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     C'était l'année dernière, il était venu frapper à ma vitre,

    Les photos sont prises derrière les vitres de mon salon et j'ai pu l'observe un bon moment

     

     

     

    Rouge gorge de mon jardin

     

    « Au feu ! au feu ! crièrent les moineaux.
    Au feu ! son plastron brûle !
    Qu’on déverse sur lui le seau
    De la petite Ursule ! »
    Mais calmement, le rouge-gorge
    Continuait à remuer
    Les pattes, la queue, le gosier
    Sans voir qu’il faisait flamboyer
    Autour de lui, l’hiver entier.

    (Maurice Carême, La Grange bleue, 1961)
     

     

    Rouge gorge de mon jardin

     

     

    Rouge gorge de mon jardin

     

     

    Rouge gorge de mon jardin

     

    Le petit rouge-gorge

     

    Au fond de mon jardin,

    Il y a quelque chose qui bouge,

    Là bas près du chemin,

    Il y a quelque chose de rouge.

     

    Je m’avance peu à peu,

    Et n’en crois pas mes yeux,

    Un petit oiseau en vadrouille

    Est là, chez moi, qui gazouille.

     

    J’avance sans faire de bruit,

    Mince, le voilà qui s’enfuit.

    Vraiment, je suis dépitée.

     

    Alors, je me mets vite à crier,

    « Petit rouge-gorge reviens »,

    Hélas pour moi, il est déjà loin…

     

    Fanfan FL

     

     

    © Extrait de Poésie en Val de Loire

     

     

     

     

     

     

     

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    Nourrir les oiseaux en hiver est une excellente initiative pour les aider à passer cette période difficile. En effet, s’ils apportent beaucoup de vie, ces mois de grands froids sont souvent les plus difficiles pour eux et leur subsistance ne tient souvent qu’à peu de choses.

    De plus, la présence des oiseaux en hiver égaye, anime et enchante nos jardins, dont la végétation est souvent ralentie. C’est également un bon moyen de maintenir un bon écosystème au sein de son jardin.

    En savoir plus sur :

    http://www.jardiner-malin.fr/fiche/oiseau-hiver-nourriture-graisse.html

     

                                                   

     

    Pourquoi les nourrir ?

    L’hiver est une période de l’année où les aliments se font de plus en plus rare. Que ce soient les insectes, vers, bais ou graines, ils ont plus durs à trouver et le gel rend aussi la recherche beaucoup plus délicate. Apprenons à leur apporter le soin dont ils ont besoin pour qu’ils passent correctement l’hiver. Ne faisons pas n’importe quoi pour que notre aide ne devienne pas un handicape à leur survie. Donnons leur les graines, les graisses et les fruits indispensables à leur subsistance.

     

    Quand les nourrir ?

    Il ne faut pas les nourrir tout au long de l’année car les oiseaux ont besoin de chercher eux-même leur nourriture. En créant une dépendance, cela viendrait à rompre le mécanisme de la chaîne alimentaire. Il ne faut nourrir les oiseaux que lorsqu’ils en ont le plus besoin, en période de grands froids. Lorsque vous commencez à les nourrir, attendez le retour d’une certaine douceur pour arrêter.

     

                                                

     

     

    Leurs vrais besoins en hiver :

    Les oiseaux ont des besoins importants et notamment d’aliments riches en lipides. Vous pouvez par exemple leur donner des graines, du pain, des fruits de saison que vous couperez en morceaux de grosse taille ou encore des fruits secs.

    Voici une petite liste pour vous aider :

    beurre et margarine non salés farine pomme et poires mélange de graines comme du blé, de l’avoine ou de l’orge. gras de viande baies, voici quelques idées L’idéal étant de mélanger le tout avec du beurre ou de la margarine afin d’en faire comme un pâte molle que les oiseaux mangeront sans difficulté.

    Installez-les soit en filet suspendu aux arbres ou posez-les dans votre cabane à oiseaux si vous en disposez une.

     

     

    Ce que proposent les jardineries ou le commerce :

    cabane-oiseau

    Les mélanges que vous y trouverez sont de toute évidence particulièrement adaptés à nos amis les oiseaux.. Différentes graines sont mélangées à de la graisse dans un filet, cette présentation a le mérite de rendre la nourriture accessible aux oiseaux.

    On trouve également des bâtons de nourriture, des pâtées et même des sachets d’insectes :

    Toutes ces propositions aident à prolonger la bonne alimentation des oiseaux l’hiver.

     

                                                 

     

    Les mangeoires les mieux adaptés aux oiseaux en hiver :

    Vous trouverez en jardinerie, ou en magasin spécialisé, un vaste choix de cabanes et nichoirs à oiseaux que vous pourrez : accrocher aux arbres, solidement arnaché avec du fil. poser entre les branches mais maintenu pour les protéger du vent.

    Planter sur un joli perchoir bien en vue de la fenêtre de votre cuisine ou de votre salle de séjour. Votre cabane deviendra très vite un véritable poste d’observation pour petits et grands !

    Pensez éventuellement à la fabriquer vous-même, les enfants sont très souvent les premiers intéressés à participer à une telle construction. C’est aussi une bonne façon de les initier à la très belle vie de votre jardin.

    De plus, ces petites cabanes aux couleurs les plus variées font partie de l’accueil de votre maison et elles ont en plus l’avantage d’offrir immédiatement un bon abri aux oiseaux, surtout en cas d’intempéries.

    En participant à l’alimentation des oiseaux durant l’hiver, vous aidez ceux qui n’ont pas pu rejoindre un climat un peu plus doux, à lutter contre le froid. Vous favorisez aussi l’écosystème tout en créant dans votre jardin un véritable refuge plein de vie.

     

    cabane à oiseaux anti écureuil

     

    Nourriture et hygiène:

    Les oiseaux du ciel se nourrissent différemment. Chaque espèce a son propre régime alimentaire :

    il y a notamment les granivores comme le moineau, le chardonneret, les frugivores comme le geai, les insectivores comme la mésange, le rouge-gorge. Il faut donc leur servir des repas d'hiver qui correspondent à leurs besoins : des graines uniques comme le tournesol ou les cacahuètes, des mélanges de graines, des pâtées, des granulés.

    D'autre part, il ne suffit pas de remplir la mangeoire, matin et soir, pour vos petits protégés, il faut aussi qu'elle soit soigneusement nettoyée. Car les oiseaux vont y laisser des excréments mais aussi des enveloppes de graines. D'ailleurs, si vous utilisez un mélange, peut-être constaterez-vous que les oiseaux qui viennent vous rendre visite ne les consomment pas toutes.

    Aussi, plutôt que de laisser se perdre la moitié de la nourriture que vous leur donnez, achetez uniquement les variétés qu'ils mangent volontiers.

     

        

     

                                               

                                              

    Des compléments alimentaires :

    Pour résister aux chutes de températures hivernales, les oiseaux doivent ingérer une nourriture très riche. C'est pourquoi, en dehors des graines, granulés ou pâtées, vous pouvez leur offrir des boules de graisses pour lesquels il existe d'ailleurs des supports spécifiques, ainsi que des biscuits, des baguettes à base de fruits, de miel, de céréales.

     

     

    Des aliments à éviter :

    Mieux vaut s'en tenir aux aliments pour oiseaux du ciel vendus dans le commerce car, sans le vouloir, vous risquez de leur donner des aliments qu'ils ne sauraient digérer. C'est le cas des restes de tables. Prudence avec l'abreuvoir Ne donnez que de l'eau fraîche aux oiseaux que vous renouvellerez tous les jours. D'autre part, pour que l'oiseau ne tombe pas dedans, lorsqu'il gèle, il est prudent d'acheter ou de confectionner soi-même un abreuvoir d'un diamètre relativement restreint.

    Ou d'opter pour un récipient un peu plus large à condition que le niveau d'eau avoisine le centimètre.

    Evitez les bassines qui, elles, sont beaucoup trop profondes ! Il est à noter qu'ils existent des mangeoires pourvues d'un abreuvoir.

                                                       

                                                      

    Préparer la nidification:

    Le nichoir est beaucoup moins contraignant que la mangeoire. Il ne s'agit pas de le nettoyer, mais de l'installer une fois pour toutes, à proximité d'un arbre, d'une haie ou d'un arbuste, toujours en hauteur bien sûr, jusqu'à ce qu'il soit habité.

    L'oiseau qui le choisit pour préparer la ponte, la couvée et la future naissance des oisillons, y aménagera lui-même son nid avec toutes sortes de mousses et de brindilles, vers les mois de février et mars.

    Sachez cependant, que n'importe quel nichoir n'attire pas n'importe quelle future maman :

    la tourterelle préparera son berceau dans un modèle en forme de corbeille, tandis que le rouge-gorge a besoin de se sentir abrité dans un nichoir dont la partie supérieure est fermée.

    Sandrine Legrand / Doxicat

                                           

    ATTENTION:

    il faut éviter de les nourrir en dehors des périodes de grands froids d 'octobre à mars pour qu'ils ne deviennent pas dépendants ....

    L'hiver, j'aime bien regarder de ma fenetre tous les oiseaux qui viennent manger les graines et j'essaie de reconnaitre les variétés, c'est très interessant à regarder, certains jours, il y en a des quantités incroyables

                                            

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    Première légende
     
     
     
    La légende du Rouge-gorge est liée à la mort de Jésus.
    Il y a fort longtemps, ce n'était qu'un modeste oiseau au plumage brunâtre.
    Alors qu'il voletait, il s'approcha du Christ crucifié sur sa croix.
    Il se posa sur son épaule, de ses ailes, il essuya ses larmes, et de son bec, il arracha les épines qui lui blessaient la tête.
    Une goutte de sang tomba sur sa gorge, colorant à jamais son humble plumage.
     
     
     

     

     

    Deuxième légende
     
    De Jésus qui priait au jardin des Pardons, un petit oiseau s'approcha. Haut sur pattes fines comme aiguilles, la plume brunette un peu olive, l'œil rond comme un cassis, il s'en venait frisant le sol, sautillant et parfois s'arrêtant pour faire une révérence. Une brise lui avait dit que cet Homme-là était le cœur fait homme.
     
    Que voulait-il bien, ce petit passereau du monde ?
     
    Il désirait visiter le cœur du Fils. Alors souriant, Jésus lui ouvrit son cœur, et le petit oiseau entra dans la cage des côtes : il y fut pris d'amour, et battit des ailes au rythme des pulsations divines.
     
    En souvenir de cette visite, Jésus lui empreignit la lumière de son sang sur la poitrine. Désormais, l'oiseau était baptisé rouge-gorge.

    Chaque jour, un rouge-gorge témoigne discrètement de cette sorte de légende sur la branche du temps.

    Qu'il en tire profit, celui qui a des oreilles pour entendre.
     
     

     

     

    Troisième légende
     
    C'était la deuxième nuit après Noël.
     
    Il faisait froid et le feu allumé à l'entrée de l'étable s'éteignait doucement.
    A l'intérieur, couchés sur la paille, chacun dormait en frissonnant.
     
    Le Bon Dieu, attentif du haut du ciel, interpella un petit oiseau gris et brun qui picorait à ses pieds :
    "Descend, et va ranimer le feu ; je ne veux pas que mon Fils ait froid".
    L'oiseau s'envola et descendit vers Bethléem.
     
    Arrivé à l'étable, il s'approcha de ce qui restait du feu :
    un tas de cendre sous lequel couvaient quelques braises, et sur lequel restaient quelques branchages qui n'avaient pas encore brûlé. L'oiseau se percha sur une grosse bûche préparée devant le foyer et agita ses ailes. Peu à peu, sous la force du courant d'air, les cendres s'écartèrent, puis les braises se mirent à rougeoyer. Leur chaleur devint si forte que les plumes de la petite bête roussirent.
     
    Mais décidée à achever sa tâche, elle supporta la douleur jusqu'au moment où les flammes jaillirent, embrasant les branchages au dessus.
     
    La flamme réveilla Joseph, qui se leva pour nourrir le feu.
    Il se mit à faire bon dans l'étable.
     
    Alors, se tournant vers l'oiseau, St Joseph lui dit :
    "Pour rappeler ton dévouement à l'enfant Jésus, ta poitrine gardera la couleur rouge du feu, et tu t'appellera désormais le rouge-gorge".

     


     


     

     

     

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  • POURQUOI LE CHRYSANTHEME EST-IL LA FLEUR DE LA TOUSSAINT



    Anciennement, on allumait une bougie sur la tombe des défunts.
    Au milieu du XIX Siècle, les fleurs ont remplacé les bougies.

    De nos jours, le chrysanthème est partout présent le 1er novembre.

    L’utilisation du chrysanthème à la Toussaint

    L’arrivée du chrysanthème dans nos cimetières n’est pas si poétique et significative que l’on pourrait l’imaginer sachant ce qu’elle représente en Asie.

    Son utilisation en France date en effet du 11 novembre 1919, alors que le Président Raymond Poincaré et les pouvoirs publics de l'époque avaient ordonné le fleurissement des monuments aux morts et des tombes de soldats à l’occasion du premier anniversaire de l'armistice de la Guerre 14-18 et que la seule plante fleurie et résistante de saison était le chrysanthème.

    Avec le temps, cette tradition de fleurissement des cimetières s’est développée et a finalement été associée à la Fête des Morts du 1er Novembre et de la Toussaint.

    .



    Signe d'immortalité, il résiste très bien au froid et ne réclame que peu de soins.

     


    Au japon, d'ou il est vient, il est symbole du plaisir et du bonheur.



     

     

     Un peu d'humour avec Vincent Baguian

     

     

     

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    J'ai toujours aimé ce bel arbre le figuier, en Bretagne ils sont très beaux et cette année la production a été très bonne grace au soleil

     

    Un figuier au jardin

     

    Un figuier au jardin

     

    Un figuier au jardin

     

    Un figuier au jardin

     

     Les vertus de la figue

    Les vertus de la figue

     

    Les vertus de la figue

     

     

    Il est conseillé, pour notre santé, de manger cinq fruits et légumes par jour, et des études ont démontré que la consommation régulière et élevée de fruits et légumes aide à réduire les risques de maladies (cardiovasculaires, diabètes,etc). Les antioxydants et fibres contenus dans ces aliments joueraient un rôle protecteur.

    La figue, véritable source de bienfaits

    L’un des fruits les plus riches en fibres et au pouvoir antioxydant est la figue. Fruit originaire d’Asie Mineure, elle s’est répandue dans le bassin méditerranéen et aujourd’hui la Turquie en est le premier producteur mondial.

    Ce fruit a énormément de vertus dont voici quelques unes : elle contient des minéraux et oligo-éléments, du calcium, des vitamines, du fer, du zinc, du potassium,etc. Elle est recommandée aux sportifs et est « La nourriture des athlètes par excellence », selon le philosophe Platon. La figue est « un médicament » pour la femme car elle aide à combattre le fibrome, le dérèglement hormonal, l’absence d’ovulation, l’aménorrhée et même les douleurs dues aux menstrues. Elle est également conseillée à la femme enceinte et facilite l’ouverture du col de l’utérus au moment de l’accouchement.

    En sirop, la figue est très efficace contre l’asthme, l’angine, la toux et contre la constipation. Pour préparer un sirop de figue, il faut cuire 40 à 100 grammes de figues sèches par litre d’eau. La nature met à notre disposition ce qu’il y a de meilleur, profitons-en !

     

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