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    En alternance avec la Transat Jacques Vabre, la Route du rhum fête cette année son 40e anniversaire. Elle fait traverser l'Atlantique à 123 skippers sur des voiliers de course comme les multicoques Ultime, Multi50 et Rhum Multi, mais aussi des monocoques Imoca, Class40 et Rhum Mono.

    Une épreuve en solitaire au départ de Saint-Malo le dimanche 4 novembre.

    Parmi les skippers, Loïck Peyron, le vainqueur de la précédente édition, prendra le départ à bord d'une réplique du bateau que Mike Birch avait mené à la victoire en 1978...

     

    La route du rhum 2018

    Le bord de mer aujourd'hui à la pointe du Castelli à Piriac, temps sec et plutot doux pour la saison

     

     Une sélection de chansons qui célèbrent "la mer"

     

    La route du rhum 2018

     

     

    La route du rhum 2018

     

     

    La route du rhum 2018

     

     

     

    La route du rhum 2018

     

     

    La route du rhum 2018

     

     

     

     

    La route du rhum 2018

     

     

     

     

    La route du rhum 2018

     

     

     

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    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

     

    https://www.saintnazairenews.fr/news/le-saint-nazaire-d-avant-et-d-apres-a-travers-plus-de-50-photos

    Le Saint-Nazaire d’avant et d’après à travers plus de 50 photos

    Le projet de re-photographie "Clichés Fantômes" diffusé aux Abeilles superpose des clichés actuels aux vues du Saint-Nazaire d'antan.

     

     

     

    Nicola Dulion, graphiste, et Thomas Tricard, vidéaste, ont investi la salle des machines des Abeilles au Petit-Maroc, où ils partagent leur projet de re-photographie “Clichés Fantômes”. Le résultat est saisissant : à partir d’une cinquantaine de clichés, les deux créatifs nous plongent dans le Saint-Nazaire d’autrefois grâce au procédé de la re-photographie. Le principe ? La re-photographie consiste à prendre une photo d’un lieu, d’une rue, d’un bâtiment sous le même angle que celui d’un cliché ancien. Par un jeu de superposition et colorisation, la re-photographie permet de saisir instantanément tous les changements intervenus dans le paysage entre les deux périodes.

    “Clichés Fantômes” de Nicola Dulion et Thomas Tricard. Les Abeilles, 3 rue de l’Écluse - 44600 Saint-Nazaire. Jusqu’au 23 septembre.

    Publié le 18/09/2018 à 11:54.

     

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

    "Le petit Maroc" c'est le nom donné à ce petit quartier de pecheurs qui a été rénové il y a quelques années

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

     

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

     

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

     

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

    Cette porte était l'entrée exacte des anciennes maisons de la famille puis de l'immeuble ou habitait Alain

    En premier plan, on peut voir les manettes des éguillages qui servaient au petit train qui passait à cet endroit

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

     

    "Le petit maroc" à Saint Nazaire

    Je n'avais plus de batterie sur mon appareil, alors je reviendrai ....

     
     
     
     
     
     
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    L'Ankou et les betteraves en Bretagne

    Pierre-Jakez Hélias raconte ses souvenirs d'enfance, au pays Bigouden (sud-ouest de Quimper), entre les deux guerres :

    Vient une année où toutes [les échasses] du quartier sont mobilisées pour une mise en scène qui manque de faire passer sur le haut du bourg le frisson de l'an mille. Nous avons l'habitude, vers l'approche de la Toussaint, de creuser des betteraves, d'y pratiquer des trous en forme d'yeux, de nez et de bouche, d'y introduire un bout de bougie et de refermer le tout.

    Ce lampion à tête humaine, posé la nuit sur un talus ou dissimulé dans les broussailles d'un chemin creux, terrifie toujours quelques noctambules. Quelquefois aussi, on le dépose sur la fenêtre d'une vieille fille connue pour son petit courage et son esprit crédule. Quelqu'un frappe du doigt sur la vitre avant d'aller se tapir non loin de là. La vieille, qui se chauffe les membres au feu de son âtre, tourne la tête vers la fenêtre et croit voir l'Ankou, os et flamme. Elle pousse un cri terrible. Elle appelle la Sainte Vierge. La voilà qui se précipite au-dehors, affolée, pour chercher au galop on ne sait quel secours. Alors, les garnements reprennent la betterave tête-de-mort et disparaissent. Quand la vieille revient avec le plus proche voisin, il n'y a plus rien à voir. Et tout le bourg fait des gorges chaudes.

    La dernière vision de la pauvre femme donne pâture aux langues pendant quelques jours, à toutes les langues sauf quelques-unes : et si c'était vraiment l'Ankou !

     

     

    Cette fois-ci, nous décidons de corser le spectacle. Chacun de nous s'attache la tête-betterave sur la tête en chair et en os, monte sur sa paire d'échasses. Un Timen, un Le Gall ou un Le Corre qui a eu l'idée nous met les uns derrière les autres à la queue leu leu. Et nous descendons ainsi, dans la nuit noire, le sentier qui borde le champ du recteur. Tout à coup, quelqu'un entonne le Libera, les autres reprennent de leur mieux.

     

     

    Ce chœur funèbre attire sur le pas des portes les femmes intriguées qui laissent brûler leur bouillie pour savoir qui on enterre à cette heure...

    Quand elles voient s'avancer ces yeux de feu et ces bouches d'enfer à deux mètres du sol, elles éclatent en de telles clameurs que nous en sommes saisis nous-mêmes. Nous dévalons de nos échasses, perdant du même coup nos têtes-betteraves dans une avalanche de Jugement Dernier. Aucun de nous n'avouera jamais avoir participé à ce coup-là.

    Le Libera était de trop. On ne plaisante pas avec l'Autre Monde, même sur des échasses.

     

     

    À propos de l'Ankou :

    Un personnage dont on ne prononcera jamais le nom sans frémir. C'est l'Ankou, le squelette à la faux, le Trépas lui-même, le moissonneur des corps. On préfère l'appeler Lui et, dans le contexte où arrive de Lui, tout le monde comprend. Ce Lui-là est toujours vainqueur tôt ou tard. (...) [le recteur, c'est à dire le curé] n'aime pas beaucoup parler de l'Ankou.

    Un jour au catéchisme nous lui avons demandé ce qu'il est au juste. Il nous a répondu qu'il est celui qui vient nous chercher pour nous emmener dans l'autre monde.

     

    Pierre-Jakez Hélias, Le cheval d'orgueil

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    la vie au quotidien.com

     

    UN SITE POUR TOUT SAVOIR SUR LA PECHE A PIEDS

     

    http://www.bretagne-environnement.org/Mer-littoral/L-homme-et-la-mer/La-peche-a-pied/Conseils-pour-le-pecheur-a-pied-responsable

    Bigorneaux, bulots, crabes, coques, praires, couteaux, palourdes, se pechent à pied, sur l'estran ou dans les rochers découverts à marée basse. De quoi se préparer un vrai pique-nique de Robinson.

                                              

    COQUILLAGES (texte de Paul Sébillot)

    "Parmi les coquillages, ceux que les gens de la cote consomment le plus sont les moules, les coques (bucarde comestible) les brigots (vignots) et les bernis (patelles). On en vend meme dans l'intérieur, et pendant la dernière semaine de careme, s'il ya une grande marée, on voit affluer sur la cote des "gas de métairies", qui viennent pecher au bas de l'eau des moules, des brigots et surtout des coques ; souvent ils en emportent un sac presque chargé.

    Les bernis sont mangés crus ou bouillis, et presque jamais on ne les consomme crus.

    Les huitres sont un objet de luxe, et les pecheurs en mangent rarement ; toutefois s'ils en prennent de très grosses, ils les mangent crues ou fricassées, comme les tripes, avec des oignons.

    Les ricardeaux ou coquilles Saint-Jacques, de meme que l'ormée ou oreille de mer, sont ordinairement livrés au commerce.

    Dans le cas seulement de grande abondance, les pecheurs font bouillir les coquilles Sint-Jacques, ou les appretent avec de la mie de pain et des fines herbes ; en ce cas, ils les font cuire dans leurs coquilles après les avoir hachées.

    Cette seconde manière est déjà pour eux du raffinement.

    Pour les ormées, on en fait des ragouts avec des pommes de terre et des carottes, ou bien une sorte de friture ou elles sont entières. A peu près toutes les femmes de la cote connaissent de les appreter.

    Sauf les crabes ordinaires, qui sont en grandes abondance et que l'on mange bouillis, les pecheurs vendent tous les crustacés qu'ils prennent"

    PAUL SEBILLOT "Coutumes populaires de la haute-Bretagne"

    Paul Sébillot (Matignon, Côtes-du-Nord, 6 février 1843 - Paris, le 23 avril 1918) est un ethnologue, écrivain et peintre français, originaire de Bretagne. Nombre de ses travaux sont consacrés à sa province d’origine.

      Il est issu d’une ancienne famille bretonne et d’une lignée de médecins depuis son arrière-grand-père. Son père Pierre Sébillot a fait l‘objet d’une citation pour son dévouement pendant l’épidémie de choléra de 1832 à Saint-Cast-le-Guildo ; il devient maire de Matignon en 1848.

    Après des études au collège communal de Dinan, Paul Sébillot fait ses études de droit à Rennes, qu’il poursuivra à Paris en 1863. Très intéressé par la peinture, il prend des cours auprès d’Augustin Feyen-Perrin et, en 1870, il expose au Salon une toile intitulée Rochers à Marée Basse, que l’on retrouve à l’Exposition de Londres de 1872.

    Comme on peut le voir les temps ont bien changé !

     

    PARTIES DE PECHE

    Peche aux "coques"

    Le rateau est exclu par les réglements. On utilisera donc ses doigts, en s'aidant si besoin d'une simple fourchette. La coque se ramasse à marée descendante. Elle s'est alors enfoncée juste sous la surface du sable. On devine sa présence à la tache grise qui marque son emplacement. Le meilleur moyen pour débusquer les coins à coques (mais aussi à praires, palourdes ou couteaux) est d'observer les débris de coquilles laissés sur le sable à marée descendante.

     

    Peche aux "couteaux"

    Il faut se munir d'une boite de sel fin. L'animal, qui se terre

    verticalement dans le sable dès que la marée descend, se repère au petit trou qu'il laisse à la surface. Le jeu consiste à verser un peu de sel dans le trou. Le couteau, qui trouve cet excès salin très désagréable, ne tarde pas cà sortir de son repaire. Il suffit alors de le cueillir.

    Au retour, il est indispensable de plonger les couteaux dans une bassine d'eau claire pendant une bonne demi-heure pour les débarasser de leur sable avant de les consommer. On peut les cuire comme des moules marinières.

                                    

    "Autrefois on pouvait déguster "les bigorneaux" sur la plage après les avoir fait mijoter dans une boite en fer blanc remplie d'eau de mer sur un feu de soude. La lourde fumée les impégnait alors d'un gout puissant d'iode"

    Pierre Jakez Hélias

                                                                             

          

                               

     gare à vous, pêcheurs inexpérimentés qui allez vous aventurer, loin du bord ! Prudence donc.

    Voici quelques règles à respecter pour une pêche en toute sécurité :

    Pensez à consulter l’horaire des marées

    Mettez des vêtements de couleurs vives

    Remettez les cailloux à leur place

    Rebouchez les trous que vous creusez

    Respectez la taille des coquillages et des crustacés que vous pêchez

    Limitez votre quantité de pêche

                                                   

    Votre équipement :

    Une paire de bottes

    Un coupe-vent

    Une épuisette

    Une petite pelle,

    une binette ou une cuillère à soupe

    Un seau ou un pannier

    Du sel

     

      

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     J'ai trouvé cet article sur internet et je vous le fais partager car je le trouve trop drole !

     

     

    https://www.20minutes.fr/insolite/2328799-20180901-bretagne-bottes-cire-fournis-questions-plus-surprenantes-voire-betes-touristes

     

    • Les offices du tourisme doivent parfois répondre à des questions pour le moins inhabituelles.
    • En Bretagne, la météo et les marées déstabilisent parfois les touristes.
    • D’autres ont plus de mal avec la géographie des lieux.

    La fin de l’été approche. L’heure de préparer le bilan de la saison estivale dans les offices du tourisme en Bretagne. Mais aussi de se remémorer avec joie les petites perles entendues dans la bouche des touristes. Il y a bien sûr la prononciation ....(voir la vidéo sur le lien)

     

    Questions betes et mechantes sur la Bretagne

     

    La fin de l’été approche. L’heure de préparer le bilan de la saison estivale dans les offices du tourisme en Bretagne. Mais aussi de se remémorer avec joie les petites perles entendues dans la bouche des touristes. Il y a bien sûr la prononciation de certaines communes bretonnes qui peut virer au casse-tête chez certains.

    Ou les bons vieux clichés sur la météo. Une touriste de passage dans la région de Dinan (Côtes-d’Armor) a ainsi osé demander s’il y avait du vent l’été en Bretagne… Une autre a interrogé le gérant d’un camping pour savoir si les bottes et le ciré étaient fournis dans le mobil-home. Bref, la saison estivale a encore été des plus croustillantes dans la région. 20 Minutes vous dresse un petit florilège des perles entendues ici et là cet été en Bretagne.

    Des cours de géographie à revoir....  A SUIVRE ....

     

    La suite à lire sur le lien en haut !

     

     

     

     

     

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