•     LE DIMANCHE C'EST SOUVENIRS

     

    Cette page a beaucoup de succès, beaucoup de personnes me contactent pour me poser des questions, comme si j'étais marchande de bonbons !

     

    LES BONBECS DE LA RECRE DES ANNEES 1950 (Mistral gagnant)

     

                                                                

    MISTRAL GAGNANT

    Le Mistral gagnant était un bonbon en poudre.

    Il se présentait comme un sachet en papier contenant une poudre sucrée, parfumée et pétillante sur la langue, dans lequel on insérait une « paille » en réglisse destinée à l'aspirer. Certains sachets permettaient d'en avoir un autre gratuitement en échange de l'emballage vide portant à l'intérieur le mot « gagnant ». Le Mistral gagnant était le successeur de l'Aspire frais, pionnier, puis du Fraisuc, qui étaient aussi gagnants.

    La paille du Mistral gagnant était pré-insérée dans le sachet, qui était rectangulaire mais replié aux deux coins contigus supérieurs ; l'angle supérieur du triangle formé était percé et maintenait le tube de réglisse douce — contrairement à la réglisse du Coco Boer qui était une réglisse dure en poudre, genre Zan (marque d'Uzès déposée en 1884, et rachetée en 1987 par le confiseur allemand Haribo).

    La poudre était sucrée, fruitée et légèrement acide (pour l'effet frais ou « mistral »). Le bonbon n'est plus produit aujourd'hui.

    Une présentation dans une grande gélule en pain azyme coloré avec une petite paille en plastique a ensuite vu le jour.

    LES ROUDOUDOUS

    vous vous en souvenez sûrement... peut-être les appeliez-vous autrement, mais ces petits bonbons au sirop coulés dans de véritables petites coquilles de coques,  ont ravi de nombreux enfants. Ces délicieux petits bonbons se dégustaient en léchant directement l'intérieur de la coquille. Aujourd'hui, on trouve toujours des roudoudous, mais en général les coquilles sont en plastiques.

     

    LE COCO BOER

     

     

    Le Coco Boer est une friandise à la réglisse, se présentant sous la forme d'une poudre destinée à être ajoutée à l'eau pour la préparation d'une boisson hygiénique. Il a été créé en 1902 par Jules Courtier, pharmacien au Pouzin en Ardèche. Son nom a été choisi en référence à la guerre des Boers qui alimentait les conversations de l'époque.

    La production s'est arrêtée dans les années 1970. Une tentative pour relancer le produit en 1999 n'a pas été poursuivie, car la poudre s'agglomérait assez rapidement .

    Depuis fin 2012, Coco Boer est de nouveau commercialisé,

    LE CARAMBAR

     

    Carambar est une marque commerciale de bonbon industriel (caramel mou), originellement au caramel et cacao, de huit centimètres de long pour huit grammes (à ses débuts le Carambar mesurait 6,3 centimètres pour 5,5 grammes). Créé par l'entreprise Delespaul en 1954 à Marcq-en-Barœul (Nord) à la suite, dit-on, d'une erreur, Carambar a successivement appartenu à la Générale Alimentaire, à la Générale Occidentale, puis à BSN, devenu Danone.

    Il est aujourd'hui commercialisé par le groupe américain Kraft Foods. Cette confiserie est aujourd'hui déclinée en variantes aux arômes artificiels de fruits, de nougat (sous la marque Caranougat) ou de cola, puis en variétés aux goûts artificiels très marqués (comme Atomic cactus). Il existe également une variété à deux goûts (bigou), et le molo, plus riche en émulsifiants. La confiserie originale est réputée très dure et collante, ses déclinaisons nettement plus souples. À l'intérieur de chaque emballage est imprimé un « trait d'humour » destiné aux enfants.

    Principalement diffusé en France, chaque année environ un milliard d'unités de ces confiseries sont consommées.

    LE MALABAR

     

    Malabar est une marque française de chewing-gum lancée en 1958 par la société Kréma.

      En 1959, la marque lance les premières vignettes mais ce n’est qu'en 1969 qu’y apparaît le célèbre blondinet vêtu d’un maillot jaune et arborant sur le torse un « M » entouré d'un ovale rouge. Ses aventures se sont longtemps déclinées sur des vignettes contenues dans l’emballage, sous la forme de courtes bandes dessinées. De très nombreux dessinateurs se sont succédé pour la création des vignettes.

     

    LES ROULEAUX DE REGLISSE

     

    A l'époque ces petits rouleaux de réglisse avaient une petite boule de couleur au centre!

     

    LA BOULE COCO

                                                               

     

    LE BATON DE BOIS DE REGLISSE

                                                              

    Tous ces petit"bonbecs" que nous allions acheter à la pièce à la boulangerie du coin avant d'aller en classe !

    1 franc à l'époque !

     

     

     

     

     

     

                                                          

     

     

    La chupetta

     

     

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     Un chef d'oeuvre cette chanson

    Que de souvenirs pour tous ceux qui étaient étudiants ou lycéens à Paris ... Les balades dans l jardin du Luxembourg et la Fontaine Saint Michel qui était le lieu de rendez-vous de tous les jeunes.

    C'était une époque insouciante, on n'avait peur de rien !

     

     

     

     

     

     

     

    Annie A....... Si tu me lis.... tu te souviens de cette chanteuse ?

     

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    http://iletaitunefoislecole.fr/Les-jeux-de-cour.html

     LE SAUT A LA CORDE

     

    Les filles ont toujours beaucoup aimé sauter à la corde pendant les récréations.

    Les enfants pouvaient jouer seules ou à plusieurs, deux enfants faisant alors tourner la corde pendant que d’autres sautaient. Quelquefois, une seule enfant tournait sur elle-même, la corde tendue devant elle, et les autres fillettes devaient sauter au passage de la corde. Il existait aussi une variante beaucoup plus difficile pratiquée avec deux cordes.

    Souvent, pendant le jeu collectif, les fillettes chantaient une comptine en rythme avec les sauts : « A la soupe, soupe, soupe, au bouillon, yon,yon, la soupe à l’oseille, c’est pour les d’moiselles, la soupe à l’oignon, c’est pour les garçons ».

     

    LA MARELLE

    - Les marelles

    Ce jeu a des origines très anciennes. On a pu en retrouver la trace dans le monde antique, en Egypte et à Rome, et dans de nombreux sites des 14ème et 15ème siècles. En vieux français, le mot « mérel » ou « méreau » désignait un palet de pierre ou une grosse médaille ou monnaie. Le mot a désigné ensuite le dessin puis le jeu.

    Les formes de marelles ont varié selon les époques mais, quelle qu’ait été sa forme, la marelle comportait une « terre » ( départ) et un « ciel » (arrivée). C’était un parcours un peu initiatique, de la naissance (terre) à la mort ( paradis ).

    Au siècle dernier, le palet était bien souvent remplacé par une boîte métallique ( pastilles Pullmoll, réglisse Florent ). Cette boîte était lancée, tour à tour dans toutes les cases de la marelle et l’enfant devait faire le parcours en sautant à cloche-pied en évitant de marcher dans la case de la boîte et sur les lignes. Trois sortes de marelles « fleurissaient » alors sur le sol des cours d’écoles de filles :

    « la marelle droite » ou « marelle à 6 » : Les fillettes devaient parcourir les 6 cases de la marelle en poussant la boîte avec le pied. « la marelle ronde » ou « marelle escargot ».

    La terre était le départ et le ciel, l’arrivée mais bien souvent, les fillettes ne dessinaient pas la terre. « la marelle avion » : C’est la plus répandue, actuellement, dans le monde. On la retrouve sur tous les continents. Sa forme primitive, en croix, d’inspiration religieuse, a évolué et elle a pris sa forme et son nom actuels au début du 20ème siècle. Ce jeu se pratiquait à 2, 3 ou 4 joueuses. Les plus habiles pouvaient, en cas de réussite, se réserver des « royaumes », dans la marelle même ou dans les parties « ciel » ou « terre ». Ces territoires, interdits aux adversaires, leur compliquaient bien la tâche !

     

     

     

    LES RONDES

    Les petites filles ont toujours aimé faire des rondes.  Elles se tenaient par la main et tournaient en chantant une comptine. « Passe, passe passera, la dernière, la dernière, passe, passe, passera, la dernière restera... »:

    les enfants faisaient un tunnel en se tenant par les mains, deux par deux et chaque groupe de deux passait dans le tunnel en évitant de se faire « prendre » à la fin de la comptine.

    « Le fermier dans son pré, le fermier dans son pré, ohé ohé ohé ... »la petite fille choisie pour être « le fermier » choisissait à son tour « sa femme », « son enfant », « la nourrice »,« le chien », « le chat », « la souris » et enfin, « le fromage » qui était battu par toutes, au milieu de la ronde.

    « Tiens, voilà main droite, tiens, voilà main gauche... », un jeu de rapidité avec les mains, qui se jouait deux à deux.

    « Si tu veux faire mon bonheur, (prénom de l’enfant mis au centre de la ronde), si tu veux faire mon bonheur, (prénom) donne-moi ton cœur...dis-moi oui, dis-moi non... » L’enfant devait alors choisir un autre enfant dans le cercle ( ou, souvent, les fillettes choisissaient un garçon de l’école d’à côté ! )

    « Dansons la capucine, y’a pas de pain chez nous, y’en a chez la voisine, mais ce n’est pas pour nous... »

     

     

    - LES BILLES

    L’origine du jeu de billes reste inconnue. La première apparition connue semble remonter à la Grèce antique où l’on pratiquait la « troppa » ; le but du jeu était de lancer un maximum de petits objets ronds dans un trou. Pareillement, les Romains jouaient à « l’orca », jeu où il fallait lancer des noix ou des noisettes dans un vase.

    Entre le Moyen Âge et la Renaissance, la bille, qui était jusqu’alors un objet naturel, devient un objet artisanal. Les billes sont faites en bois ou en métal, de forme grossièrement sphérique, elles sont alors appelées « gobilles ».

    Certains maîtres verriers vénitiens ont même fabriqué des billes de verre au milieu du 14ème siècle.Toutefois, malgré cette évolution progressive de la bille, ce n’est qu’au 15ème siècle que les jeux s’organisent et que les règles se mettent en place, de façon orale. Le 18ème siècle voit se développer un intérêt croissant pour les jeux et les jouets. Les billes s’arrondissent parfaitement. Les matériaux de fabrication, quant à eux, se multiplient.

     

            

     

     

    Au début du 20ème siècle, on trouvait des billes le plus souvent en terre peinte , mais parfois, aussi, en verre , en métal, en porcelaine, ou en agate . Les « cales », un peu plus grosses et le plus souvent en verre, valaient plusieurs billes. Il y avait, au début du siècle, de nombreuses façons de jouer aux billes. Le but était toujours de viser et toucher une cible afin de gagner un objet ( soldat en plomb ou en plastique ) ou d’autres billes. Les divers jeux portent des noms variés à l’infini : poursuite, tique, cercle,tique et pat, enclos...

    On jouait au milieu de la cour ou contre un mur suivant les règles choisies par les enfants. Ce jeu était extrèmement populaire et les poches des écoliers étaient constamment alourdies par des billes de toutes sortes, et, quand l’enfant était habile, par des « calots », billes de verre ou d’agate de très grosse taille.

     

     

     

    - LES OSSELETS

    Le jeu se jouait avec de petits os de forme particulière ( carpe du très jeune mouton ou du porc), permettant de les glisser à la racine des doigts. C’était un jeu très populaire en Grèce antique. Au siècle dernier, les garçons ne jouaient plus avec de vrais osselets, mais avec des copies en métal ou en plastique, plus petits, et donc plus faciles à manipuler pour eux mais dont le poids (trop léger pour le plastique) et la surface trop lisse n’aidaient pas à accomplir les figures compliquées.

    La règle de base du jeu était simple :

    lancer un osselet en l’air (en général « le père ») ; ramasser un osselet parmi ceux posés par terre ; rattraper « le père » avant qu’il ne touche le sol. Le jeu devenait ensuite difficile, voire très difficile, quand il fallait ramasser plusieurs osselets en même temps, les tenir sur le dos de la main, rattraper le « père » en un mouvement particulier ( patte de chat, balayette...), maintenir les osselets entre les doigts ( tête de mort ) en faisant les figures...

    Certains enfants étaient des « as » à ce jeu et gagnaient ainsi une grande popularité auprès de leurs camarades ! Par Jocelyne Beffara

     

    - LES JEUX COLLECTIFS

    http://www.spectaclesdesenfants.com/#!organiser-des-jeux-collectifs/c530

    Les plus traditionnels étaient : « Chat », « Chat perché », « Chat- stop »... « Cache-cache »,peut-être un peu difficile dans une cour de récréation où il n’y avait pas beaucoup de cachettes !

    « Chandelle » jeu international, appelé aussi « jeu du mouchoir »,

    « rag-tag » ou « duck-goose », dans les pays anglo-saxons.

    « Déli-délo », une variante du jeu de « chat », joué en 2 équipes. Les prisonniers faisant une chaîne pouvaient être délivrés par les joueurs de leur équipe.

    « Un, deux, trois, soleil », plutôt joué entre filles. Une fille face à un mur, comptait : « un, deux, trois, soleil » puis se retournait. Pendant qu’elle comptait, ses camarades , placées assez loin d’elle, se rapprochaient en prenant soin de ne plus bouger après le mot « soleil ». Le but était d’arriver au mur sans avoir été vue en mouvement.

    « Quatre coins » : Un jeu également présent dans beaucoup d’autres pays. Cinq joueurs, dont quatre adossés à quatre arbres et un au milieu. Les quatre enfants devaient échanger leurs places sans que le cinquième en prenne une.

    Et, bien sûr, tous les jeux de ballon, foot, basket ou jeux libres. Jadis, les ballons n’étaient pas interdits dans les cours de récréation !

     

    LE JEU DES GENDARMES ET DU VOLEUR

    Le meneur de jeu fait 2 équipes, une équipe de gendarmes et une équipe de voleurs. Les gendarmes vont à la poursuite des voleurs et les ramènent en prison s’ils les touchent (définir un lieu en tant que prison avant le début de la partie). Les voleurs qui ont été fait prisonniers peuvent former une chaîne en se donnant la main. Un voleur en liberté peut venir délivrer ses compères en coupant la chaîne. Les voleurs de la partie coupée sont à nouveau libres. La partie s’arrête quand tous les voleurs sont en prison.

     

    LA BALLE AU PRISONNIER

    La balle aux prisonniers, ballon prisonnier, balle au camp ou encore ballon-chasseur, est un jeu sportif qui se joue en deux équipes, avec un ballon rebondissant, généralement dans une collectivité comme une école ou un centre de loisirs. Le terrain est partagé en quatre parties contiguës : les camps des deux équipes et leur prison. Le but du jeu est d'éliminer tous les joueurs adverses, en les touchant avec le ballon. C'est un jeu qui est souvent joué dans les cours de récréations des écoles primaires.

     

     

                                                          

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  • Petit à petit les touristes quittent la plage et le bord de mer, la température a bien baissé meme si le soleil brille encore (entre la Turballe et Piriac ) et d'ailleurs, ce matin il bruine comme on dit chez nous !

    T-Shirt sur la Plage Abandonnée

    Ce tee-shirt à la coupe loose mais ajustée, est fabriqué au Portugal et sérigraphié avec amour et minutie dans les Landes.

    Composition : 67% Tencel (fibre naturelle de bambou) 33% coton 120g préalablement lavé pour éviter tout rétrécissement.

    Couleur : blanc

    https://www.nacso.fr/femmes/201-t-shirt-sur-la-plage-abandonnee.html

     

     

     

     

     

     

     

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

     

     

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

     

     

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

     

    Les cirés font la place aux maillots de bains, non ...C'est le contraire les maillots de bain font de la place aux cirés lol !

    sur la plage abandonnée ou la fin des vacances

     

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    C'est la canicule ......

    La température hier à 18H30

     

     

    Au cas ou vous ne le sauriez pas c'est la canicule, meme en Bretagne, chez moi, il fait en ce moment 37° au soleil, restons aux abris, c'est à dire volet clos à coté de notre bouteille d'eau il parait "à nos ages" ! personnellement je préfère le thé ...

     

    Ma minette, "Gavotte" est HS, elle dort au frais sur le pavé

     

     

    C'est la canicule ......

     

     

    Les hortensias bleus du jardin ont pris un coup de chaud !

     

     

     

     

     

     

    Un petit bain de mer ca vous dit ?

    Faut etre fous pour aller sur une plage comme ca, alors que dans la région il y a des coins plus tranquilles !

    C'est la canicule ......

     

     

     

    C'est la canicule ......

     

     

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