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    Selon la mythologie celte, l'enchanteur Merlin fut le premier à déguster une crepe lorsque la fée Viviane renversa sur la pierre chaude du foyer la bouillies qui mijotait dans son chaudron !                                                 

    Cette fete catholique correspond à la présence de jésus au Temple et à la purification de la Vierge. Elle tombe lors des rudes jours de l'hiver, ou l'on se réchauffe des bonnes crepes faites au coin du feu.

     

                                             

     Autrefois, on faisait sauter ces crepes à la Chandeleur (car il faut les faire sauter pour s'attirer chance et prospérité toute l'année : la coutume voulant meme qu'on fasse sauter la première crepe au-desus de l'armoire)  pour s'assurer de bonnes récoltes..

     Ainsi, ce jour-là, à la nuit tombée, tous les habitants du village,munisd'un cierge béni allumé, la chandelle (d'ou le nom de Chandeleur, du latin "candelorum festum"), se rendaient en procession dans les champs et les vignes.

    Les lumières de la Chandeleur servaient également à repousser les esprits malins de l'hiver.

    D'ailleurs, la crepe, disque doré, n'est pas sans rappeler le soleil.

     

    TRADITIONS

    Sur l'ile d'Ouessant, juste avant une demande en mariage, lamère de la jeune fille enfermait dans une armoire des galettes au lard. Quand le jeune prétendant venait faire sa demande, si la réponse était favorable, la galette et le lard apparaisaient comme par magie sur la table, ils restaient enfermés dans l'armoire si le père de famille refusait la main de sa fille .  

     

     

     

                                           

     

                                                              

     

     

     

     

    La crêpe bretonne ou galette bretonne est un type de crêpe fabriquée en Bretagne et particulièrement renommé. Elle peut être confectionnée à base de sarrasin ou de froment, et être salée ou sucrée.

    Elle est aujourd'hui servie dans des crêperies où on la sert nature ou garnie d'ingrédients divers. Au milieu du XXe siècle, du fait de l'émigration de nombreux Bretons, des crêperies bretonnes ont vu le jour en France et notamment à Paris dans le quartier de Montparnasse, mais aussi dans de nombreux pays à travers le monde.

     

     Selon la légende, la galette bretonne est née de la maladresse d'une fermière qui aurait renversé de la bouillie de sarrasin sur un galet brûlant dans la cheminée. On trouve dès le XIIe siècle des traces de pollen de sarrasin dans des tourbières en Bretagne

     

                                                              

    Préparation 

    Autrefois plat du pauvre, la galette de blé noir est confectionnée à partir d'un mélange de farine de sarrasin, de sel et d'eau, et éventuellement d'un œuf servant de liant. La galette est à l'origine un plat en soi, servi sans garniture mais par couple, parfois émiettée dans une bolée de cidre ou de lait ribot.

    Depuis les années 1950, la galette est devenue la base d'un plat principal. La pâte est en principe cuite sur un appareil spécifique appelé billig en breton, nommé galetière en Haute-Bretagne, galettoire, ou encore tuile ; une simple crêpière peut cependant être utilisée. Elle y est étalée en disque à l'aide d'une rozell, rouable ou raclette, sorte de petit râteau.

    Variantes, garnitures et accompagnement « Crêpe » et « galette » Ce que les bretonnants appellent krampou(ezh)enn (pluriel : krampou(e)zh) désigne indifféremment une préparation salée au sarrasin (galette de blé noir) ou sucrée au froment.

    Dans l'est de la Bretagne (pays gallo de la Haute Bretagne) où le breton n'est pas ou plus parlé, il est habituel d'appeler galette une crêpe au blé noir et crêpe une crêpe de froment sucrée.

    On distingue ainsi des crêpes :

    à la farine de froment ou bleud gwinizh.

    La pâte traditionnelle se compose d'oeufs, de farine, de sucre et de lait. à la farine de blé noir (ou sarrasin) ou bleud ed-du. La pâte traditionnelle se compose de farine, d'eau et de sel, bien que certains ajoutent des œufs ou du lait. Depuis peu, certains restaurateurs proposent des galettes de blé noir sucrées.

    À Quimper, certaines crêperies proposent des « galettes » faites de farine de froment et sucrées, selon une recette spéciale.

                                                                   

    Galette saucisse

    Traditionnellement dans l'est de la Bretagne, la « galette » est accompagnée d'une saucisse de porc qui est glissée dedans. Cette « galette saucisse », appelée avec humour par certains consommateurs le « hot-dog breton », est consommée avec les mains. On rencontre fréquemment des vendeurs de galettes saucisses lors des fêtes foraines, des pardons et des fêtes publiques.

     

     

    Au restaurant

    Mais il est plus courant de manger les crêpes à table. Les crêperies rivalisent d'imagination pour proposer des accompagnements variés (champignons, fromages forts, viandes, etc.), le plus populaire reste fait de fromage râpé, d'un œuf (étalé ou « miroir ») et d'une tranche de jambon, l'ensemble étant dénommé « une complète ».

    Traditionnellement, au moment de servir, on ajoute une noix de beurre (salé) sur la crêpe (sucrée ou salée).

    La boisson qui est jugée souvent comme idéale pour accompagner les crêpes bretonne est le cidre produit abondamment en Bretagne. Une tradition ancienne du pays faisait parfois préférer le lait ribot.

     

       

    La crêpe-dentelle

    En 1886, Katell Cornic (née à Kerfeunteun en 1857, décédée en 1917) mit au point une méthode pour faire une crêpe sucrée très fine et très croustillante qui est repliée en petits parallélépipèdes. Après l'avoir vendue elle-même à Quimper et sur la Côte d'Émeraude, elle transmit son savoir-faire à la maison « Les Délicieuses » dirigée par Madame Tanguy. Ce produit a connu une diffusion internationale sous le nom de crêpe-dentelle. Ce produit est aussi connu sous le nom de Gavottes, marque de crêpes dentelle née à Quimper en 1920, dans le quartier de Locmaria. Les gavottes font partie des ces grandes erreurs culinaires…

     

    Un oubli sur un bilig (tôle où l'on fait cuire crêpes et galettes). Elle a trop fait cuire sa crêpe. Elle décide alors de la plier : la gavotte est née.

    wikipedia

                                                          

    FROMENT OU SARAZIN ?

    Déjà, au niveau des farines: * Ce qu'on appelle la farine de blé noir, n'est autre que la farine de sarrasin:

    Si on l'appelle "blé noir", c'est juste que cette farine est plus foncée que la farine "normale" (de blé). Mais bien qu'on l'appelle "blé noir", le sarrasin n'est pas du tout une espèce de blé: c'est en fait une plante à fleurs annuelle (Famille des Polygonacées).

    * Le froment, est aussi appelé "blé tendre" ou même parfois "blé mou", et est une des espèces de blés les plus cultivé dans le monde, environ 90% de la production.

    Maintenant, en ce qui concerne les crêpes, habituellement, les crêpes au blé noir (sarrasin) sont plutôt utilisées pour faire des crêpes "salées" (et on parle alors de "galettes" plutôt que de "crêpes"), alors que les crêpes au froment sont plutôt réservées aux crêpes "sucrées"...

    cette différence est liée au fait que la farine de sarrasin (s'il y en a beaucoup) donne un goût beaucoup plus "fort" aux galettes.

                                                                        

                                                

     

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    J'ai trouvé toute une collection de proverbes bretons sur ce blog, merci à son propriétaire !

    http://chez-dom.eklablog.com/proverbes-bretons-a58218075

     

    certains connaissent peut etre

     

     

    • PROVERBES ET DICTONS BRETONS




      Breton de Terre :

      - Le monde appartient à ceux dont les ouvriers se lèvent tôt.
      - Caleçon qui gratte, morpions qui squattent.
      - Qui mange un oignon, rote comme un démon.
      - Qui pisse loin ménage ses pompes.
      - Caca de fête, caca qui fouette.
      - Pet sournois, pet de putois.
      - Trou qui gratte au soir, doigt qui pue au matin



      Breton de mer :

      - Horizon pas net, reste à la buvette.
      - Quand les mouettes volent bec au vent, c'est signe de mauvais temps.
      - Qui pisse contre le vent se rince les dents.
      - Quand les mouettes ont pied, il est temps de virer.




      Breton et Boisson :

      - Un verre ça va, 3 verres ... ça va, ça va, ça va.
      - La bière est la preuve que Dieu existe et qu'ils nous aime.
      - Ceux qui boivent pour oublier sont priés de payer d'avance, merci.
      - Le pastis se trouble quand on le mouille. Les filles c'est l'inverse.
      - Qui boit sans soif vomira sans efforts.
      - On boira du lait quand les vaches boufferont du raisin.
      - Conduire ou choisir, il faut boire.




      - Tout a une fin sauf le saucisson qui en a 2.
      - Si l'argent n'achète pas l'amour, ça facilite nettement les négociations.




      Breton et Saisons :

      - Froid de novembre, range ton membre.
      - Pluie de novembre, Noël fin décembre.
      - Quéquette en décembre, layette en septembre.
      - Gel en février fait l'eau se solidifier.
      - Pingouins dans les champs, hiver méchant.




      Breton et Logique :

      - Verglas en avril, Tricostéril.
      - Quand le merle chante en mai, avril est fini.




      Breton de Base :

      - En Mathilda May, fais ce qu'il te plait.
      - Fellation du matin, repos du vagin.
      - Sodomie du soir, repos des mâchoires.
      - 69 du midi, nettoyage des outils.
      Gourdin du matin, pipi sans les mains.
      - Qui nique trop, a les couilles en drapeau.

       


      KENAVO !


       

       

       

       

       

       

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  • TRADITIONS DE NOEL D'ANTAN EN BRETAGNE

     

                                                                                                            

     

    http://chartierjulesmichel.blogspot.fr/2013/12/noel-en-bretagne-dans-la-traditions.html

    Elle était suivie avec assiduité en Bretagne et continue d'ailleurs de l'être car la tradition demeure bien souvent quelle que soit sa croyance religieuse.

    Aller à la messe pour nos ancêtres cela voulait dire faire plusieurs kilomètres à pied, de nuit, par tous les temps sur des chemins boueux... tout en chantant des cantiques de Noël....

    Avant de partir la famille partageait une collation de crêpes et allumait la bûche. En arrivant à l'Eglise illuminée par les cierges, la famille dépose son offrande au pied de la crèche, un gâteau, du beurre, des œufs, un panier d'osier, parfois un peu d'argent.

    Ceux qui restaient pour garder la maison et les animaux étaient chargés de disposer des couronnes de paille dans les champs autour de leurs pommiers pour s'assurer une belle récolte. On ne touchait jamais au gui réputé magique et sacré.

    Le 23 décembre, jour du solstice d'hiver était aussi chez les Celtes le" jour de la pierre brute", le jour où on cueillait rituellement le gui avec une faucille d'or.

                  

    Le Père Noël

    A l'époque où la pratique religieuse était très présente en Bretagne celui dont on espérait plein de bonnes choses était appelé Ar Mabig Jezuz, L'enfant Jésus Aujourd'hui le père Noël en Bretagne s'appelle Tad-kozh an nedeleg soit littéralement "le grand-père Noël"

     

     

    Les cadeaux de Noël.....

    Les plus anciens d'entre nous se souviennent que leurs cadeaux de Noël se limitaient souvent à un sucre d'orge ou un "petit jésus" en sucre ou encore une belle pomme rouge bien brillante, Les bonnes années les parents y ajoutaient une orange.

    Les enfants trouvaient leurs cadeaux dans leurs sabots le matin du 25 décembre, à condition qu'ils soient bien propres. Inutile de vous dire que jamais sabots n'ont été aussi bien astiqués que le 24 décembre au soir !

     

     

    Le réveillon.

    Au retour de la messe la famille réveillonne avec un repas légèrement amélioré.

    Soupe au pain, kig ha farz. On n'oubliait pas les animaux, qui avaient droit à une ration supplémentaire.

     

     

    La bûche de Noël.

    La bûche de Noël est un énorme bois de chêne, de hêtre, ou d’orme, un bois dur à combustion lente. La bûche était aspergée d'eau bénite et de sel avant d'être brûlée. La combustion pouvait durer plusieurs jours mais devait surtout chauffer la veillée de Noël après la messe. Les braises étaient recueillies car elles avaient des vertus médicinales. mais on prétendait aussi qu'elles protégeaient de la foudre, des serpents et qu'elles purifiaient l'eau de pluie. Les invités repartaient parfois chez eux avec un sabot plein de braises. ce qui leur permettait d'allumer le feu à leur retour chez eux....

     

    Une nuit magique.

    Les croyances anciennes sont particulièrement nombreuses. Au court de cette nuit de Noël aucun esprit satanique ne peut agir ni aucune sorcière surgir, les korrigans comme l'ankou se sont éloignés. Pendant la messe de minuit les animaux parlent "la langue de l'homme" dans leurs étables.

     

     

    http://www.noelistique.com/noel-2012/articles-2/noel-bretagne.html

    En Bretagne, les sabots de Noël n'étaient bien souvent garnis que de pommes rouges, appelées "pommes du paradis" ou d'une orange, la "pomme d'orange".

    Bien avant le IVème siècle, date à laquelle l'Eglise institua la fête de Noël, le 25 décembre était fêté par les Celtes qui célébraient Mithra, le dieu solaire.

    La tradition du sapin de Noël a toujours existé en Bretagne, puisque les Celtes le dédiaient au jour de renaissance du soleil et l'appelaient “l'arbre de l'enfantement” !

    Les enfants, les petits « Noëlloux » scandaient de porte en porte le même refrain : « Chantons Noël pour une pomme, pour une poire, pour un petit coup de cidre à boire » et leur chant était récompensé par quelques sous ou par des friandises.

     

    Les bretons, profondément catholiques, n'oublient pas pour autant leurs racines Celtes. Ainsi, avant de partir pour la messe de minuit, ils allumaient la bûche de Noël, une bûche enrubannée et aspergée d'eau bénite et de sel.

      Parmi les légendes, une raconte que Noël est une nuit magique et qu'au moment où sonnent les douze coups de minuit des phénomènes étranges se produisent :

    on entend le son des cloches des villes englouties et on peut voir des menhirs sortirent de terre pour, aller boire l'eau des sources.

    Passés les 12 coups de minuit, ils retournent sagement chez eux.

     

    Parmi certaines coutumes et croyances, il existe une qui raconte que pendant la messe de minuit, au moment de la consécration, une chandelle s'allume partout où un trésor est caché. A la même heure, l'eau des puits et des fontaines se change en vin.

    Autrefois, la veille de Noël, on mettait dans l'âtre une bûche neuve qui devait brûler sans interruption jusqu'au nouvel an, ou jusqu'à la fête des rois. On raconte que le tison de la bûche de Noël préserve de la foudre. On en mettait donc sous les lits pour protéger la maison des colères du ciel.

    Dans la nuit de Noël, on raconte que des mégalithes changent de place. Dans certains endroits, on a vu des menhirs qui vont boire au ruisseau quand les cloches sonnent la messe de minuit. D'autres menhirs sont soulevés par des oiseaux et laissent apparaître un trésor. C'est une nuit de privilèges où aucun esprit malfaisant ne peut surgir, nul maléfice, nulle sorcière ne peut agir .

    Certaines personnes, restées à la maison pendant la messe, disposaient des couronnes de paille dans les champs autour des pommiers pour assurer une belle récolte.

    On ne touchait jamais au gui, réputé magique et sacré !

    En Haute-Bretagne, il y a un marais près d'une fontaine où, d'après la tradition, sont enfouies des cloches qui sonnent toutes seules pour appeler à la messe de minuit le 25 décembre.

    Autrefois, on chantait beaucoup à Noël. Chaque année, dans certains villages de Haute-Bretagne, les rois mages revivaient dans la personne de trois jeunes gens de la commune, qui revêtaient leurs habits de fêtes et les couvraient de rubans pour annoncer la venue du messie, le soir, dans les chaumières.

     

    UN PEU DE VOCABULAIRE

    Le Père Noël peut s’appeler de différentes manières, traditionelement on disait "Mabig Jezuz" (le petit Jésus).

    Les appellations les plus courantes sont "Tad Kozh ar Pellgent" (Grand père de l’aurore) et "Tad Kozh an Nedeleg" (Grand père de Noël).

    Certains utilisent l’appellation "Tad Nedeleg" qui est une traduction mot à mot de "Père Noël" mais qui n’a jamais été employée par les Bretonnants.

    » Le Réveillon de Noël s’appelle "Ar Fiskoan", mot composé de "Fest" (fête) et de "Koan" repas du soir). »

    La Messe de Minuit se dit "Oferenn ar Pellgent" »

    La buche de Noël, celle qui se met dans l’âtre (an oaled), peut s’appeler de différente manières :

    - An etev Nedeleg - Kef an Nedeleg - Tos an Nedeleg - Skod an Nedeleg

    Source Kevrenn La Rochelle

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    Route du Rhum : François Gabart toujours en tête

     

     

    Un peu moins de deux jours après le départ, François Gabart (Macif) est toujours en tête de la Route du Rhum. Il devance Francis Joyon (Idec Sport) et Armel Le Cléac'h (Banque populaire).

     

     

    Voile - Lucile Alard - François Gabart reste en tête. (B.Le Bars/L'Équipe)

    François Gabart reste en tête. (B.Le Bars/L'Équipe)

     

    Tôt ce matin, François Gabart était toujours en tête de la Route du Rhum (à 2722,4 milles de l'arrivée). Le skipper de Macif conserve la première place depuis lundi matin et l'avarie de Sébastien Josse. Il est talonné par Francis Joyon qui pointe à 35 miles de son bateau et Armel Le Cleac'h (42 milles).

    À noter que si les Ultimes ont été épargnés cette nuit, deux bateaux d'autres catégories ont démâté en raison de la tempête dans le golfe de Gascogne : Narcos de Sam Goodchild (Class40) et le Monin d'Isabelle Joschke (Imoca). Les deux sont saufs.

    Jérémie Beyou, dont le bateau a été victime d'une avarie à la barre, a lui été remorqué dans la nuit et se dirige vers Lorient.

     

     

     

     

     
     
     
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    Avis de tempete

    La météo est exécrable sur la route du rhum, d'ailleurs de nombreux skippers ont abandonné ou ont cassé du matériel

     

     

    Avis de tempete

     

    Route du Rhum : rafales tempétueuses, mer grosse... la météo ne fera pas de cadeau !

     

    Des conditions fortement perturbées vont se maintenir jusqu'à vendredi, avec des coups de vent, une mer croisée et de fortes rafales... Les skippers ne sont pas au bout de leurs peines. Pascal Scaviner, responsable des prévisions METEO CONSULT, nous décrypte la météo des prochains jours.

     

    Figaro Nautisme

      Lire la suite ................

     

    http://figaronautisme.meteoconsult.fr/course-nautique/course-au-large-0/2018-11-06-20-00-00/route-du-rhum---rafales-tempetueuses--mer-grosse...-la-meteo-ne-fera-pas-de-cadeau---49012.php

     

    Sur nos cotes le temps est tout aussi mauvais, et le premier coup de vent depuis longtemps est annoncé

    Avis de tempete

     

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

    Avis de tempete

     

     

     

     

     

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    Méditations et reveries sur un banc en Bretagne et ailleurs

     

     

     

     



     

     Quelle belle chanson !
     
     

     

     

     

    Véronique AUDELON

    Un vieux banc de bois...

    C'est un vieux banc de bois
    Planté au bord d'un étang,
    Qui contemple au fil des ans
    Les ébats joyeux
    Des cygnes et des oiseaux !






    045

     

     

    022

     

    Inexorablement,
    Les saisons passent...
    Il regarde le monde se poser
    Sur son bois écaillé :
    Enfants pleins de joie
    Grimpant, sautant,
    Se balançant sur lui,
    Mamans tricotant
    Attentives à leurs bambins,
    Solitaires lisant
    Pour oublier leur ennui,
    Rêveurs admirant la vue,
    Vieillards se reposant
    Avant de repartir,
    Commères papotant
    De la pluie et du beau temps,
    Amoureux enlacés
    Aux tendres confidences,
    Aux baisers passionnés !







    021

     Depuis cet après-midi d'hiver
    Où blottis l'un contre l'autre,
    Nous avons capturé le temps
    Au creux de nos mains jointes...
    Notre amour est gravé
    A tout jamais
    Dans ce vieux banc de bois
    Planté au bord d'un étang,
    Qui contemple au fil des ans
    Les ébats joyeux
    Des cygnes et des oiseaux !

     

    042

     

     Profiter de la nature dans la campagne en Ille et Vilaine

     

    046

     

     

     

     

     

    047

     

    REVONS SUR UN BANC EN BRETAGNE

     Derrière chez moi, un banc pour le pique nique

     

     

     

    REVONS SUR UN BANC EN BRETAGNE

    Face à la mer du coté de chez moi

     

     

     

     

     

     

     

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