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    J’ai descendu dans mon jardin (bis)

    Pour y cueillir du romarin.

    Gentil coq’licot, Mesdames.

     

    Gentil coq’licot nouveau.

    Pour y cueillir du romarin (bis)

    J’n’en avais pas cueilli trois brins : Gentil coq’licot, etc.

     

    J’n’en avais pas cueilli trois brins, [bis)

    Qu’un rossignol vint sur ma main : Gentil coq’licot, etc.

    Qu’un rossignol vint sur ma main, [bis)

     

    Il me dit trois mots en latin : Gentil coq’licot, etc.

    Il me dit trois mots en latin, [bis)

    Que les hommes ne valent rien : Gentil coq’licot, etc.

     

    Que les hommes ne valent rien, [bis)

    Et les garçons encor bien moins : Gentil coq’licot, etc.

    Et les garçons encor bien moins, [bis)

     

    Des dames il ne me dit rien : Gentil coq’licot, etc.

    Des dames il ne me dit rien, [bis)

    Mais des d’moiselles beaucoup de bien : Gentil coq’licot, etc.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Conter fleurette ou compter fleurette ?

     


     

    « Compter fleurette » n’existe pas. Il n’y a aucun rapport avec le fait de compter le nombre de fleurs. L’expression veut plutôt dire que l’on raconte des choses en lançant des fleurs. On écrit donc « conter fleurette ».

    Cette expression française signifie faire la cour, essayer de séduire, faire des compliments, dire des choses flatteuses.
    Au XVIe siècle, Philippe de Commines utilisait déjà le verbe fleureter qui signifiait babiller, tenir des propos galants :

    Ces paroles (…) servent à ceux qui (…) n’ont accoustumé que de flageoler et fleureter à l’oreille, et parlent de choses de peu de valeur.

     

    L’origine de « conter fleurette »

    Compte tenu de son ancienneté, son origine n’est pas certaine. Mais trois hypothèses existent concernant la provenance de cette expression :

    • Le mot « fleurette » s’écrivait « florette » et il désigne une petite et jolie fleur au XIIe siècle. C’est par une métaphore évidente que des propos galants auraient été assimilés à une fleur.
    • Au XVe siècle on appelait « florette » une pièce de monnaie frappée d’une fleur de lys, ce nom était un diminutif de « florin ». L’expression d’origine auraient été « compter florette » en allusion à l’argent dépensé pour séduire une femme ou aux sommes d’argent qui étaient promises à la future mariée.
    • Le mot « fleurette » viendrait du grec « φλυαρια » qui veut dire langage inepte, impudent, frivole.
    • http://l-anecdote.com/conter-fleurette-ou-compter-fleurette/

      Autre explication

    Copie_de_02a3e6ea_1_

    Elle nous vient de notre bien -aimé roi Henri  dont les aventures amoureuses étaient nombreuses !

    Il allait souvent se reposer au château de Nérac  et il courtisait la fille du jardinier qui s'appelait Fleurette !

     

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     En me promenant sur Internet, j'ai trouvé cet article très interessant et très vrai qui nous ramène  à l'essentiel tout comme la mer d'ailleurs !

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

    https://www.pleinevie.fr/bien-etre-forme/bien-etre/martine-laffon-le-pouvoir-ressourcant-des-jardins-21953

     

    Le jardin est le reflet de nous-même, analyse la philosophe Martine Laffon. S'y promener le plus souvent possible nous "reconnecte" tout autant à la nature qu'à notre humanité.

    Des jardins clos du Moyen Âge aux jardins zen, en passant par les jardins ouvriers, l'autrice décrypte avec passion leur symbolique dans les différentes cultures. Elle explore la nécessité d'avoir ces petits espaces à soi qui nous permettent d'élargir notre esprit et de cultiver notre intériorité.

     

    Martine Laffon, philosophe ouvre la voie des jardins dans "Cultiver son petit jardin intérieur, Ces jardins qui nous font du bien", éd. Flammarion, 162 p., 9,90 €.

     

     "Le pouvoir ressourcant des jardins""Le pouvoir ressourcant des jardins"

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

     

    "Le pouvoir calmant des jardins"

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"


     

    De quel(s) jardin(s) parlez-vous ?

    De la petite jardinière accrochée à sa fenêtre au jardin de curé, en passant par le potager ou le parc arboré, nous avons tous un jour ce désir de planter, d'admirer la beauté des végétaux et de mieux prendre conscience du rythme de la vie. Entre le jardin et nous, c'est un jeu de miroirs, écrivez-vous.

    Qu'entendez-vous par là ?

    Curiosité, goût de l'observation, ténacité, patience et bienveillance, les qualités nécessaires à la bonne santé de ce petit espace correspondent aussi à celles inhérentes à notre bien-être. Le jardin nous renvoie à notre éphémérité, à notre besoin de temps de latence, à notre mort aussi... à tout ce qui constitue notre humanité et notre place dans la nature.

    Que nous apporte un tour au jardin ?

    Pris dans l'immédiateté, faire un tour au jardin nous fait du bien. Savoir observer, regarder, admirer, saisir l'instant présent, être silencieux... un tour au jardin nous recentre et nous éveille à notre intériorité. Il s'effectue à pas lents. C'est aussi un temps de silence à soi où l'on va s'immerger dans la nature, respirer, écouter, contempler et toucher... ces contacts qui nous font tant défaut ailleurs. C'est aussi un espace où l'on peut être seul sans avoir peur de la solitude.

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

    De quels outils avons-nous besoin pour cultiver notre jardin intérieur ?

    Le silence en est un. Il est une invitation au recueillement, à l'écoute. Il nous offre le temps nécessaire pour être soi. Il est aussi un refus de l'immédiateté, du tout tout de suite, et du bruit médiatique.

    Il n'y a pas d'âge pour commencer ?

    Il n'est jamais trop tard en effet. Cultiver son jardin intérieur, c'est prendre conscience de sa personnalité, de la lucidité de ses choix. Lorsque l'on est plus âgé, il est important de partager ses expériences, son engagement, car on est peut-être soi-même devenu le jardin ! Faites fructifier vos souvenirs en "plantant" chez vos petits-enfants des "graines" qui les aideront à grandir.

    5 pistes pour...se (re)découvrir

    1 - Se poser et contempler - Regarder, admirer, être dans l'instant présent... Comme la méditation, le jardin permet tout cela, et plus encore car c'est vraiment une "méditation" accessible à tous. On s'y sent traversé par la beauté des choses.

    2 - S'interroger sur soi - "Aujourd'hui j'ai fait ça" ou "j'ai vécu ça" , qu'est-ce que cela m'inspire ? C'est important de mieux se connaître et de donner un sens à ce que l'on vit. C'est essentiel pour aller à la rencontre de l'autre et être en harmonie avec le monde extérieur.

    3 - Partager ses émotions - Pouvoir les dire, les comprendre et agir ! L'intériorité n'est pas un repli sur soi, elle invite à la découverte de l'autre. Se tourner vers son jardin intérieur c'est comprendre que nous sommes responsables les uns des autres.

    4 - Renouer avec ses 5 sens - Regarder, écouter, sentir, goûter et toucher. Au jardin, nos 5 sens sont sollicités. "On a perdu notre côté tactile , souligne Martine Laffon. N'hésitez pas à toucher la terre, l'écorce, les feuilles et les herbes, l'eau, les pierres... c'est la meilleure façon de se reconnecter à la nature. "

    5 - Souffler - Il faut se laisser guider par le jardin, l'écouter. Pour échapper aux bruits du monde, pour apaiser nos brouhahas intérieurs, le jardin est ce lieu paisible où l'on peut respirer et retrouver des forces. Car l'énergie vitale qui traverse la nature s'y trouve.

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"

     

     

    "Le pouvoir ressourcant des jardins"


     
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    Un p'tit tour de jardin

    La cabane au fond du jardin

     

    Un p'tit tour de jardin

     

     

    Un p'tit tour de jardin

     

     

    Un p'tit tour de jardin

    Pas la queue d'une figue ...

     

    Un p'tit tour de jardin

     

    Un p'tit tour de jardinUn p'tit tour de jardin

     

    Un p'tit tour de jardin

    Un p'tit tour de jardin

     

    Un p'tit tour de jardin

     

     

    Un p'tit tour de jardin

     

     

     

    Un p'tit tour de jardin

     

    Un p'tit tour de jardin

     

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      L’Iris L’Iris Robert DESNOS

    Recueil : "Chantefleurs"

    L’iris au bord du rivage

    Se reflétait dans l’étang,

    Bel iris sauvage

    Qui rêves au beau temps.

    Iris mes beaux yeux

    Tu parfumes les draps blancs,

    Iris merveilleux,

    Iris au bord de l’étang.

     

     

     

     

     

     

     

     

    LES IRIS DE VAN GOGH

    Iris est une peinture de Vincent Van Gogh, une des premières exécutées à l'asile du monastère Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence, l'année précédant sa mort.

     

    Le tableau

    Le tableau, qui a été peint avant sa première attaque à Saint-Rémy, a été influencé par les peintures japonaises ukiyo-e, comme beaucoup de ses travaux et de ceux d'artistes de son époque. Le tableau n'exprime pas la "tension" que l'on retrouve dans ses œuvres ultérieures. En parlant de la peinture, il expliquait qu'elle était « le paratonnerre pour ma maladie », parce qu'il estimait qu'il pouvait éviter de devenir fou en continuant à peindre. Van Gogh considérait cette peinture comme une étude, ce qui explique pourquoi il n'existe aucune esquisse connue, alors que Théo, le frère de Van Gogh, a rapidement compris qu'il s'agissait d'un tableau important qu'il a soumis à l'exposition annuelle de la Société des Artistes Indépendants en septembre 1889, avec un autre tableau de Van Gogh, la Nuit étoilée sur le Rhône.

     

    Les propriétaires du tableau

    C'est l'écrivain Octave Mirbeau qui en a été le premier propriétaire, en 1891, après l'avoir acheté, ainsi que Les Tournesols, au père Tanguy, pour la somme de 600 francs[1] pour les deux toiles.

    En 1987, ce tableau aurait pu être la peinture la plus chère jamais vendue. Ce faux record a tenu près de deux ans et demi.

    L'homme d'affaire australien Alan Bond, ayant fait une folle enchère qu'il n'a pu honorer, Christie's a du négocier avec le musée Getty pour que cette institution l'achète.

     

     

    http://www.picturalissime.com/t/van_gogh_vase_iris.jpg

      http://animatedgifs.a.n.pic.centerblog.net/fcc37369.gif

     

     

     

    http://claude-monet.org/artbase/Monet/1900-1900/w1624/apc.jpg

    LE JARDIN DE MONNET

     

     

     

    L’iris est une plante vivace à rhizomes ou à bulbes de la famille des Iridacées (dont fait également partie le crocus). Le genre Iris contient 210 espèces et d'innombrables variétés horticoles.

    On trouve souvent dans les jardins des Iris germaniques.

    On trouve des iris dans tout l'hémisphère nord, aussi bien en Europe qu'en Asie, en Afrique du Nord et en Amérique du Nord.

     

     

    Étymologie

    Le mot « iris » est un emprunt médiéval au latin iris, iridis, lui-même emprunté au grec Iris, Iridos désignant la messagère des dieux, personnification de l'arc-en-ciel. Le terme a d'ailleurs longtemps été employé pour désigner l'arc-en-ciel. On le trouve associé à la fleur à partir du XIIIe siècle, en raison de la coloration de ses pétales, aux reflets irisés.

     

    Symboles

    Déjà considéré comme sacré par les Égyptiens, l'iris est devenu, sous le nom héraldique de fleur de lys, le symbole de la royauté en France. Aujourd'hui, l'iris des marais (Iris pseudacorus, également appelé Iris faux-acore), à la belle couleur jaune, est l'emblème de la ville de Bruxelles, tandis que l'iris versicolore (I. versicolor) est celui du Québec depuis 1999. L'iris d'Angleterre (Iris latifolia) est en fait à l'origine une belle espèce endémique des Pyrénées.


     

    Parfum

    Certaines espèces sont très recherchées en parfumerie pour leur rhizome, dont on extrait l'essence d'iris et son principal composant, l'irone. Ce sont Iris germanica avec surtout sa forme blanche plus connue sous le nom d'iris de Florence et Iris pallida, cultivé en Italie et au Maroc.

    Il semble que la mode de l'iris comme parfum ait été lancée par Catherine de Médicis.

    Au XVIIe siècle, on l'utilisait en poudre pour les cheveux : le rhizome était pilé, puis tamisé, donnant une poudre qui sentait très bon la violette, propriété due à l'irone. Après avoir été un moment considéré comme démodé, l'iris entre toujours aujourd'hui dans la composition de nombreux parfums, associé aux notes florales ou comme note de fond.

     

     

     

     

     

    Description

    Plantes vivaces, composées d'au moins deux catégories :

    * les bulbeuses (type iris de Hollande)

    * les iris à rhizome (type iris de jardin) possédant une tige souterraine (rhizome) charnue horizontale qui fait aussi office d'organe de réserve nutritive. Tige très développée. Les feuilles sont alternes, à base engainante, presque toujours ensiformes. Grandes fleurs hermaphrodites groupées en cymes hélicoïdes, entourées à plusieurs dans des bractées appelées spathes, puis s'ouvrant en trois pétales et trois sépales (pièces pétaloïdes semblables) disposés sur deux rangs :

    * les tépales extérieurs sont horizontaux ou réfléchis, à large limbe;

    * les tépales intérieurs, plus petits, sont dressés, souvent connivents. Trois étamines constituées de deux éléments : le filament et l'anthère sur lequel se trouve le pollen, insérées à la base des tépales extérieurs, à anthères extrorses (le pollen est libéré vers l'extérieur de la fleur, en l'occurrence les trois grands tépales).

    Style à trois stigmates très dilatés, pétaloïdes.

    Le fruit, soudé avec le tube du périanthe, est une capsule à trois loges contenant plusieurs graines.

     

     

     

     

    bretagne 009

     Iris en Bretagne

     

     

     

    LES IRIS

     

    LES IRIS

     

    http://gifsadoudou.g.i.pic.centerblog.net/d3da5092.gif

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