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     J'ai remonté un vieil article !

    Toutes ces choses ont un peu disparues, chez nous les pompiers passent au mois d'aout quand les maisons des estivants sont ouvertes !!!!

    le facteur je ne l'ai pas vu

     

    Les étrennes :

    histoire et traditions:

    La tradition des étrennes du Jour de l’An remonte à l’époque romaine. Malgré les tentatives de l’Eglise et de la Révolution française d’abolir cet usage, il s’est perpétué jusqu’à nos jours, notamment pour les pompiers, les facteurs et les gardiens d’immeubles.

     

     

     

     

     

     Les étrennes :

    histoire et traditions  Origines des étrennes

     

    L'usage des étrennes remonte à l'Antiquité. A l’origine, les Romains offraient des figues, des dattes et du miel à leurs amis et à leurs proches. Par la suite, ils s’offraient en début d’année des cadeaux plus importants, comme des objets de valeur ou des pièces de monnaie, en même temps qu’ils échangeaient des voeux de bonheur et de prospérité.

    Sous l’Empire, le peuple allait souhaiter une bonne année à l'empereur et chacun lui apportait un présent d'argent.

    A noter : le mot "étrennes" viendrait du nom de la déesse Strenia ou Strena.

    Sous les premiers rois de Rome, au VIIIe siècle avant JC, des rameaux verts provenant d'un bois consacré à cette déesse étaient offerts aux magistrats en signe de bon augure au commencement de la nouvelle année.

     

    Evolution des traditions:

    Les étrennes, bien que condamnées par les Pères de l'Église en tant que pratique païenne, se sont perpétuées au fil des siècles.

    Il faut également noter que cette tradition s’est conservée malgré les évolutions du calendrier. Ainsi l'année commençait le 1er mars sous les Mérovingiens, à Noël sous Charlemagne et le jour de Pâques sous les Capétiens.

    C'est le roi Charles IX qui fixa le début de l’année à la date du 1er janvier en 1564. Dès lors, cet usage prit une importance considérable et, malgré le décret du 29 novembre 1789, l'Assemblée nationale constituante ne réussit pas à supprimer les étrennes reçues par les agents de l'Etat.

     

     

     

    Les étrennes aujourd'hui:

    Depuis la fin du XIXe siècle, la coutume d'offrir des cadeaux le 1er janvier a disparu au profit de Noël. Si les enfants n'étrennent plus beaucoup, certaines corporations (facteurs, concierges, pompiers et éboueurs) continuent de présenter leurs vœux et de recevoir des étrennes.

     

      

     

     

     

     

    A noter : l'usage des étrennes existe également dans d'autres pays comme la Chine et le Japon où le jour de l'an est fêté par des échanges de cadeaux.

     

     

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    Prénoms fêtés

    C'est le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine (en français), Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec).

    Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, autre nom de la fête. On fête les Jordan et les Jordane.

    On fête aussi les Noël ... s'ils sont Arméniens.

    Durant les quatre premiers siècles de l'histoire chrétienne, l'Église avait l'habitude de fêter le 6 janvier toutes les manifestations de Dieu sur la terre : la Nativité (Noël), l'Adoration des mages, le baptême du Christ et les noces de Cana. Le changement de l'eau en vin et la multiplication des pains (ou Phagiphanie) étaient ainsi commémorés par une même fête avec la Nativité.

     

    Les fêtes ont ensuite été dissociées :

    pour le 6 janvier, les Latins ont retenu l'Adoration des mages et les Grecs le Baptême du Christ. Les Éthiopiens et les Arméniens ont conservé une fête unique pour la célébration de Noël, le 6 janvier pour les Arméniens et le 6 ou le 7 janvier pour les Ethiopiens en fonction du calendrier.

                                                         

    L'Épiphanie dans la tradition populaire

    Tirer les Rois La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée. Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique. Pendant ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés entre les maîtres et les esclaves qui devenaient les «rois d'un jour».

    Ce n'est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves.

    Les Romains pratiquent déjà l'usage d'une fève dissimulée dans un gâteau pour désigner le roi7. Existait également chez les romains, la tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive .

    En France Depuis le XIVe siècle, on mange la galette des Rois à l'occasion de cette fête. La tradition veut que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

     

    Selon l'usage actuel :

    La traditionnelle fève est accompagnée ou remplacée par un petit sujet caché à l'intérieur de la pâte de la galette des Rois. La personne ayant dans sa part la fève est symboliquement couronnée roi ou reine et doit offrir la prochaine galette ; quant à celui qui a le sujet, il doit offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse... ).

    – La Fête des Rois aux Pays-Bas septentrionaux au XVIIe siècle. Lorsqu'il y a des enfants, l'un d'entre eux – en général le plus jeune – doit se placer sous la table et, tandis que la personne qui fait le service choisit un morceau, l'enfant désigne le destinataire de cette portion.

     

    D'autres variantes sont pratiquées :

    Certaines familles s'arrangent pour que la fève ou la figurine revienne à un des plus jeunes enfants. Il est couronné roi ou reine. Il choisit alors son roi ou sa reine qui est souvent sa mère ou son père.

    Fréquemment, les « Rois » sont tirés plusieurs fois au cours de la période.

    Dans le sud-ouest de la France, traditionnellement, on ne prépare pas une galette, mais un gâteau des rois qui est une brioche en forme de couronne, que l'on nomme « còca » en occitan et qui est couverte de sucre granulé.

    Dans le sud-est, cette même couronne est, en plus du sucre, garnie et couverte de fruits confits. Un santon (généralement santon-puce) tend à remplacer la fève. Cette « couronne des Rois » est toujours très présente mais se fait souvent concurrencer par la galette, moins chère (les fruits confits sont coûteux) mais aussi de fabrication et conservation (voire de manipulation !) plus facile.

     

    À Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l'Élysée. Cette galette ne contient pas de fève de façon à ce que le président de la République ne puisse pas être couronné. Cette tradition remonte à l'année 1975, date à laquelle fut offerte à Valéry Giscard d'Estaing une galette géante d'un mètre de diamètre.

     

     

     

     

    Dans les autres pays:

    Coutumes similaires En Espagne, au Portugal (Bolo Rei) et dans les pays d'Amérique latine : Le Día de los Reyes Magos y est souvent un jour férié et les enfants y reçoivent leurs cadeaux plutôt qu'à Noël.

     

    En Belgique et aux Pays-Bas :

    on mange également une galette à la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi du jour choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. Cette coutume tend à disparaître en Belgique. Dans les campagnes flamandes cela se fait encore. Notons au passage qu’en Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.

     

    Dans le sud des États-Unis

    la tradition de tirer les Rois existe sous le nom de king cake. Ceux-ci sont mangés pendant toute la période qui va de l'Épiphanie jusqu'au carnaval de mardi gras, le 6 janvier.

     

    En Grèce et à Chypre,

    il n'y a pas de galette « des rois » à proprement parler. La Vassilopita est aujourd'hui une galette en l'honneur de saint Basile de Césarée. Cette galette est préparée la veille du nouvel an et ce n'est qu'au 1er janvier, jour anniversaire de la mort du saint qu'elle est coupée. On y dispose traditionnellement une pièce en or, mimant ainsi une disposition que fit adopter le saint pour répartir de manière égale la rançon non utilisée pour stopper le siège de Césarée. Toutefois, l'origine de la tradition byzantine remonte très certainement aux Kronia de la Grèce antique et aux Saturnales de Rome

                                                      

    En Italie :

    Elle s'y célèbre de facon un peu particulière, principalement dans le Sud du pays.

    La BEFANA distribue les cadeaux pendant la nuit de l'Epiphanie.

    Les enfants désobéissants recoivent un bout de charbon tiré de son grand sac.

    La BEFANA est à la fois bonne et intraitable,saintNicolas et père Fouettard.

    Toute vetue de noir, elle symbolise à la fois le mal et leretour vers des nuits plus courtes.

    http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/les-traditions-de-noel-et-du-jour-de-l-an-c19303149

                                                          

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    L

    http://images.forum-auto.com/mesimages/644886/champagne-1206949620.gif1..gif

    Les origines

     

     Un peu d'histoire...

    Le champagne ne fut pas toujours ce vin effervescent si cher à la France tel qu'on le connaît aujourd'hui. Produit en région de Champagne, il fut cependant le vin qui sacra Clovis, Roi des Francs, au 5ème siècle. Dès lors, il acquit une aura de breuvage des grandes occasions et fut associé à la couronne de France. Ce n'est qu'à la fin du 17ème siècle que ce vin devint effervescent.

    Ces bulles, fruits du hasard, furent appréciées et le procédé perpétué par les moines champenois. Ils découvrirent deux autres avancées au même moment, le pressurage des raisins noirs en blanc qui permet d'améliorer la pureté du vin, et la prise de mousse, en gardant le liquide dans des bouteilles et non des tonneaux pour ne pas laisser échapper l'effervescence. Ils durent ensuite maîtriser cette pression en travaillant sur les bouteilles et leurs bouchons. Cette dernière découverte fut motivée par nos voisins anglais qui appréciaient ce vin "bouillonnant". Il sut aussi conquérir la France.

     

    http://images.jedessine.com/_uploads/_tiny_galerie/20081201/champagne-source_dm8.gif

     

    La légende voudrait que ce soit le moine Dom Pérignon qui découvrit l'effervescence du champagne par inadvertance…

    Mais plus personne ne croit aujourd'hui qu'il fut l'inventeur du champagne, dont l'élaboration dura plusieurs siècles. On doit cependant au religieux quelques précieuses inventions qui firent beaucoup pour améliorer la qualité du champagne, à commencer par l'assemblage des différents cépages. Ce savoir acquis au long des siècles est toujours appliqué aujourd'hui.

    Les cépages Ils sont produits essentiellement à base de chardonnay, de pinot noir et de pinot meunier.

     

     

    Les terroirs champenois sont classés en deux catégories, ceux qui donnent des champagnes "premier cru" et les autres qui donnent des champagnes "grand cru". L'assemblage entre cépages (types de raisins), crus (vins de diverses communes champenoises) et de millésimes différents (dans l'appellation) y est presque la règle, le but étant d'assurer une continuité dans les qualités œnologiques et organoleptiques.

    L'indication du millésime est possible (mais non obligatoire) quand seuls des vins de la même année sont assemblés. C'est généralement le signe d'une grande qualité.

     

     

     

    Les mentions obligatoires sur l'étiquette :

    Le champagne est le seul vin AOC pour lequel la mention de l'appelation d'origine contrôlée n'est pas obligatoire. En revanche, l'étiquette doit obligatoirement comporter : le nom champagne, la marque ou le nom du producteur, le numéro délivré par le comité interprofessionnel du vin de Champagne, précédé des initiales suivantes :

    NM : Négociant manipulant (achat de raisins et élaboration)

    CM : Coopérative manipulant

    RM : Récoltant manipulant

    MA : Marque auxiliaire Ces initiales précisent le statut du producteur.

    Elle ne vous éclairera pas sur la qualité du produit, mais sur son mode de production.

    Enfin, la contenance et le degré alcoolique doivent aussi être mentionné. En ce qui concerne le millésime, le lieu de production, le dosage, les particuliarités de la cuvée... ce sont des mentions autorisées, mais non obligatoires.

     http://lespopines.l.e.pic.centerblog.net/e8684656.gif

     

    La dégustation :

    .  Et voici le moment tant attendu... la dégustation ! Comment boit-on le champagne ?

    La température

    Elle se situe entre 8°C et 10°C.

    Servez les "jeunes" plus frais que les "vieux". Ne laissez pas un champagne au réfrigérateur, et encore moins dans un congélateur ! La température trop basse risquerait d'en casser les arômes.

    Contrairement aux idées reçues, il ne se boit pas glacé. Avant la dégustation, placez-le pendant 20 minutes dans un seau à glace qui le mettra à température de service, ou dans le bas de votre réfrigérateur pendant 4 heures.

      http://gifs.allmyblog.com/images/gifs/gifs_20061230_073030.gif

    Coupe ou flûte ?

    Les coupes, c'est joli, original... mais plutôt déconseillé par les experts. En effet, leur surface trop évasée laisse échapper l'effervescence très vite, et accélère l'oxydation. De plus, vous ne pourrez pas y admirer le ballet des bulles...

    La flûte est donc privilégiée pour un plaisir de dégustation plus intéressant.

    Un verre classique, bien galbé, n'est pas à négliger non plus. L'originalité réside aujourd'hui dans de nouvelles formes comme les timbales.

     

     

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    "AU GUI L'AN NEUF"

    il est étonnant de penser que cette plante emblématique des bons voeux est un parasite qui envahit nos arbres, notamment les pommiers et les peulpiers, les afaiblit et abaise leur production parfois jusqu'à provoquer leur mort.

    Ce sont principalement des oiseaux de la famille des grives qui disséminent les graines de gui.

    Ces oiseaux raffolent de ses fruits, et évacuent les graines dans leurs fientes, ils peuvent les rejetter à plusieurs kilomètres.

    Quand une graine tombe sur une branche, se développe un "sucoir" très adhérent, qui au bout de quelques années donnera une nouvelle touffe de gui.

    Et la seule lutte efficace pour s'en débarasser est de couper intégralement la touffe, ce qui nest pas toujours facile.

    Et pourtant, les Grecs de l'Antiquité associaient le gui à Hermès, dieu de la santé.

    Et pourtant, les druides gaulois considéraient cette plante comme sacrée et lui attribuaient des vertus médicinales et miraculeuses.

    Et nous-meme, pour tout cela et bien d'autres légendes encore, au moment de passer à la Nouvelle Année à minuit pile, nous nous embrassons sous le gui en nous souhaitant santé et prospérité.

    l'explication est peut etre toute simple ...

    Avec son feuillage persistant toujours vert, le gui devient l'hiver, après la chute des feuilles des arbres, la plante la plus repérable dans nos arbres.

     

                                                               

     

    Lorsque deux amoureux s'embrassent sous une feuille de gui dans le temps des Fêtes, on dit que cela ne pourra que leur être bénéfique, et doivent en théorie se marier ou partager une vie de couple longue et heureuse ! Cela vient probablement du fait qu'anciennement les druides considéraient le gui comme une plante sacrée, qu'ils appelaient d'ailleurs " rameau d'or ", qu'ils étaient les seuls à pouvoir cueillir.

    On lui attribuait, entre autres pouvoirs, celui de guérir la maladie et la stérilité.

    Le gui symbolise la paix, la santé et le bonheur.

                         

    On disait que des ennemis qui se rencontraient sous une branche de gui jetaient les armes, se saluaient et faisaient la trêve jusqu'au lendemain.

    Mais, dans certaines régions d'Europe, la tradition du baiser sous la branche de gui doit s'accompagner de certaines précautions. En effet, quand des amoureux se sont embrassés sous une branche de gui, ils doivent la faire brûler la douzième nuit suivante, sinon ils se querelleront avant la fin de l'année.

                                                                        

     

                                                                            

     

     

     

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    Noel 2018

     

    Noel 2018

     

    Noel 2018

     

    Noel 2018

     

     Magie de la table de Noel 2018

     

    Noel 2018

     

    Noel 2018

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     Magie de la table de Noel 2018

     

     

     

     

     

    L'esprit  de Noel est parmi nous !

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