre, herbe à la paralysie, pâquette, printanière...

    On utilisait vraiment cette primevère autrefois pour soigner la paralysie et d'autres maladies tout aussi embêtantes...

    Le coucou est aussi un oiseau qui a mauvaise réputation car il détruit les œufs des nids qu'il trouve et installe les siens à la place... La nature ne connaît pas toujours nos notions de justice. En plus il est moqueur car on l'entend chanter "coucou coucou" au mois d'avril ou mai... Les Suisses en ont fait de jolies pendules qu'ils mettent dans leurs maisons à la campagne bien-sûr, car en ville on n'ose pas toujours ce genre de déco...

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

     

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     Je suis de retour après quinze jours ou j'ai gardé mes petites filles, puis une semaine ou deux de grippe !

    Quelle joie de retrouver la Bretagne, meme si le temps est tristounet en ce moment, mais tout ce gris est illuminé par le jaune sous toutes ses formes !

    Tiens en ce moment une bonne averse !

     

    LE JAUNE BRETON

     

     

     

    Les ajoncs d'or sur la cote

    L’ajonc d’Europe, arbuste épineux qui pousse naturellement dans les landes ne demande ni soins ni arrosage. Sa magnifique floraison fait merveille au printemps dans vos talus ou rocailles. Grâce à ses épines, il a toute sa place dans une haie défensive.

    Ajonc :

    Or breton, plante emblème de la Bretagne, Ulex L'Or de la Bretagne, l'Or breton : c'est l'ajonc.

    Expression bretonne :

    Une petite expression bretonne, très utilisée, pour qualifier une personne qui n'a pas toute sa tête, un peu niaise ou qui ne sait pas ce qu'elle veut : "etre lann a balann" qui veut dire : entre ajonc et genêt.

     

    "Les ajoncs éclatants, parure du granit,

    – Dorent l’âpre sommet que le couchant allume;

    – Au loin, brillante encor par sa barre d’écume,

    – La mer sans fin commence où la terre finit"

    José Maria de Herédia (soleil couchant)

     

    Symbolique:

    Il symbolise le renouveau, la promesse d'une nouvelle croissance, le délicat équilibre entre le jour et la nuit.

    Légende:

    Au moyen-age les ajoncs repoussaient les sorcières qui les avaient en horreur car ils représentaient la clarté opposée aux ténèbres. C'est la raison pour laquelle les gens apeurés chassaient ces femmes redoutées en agitant des ajoncs au-dessus de leur tête, et en frappant le sol tout autour de leur maison ou de leur cabane lorsqu'ils vivaient en forêt.

     

    Méditer sous cet arbre:

    Prés des ajoncs on peut méditer efficacement sur le passage de la nuit vers le jour, c'est-à-dire de l'espérance d'une illumination qui doit demeurer quoi qu'il arrive dans le cœur des hommes.

    Dans le langage floral:

    Vertus médicinales: L'ajonc est connu pour ses vertus émollientes et sédatives.

     

     

     LE MIMOSA

     

    Le phare de Bénodet

    http://www.bretagne.com/fr/les_photos_de_bretagne/le_phare_de_benodet_au_temps_des_mimosas

     

    LE JAUNE BRETON

     

     LA BRODERIE

     

     

     

     

     

     

     

    LE JAUNE BRETON

     

    LE JAUNE BRETON

     

     

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