• Truffes roses aux biscuits de Reims

     

    Ingrédients

    • 10 biscuits roses de Reims
    • 1 pincée de sel
    • 100 grammes de beurre
    • 1 sachet de sucre vanillé
    • 1 jaune d'oeuf
    • 1 cuillère à café de rhum (facultatif)
    • du sucre glace

     

    Préparation

    Réduisez les biscuits en poudre fine à l'aide d'un mixer.
    Faites fondre le beurre au bain-marie avec le sucre vanillé, le rhum et la pincée de sel, remuez bien, laissez refroidir.
    Ajoutez le jaune d'oeuf à la préparation, puis la poudre de biscuits. Rectifiez la consistance en ajoutant éventuellement davantage de poudre de biscuits : le mélange doit être bien épais. Laissez durcir le mélange une heure au réfrigérateur environ. Réalisez avec la paume de votre main des petites boules que vous passerez dans le sucre glace.

    Procurez-vous de petites caissettes pour présenter joliment vos réalisations, ou placez-les sur du papier sulfurisé dans une belle boîte. A conserver au frais et à déguster assez rapidement !

     

     

     

     

    Pour la petite histoire

    Le biscuit rose fait la fierté de la ville de Reims.

    Idéalement conçu pour accompagner une coupe de Champagne, ce biscuit ne se délite pas lorsqu'il est trempé ! Il doit sa jolie couleur rose à un colorant parfaitement naturel, le carmin. On peut le déguster seul ou l'incorporer à une recette gourmande.


    Comme sa saveur vanillée se marie bien avec le chocolat, il est parfaitement possible de l'utiliser, réduit en poudre tout comme dans notre recette, à la place du cacao amer pour finaliser des truffes au chocolat maison.


     
     
     
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    http://www.tempetedelouest.fr/produit/coffret-saint-valentin/

     

     

     

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    BLOG EN PAUSE

    Je vous laisse les clefs et je vous invite à lire dans la colonne de gauche la rubrique "SAINT VALENTIN" si vous voulez en savoir plus ....

     

    Soyez sages mais pas trop ...

    A Bientot, bises à tous


     

    J

     

                                                                       

     

    Cali, de son vrai nom Bruno Caliciuri, né le 28 juin 1968 à Perpignan, en France, est un auteur-compositeur-interprète français. À mi-chemin entre chanson française et rock, il revendique une position d’artiste concerné par les problèmes de la société et du monde, et n’hésite pas à s’engager publiquement.

      Les racines Le grand-père de Cali, Giuseppe Caliciuri, était un Italien enrôlé dans les Brigades internationales pour combattre Franco. Il rencontra alors une infirmière espagnole, Maria Pilar, qui devint son épouse. Leur fils Vincent, futur père de Bruno, naquit à Barcelone. La famille se réfugia en France après la défaite des Républicains où elle fut enfermée dans les camps destinés aux exilés espagnols (camps qui accueilleront plus tard, entre autres, les Tsiganes et les Juifs regroupés par le régime de Vichy).

    Son grand-père maternel, Henri Fruitet, maçon, boxeur, communiste et Catalan, épousa une Italienne, Stella Genovese, issue d‘une famille de mélomanes.

     

    Ses parents s’installèrent à Vernet-les-Bains, et sa mère mourut sept ans plus tard].

    Sa première grande passion fut le rugby à XV, puis la boxe pieds-poingsqu'il pratiquait dans son club de Vernet-les-Bains avant de lui préférer la politique : Cali fut deux fois candidat aux élections dans son village[réf. nécessaire], sans succès.

    Troisième passion : le rock. Cali cite U2 (il rencontre brièvement Bono à Toulouse en 2004 à la sortie d‘un concert5,1), les Simple Minds, Clash dans ses références. Il tutoie également la musique metal et cite volontiers en interview en 2001: Slayer, Pantera et Morbid Angel, qui lui permettent d'évacuer sa rage.

     

                                                                

     

                                                               

     

     

     

     

     

     

                                  

     

     

     

    jEFF ROWLAND

                                                                                         

    MARIUS VAN DOKKUM

     

                                                                                          

    MARIANA KALACHEOS

     

     

                                                                     

     

     

                  

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  • Une "saint Valentin" un peu moins glamour que celle que l'on a l'habitude de souhaiter!!!

     

    Massacre de la Saint-Valentin (Chicago)

      Le massacre de la Saint-Valentin (Saint Valentine's Day massacre) est le nom donné à l'assassinat de sept personnes qui s'est produit le 14 février 1929 entre les deux puissantes mafias criminelles de Chicago (Illinois) : celle de South Side (à prédominance italienne), dirigée par Al Capone et celle de North Side (à prédominance irlandaise) menée par Bugs Moran. Se déroulant dans le cadre historique de la Prohibition, cet évènement est considéré comme le dernier épisode de la guerre des gangs qui a ensanglanté Chicago dans les années 1920.

    Victimes Les sept hommes tués, membres ou apparentés du clan mafieux de Bugs Moran représentent pour la plupart des caciques de l'organisation.

    Al Capone en 1931

    Ce sont : 

    dans le clan Moran

    1. Peter Gusenberg Un membre du clan Moran.

    2. Frank Gusenberg Le frère du précédent. Étonnamment encore en vie lorsque la police est arrivée sur la scène du crime, malgré 14 coups dans le corps, il a déclaré que « Personne ne m'a tiré dessus ». Il est mort trois heures plus tard, alors qu'il était interrogé par la police sur les auteurs du drame.

    3. Albert Kachellek, alias « James Clark » Le deuxième membre le plus important du clan Moran.

    4. Adam Heyer Le gestionnaire-comptable et homme d'affaires du clan Moran.

    5. Reinhart Schwimmer Un opticien (sans formation) qui avait abandonné son emploi pour jouer sur les courses hippiques (sans succès) avant de s'associer avec le clan Moran.

    6. Albert Weinshank Le teinturier de Bugs Moran, cultivant une ressemblance physique et vestimentaire avec son patron.

    7. John May Le mécanicien automobile du clan Moran, mais pas un membre de clan lui-même. Il avait écopé de deux arrestations antérieures (sans condamnation), mais tentait de travailler légalement. Cependant, son besoin désespéré d'argent (il avait à charge une femme et sept enfants), l'avait conduit à accepter de travailler pour le clan.

     

    Contexte:

    Le commanditaire du massacre est Al Capone, chef de la mafia de Chicago de 1925 à 1932. Pendant le massacre, Al Capone est depuis quelque temps en vacances en Floride, ce qui signifie que le projet est mûri de longue date. Il juge dangereuse l'ascension des North Side Gang, des malfrats irlandais (autrefois dirigés par Dean O'Banion, assassiné cinq ans plus tôt) qui contrôlent les quartiers-Nord de Chicago et se confrontent à ses hommes. Il s'agit d'abord de représailles à une tentative infructueuse de Frank et son frère Peter Gusenberg d'assassiner Jack McGurn (adjoint d'Al Capone) plus tôt dans l'année. Ayant survécu à deux attentats en moins de deux ans, Al Capone voit aussi dans l'élimination de cette concurrence la solution aux menaces qui pèsent sur sa vie et enfin une possibilité d'étendre son contrôle sur la ville de Chicago. Il prend donc la décision d'anéantir toute la bande, surtout son chef, George Bugs Moran, alias « Moran le Branque », un des hommes importants de la pègre locale.

     

    Conception du piège:

    Al Capone confie la réalisation de ce projet à son ami Jack McGurn, dit « La Sulfateuse ». Ce dernier s'entoure d'une équipe de tueurs, regroupant John Scalise, Albert Anselmi, les frères Keywell, George Ziegler, dit « Joe la Pétoire », poursuivi, entre autres, pour le viol d'une fillette de sept ans, ainsi que Joseph Lolordo et Fred Burke, dit « Le Tueur ».

    Le plan de Jack McGurn consiste à attirer leurs adversaires dans un lieu retiré pour les y abattre. Il prétexte une réunion au fond d'un vieux garage, le Cartage SMC, situé au 2122 North Clark Street (dans le quartier de Lincoln Park), où sont conviés Bugs Moran et ses hommes autour d'une prétendue cargaison de whisky de contrebande, fournies par le gang de Détroit « The Purple Gang ».

    Le filet ainsi tendu, une fausse descente de police permettra d'enlever sans difficulté leurs armes aux adversaires ; les hommes d'Al Capone pourront alors liquider la bande rivale sans résistance. Cependant, certaines études semblent contester cela. Les sept victimes (à l'exception de John May) étaient vêtus de leurs plus beaux habits : cela ne convient donc guère au déchargement d'une importante cargaison de caisses de whisky. La vraie raison de l'appât n'est donc pas connue avec certitude.

     

    Lieu du massacre

     

    L'exécution:

    Elle a lieu dans la matinée du jeudi 14 février 1929, jour de la Saint-Valentin, à 10 h 30. Une fois les cibles entrées dans l'entrepôt du 2122 North Clark Street, une équipe de quatre hommes descend d'une berline Cadillac et pénètre dans le bâtiment. Deux des tueurs sont déguisés en policiers de Chicago ; leur identité n'est pas connue avec certitude : il s'agit peut-être des membres du gang d'Al Capone ou éventuellement, de gangsters embauchés à l'extérieur de la ville pour ne pas être reconnus par leurs victimes.

    Les victimes, cinq membres du North Side Gang, plus deux personnes non-membres du clan (Reinhardt H. Schwimmer et John May) sont alignées contre le mur et tuées, après que comme convenu, on s'est assuré que le chef de la bande, Bugs Moran, est bien présent, puisque le piège le vise principalement. Toutefois, Bugs Moran n'est jamais lui-même entré : en retard au rendez-vous, il s'était arrêté prendre un café le long de la route (au Circus Café). Une fois sur place, il s'est enfui en apercevant la fausse voiture de police qu'il avait prise pour une vraie.

    L'homme que l'équipe de tueurs avait pris par erreur pour Bugs Moran était en réalité Albert Weinshank, surnommé « Albert le Gorille », en raison de sa ressemblance physique avec Bugs Moran. Ce sont des vigies, postées dans les appartements en face de l'entrepôt qui ont confondu Moran avec l'un de ses hommes : ils ont donc indiqué par téléphone aux hommes armés qu'ils pouvaient entrer dans l'entrepôt. Les deux faux policiers portent des fusils de chasse, les deux autres tueurs des mitraillettes Thompson, l'un à réservoir de 20 balles, l'autre de 50. Le rapport de police conclut que les sept hommes sont tués par la décharge de soixante-dix balles de mitrailleuse et deux coups de fusil.

    Pour montrer aux témoins présents dans la rue que la situation est sous contrôle et prévenir toute panique dans le voisinage, deux des tueurs, habillés en civil et jouant le rôle de bandits embarqués dans une rafle, ouvrent la marche les bras en l'air, tandis que leurs complices, gardant leur uniforme de policier, les suivent en feignant de les tenir en respect.

    Les seuls survivants de l'entrepôt sont le berger allemand de John May (« Highbal »), et Frank Gusenberg qui, en dépit de quatorze balles reçues est encore vivant. Il décèdera trois heures plus tard. Lorsque la vraie police arrive, ils entendent d'abord le chien aboyer. En entrant dans l'entrepôt, ils voient celui-ci coincé sous un camion de bière, près de douilles d'obus, de coulées de sang et des cadavres.

    Des photographies de la scène sont prises immédiatement après la fusillade par Russell V. Hamm et publiées les jours qui suivent dans le The Chicago Daily News.

    SUITE DE L'HISTOIRE .....http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_la_Saint-Valentin_%28Chicago%29

     

    http://www.t411.me/torrents/laffaire-al-capone-1967-dvdrip-by-mrnimportequi

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    Carte pour la maitresse !

    http://frenchmorning.com/pourquoi-les-enfants-fetent-ils-la-saint-valentin-aux-etats-unis/

    Jessica Gourdon février 8, 2015 | American Life, Enfants, Guide, Magazine | Print 3 Commentaires Partager Facebook Google+ LinkedIn Pinterest Twitter

      France, la Saint-Valentin, loin d’atteindre les proportions qu’elle revêt aux Etats-Unis, reste l’apanage des couples.

    Tandis qu’ici, les enfants sont au cœur du dispositif. Une différence qui n’en finit pas d’étonner les familles françaises expatriées aux Etats-Unis. Ainsi, le jour de la Saint-Valentin, dès 2 ans et tout au long de l’école primaire, les enfants offrent des petits cadeaux (chocolat, carte, sucette, petit personnage…) à leurs camarades. En classe, des lectures, activités ou travaux manuels sont organisés, en lien avec le thème de la Saint-Valentin.

    Rien de tel en France.

    Pour comprendre, il faut savoir que le sens de la Saint-Valentin aux Etats-Unis n’est pas limité à l’amour et au couple. Mais à l’affection en général, l’amitié, la communauté.

    « C’est une opportunité pour célébrer le bonheur, l’amitié et la tolérance et d’en discuter avec les enfants. Cela leur permet de sentir qu’ils font partie d’une communauté, qu’il y a de l’affection autour d’eux à l’école », affirme Vanessa Handal-Ghenania, directrice des écoles new-yorkaises Les Petits Poussins et Arc-en-Ciel. En général, l’enfant offre un cadeau à chacun de ses camarades de classe – et pas seulement à ses meilleurs amis. « Ils font aussi un cadeau au maître ou à la maitresse. C’est une façon pour eux de dire merci », poursuit-elle.

    Depuis quand les enfants fêtent-ils la Saint-Valentin ?

    La fête de la Saint-Valentin est entrée dans l’univers des enfants au début du XXème siècle, nous apprend Gary Cross, professeur d’histoire culturelle américaine à Penn State. « Au XIXème siècle, les fêtes américaines, comme Thanksgiving, Pâques, Halloween ou la Saint Valentin étaient surtout des fêtes d’adultes. Mais leur popularité diminuait, et ces célébrations étaient de plus en plus abandonnées à mesure que la société devenait plus urbaine et individualiste. Ces fêtes ont connu un regain à partir du moment où les enseignants s’en sont emparés, et les ont fait entrer dans les écoles », nous raconte ce chercheur. Dans son livre, The Cute and the Cool: Wondrous Innocence and Modern American Children’s Culture, il en a tracé l’origine.

    Dans les années 1910, plusieurs livres offraient des conseils aux enseignants sur la manière de créer des jeux ou projets artistiques afin de préserver des traditions qui disparaissaient, comme la Saint-Valentin. Un livre de Dorothy Spicer, Parties for Young Americans, publié en 1940, a achevé de « transformer cette fête mineure célébrant l’amour entre adultes » en fête pour enfants.

    Le livre suggère ainsi d’organiser un goûter avec des jeux où les enfants choisissent un cœur sur un arbre, qui permet de créer des couples filles/garçons. Les adultes trouvaient « charmant » que les enfants célèbrent la Saint-Valentin et miment l’amour à la manière des adultes, affirme l’auteur. Une tendance accompagnée, à partir des années 30, par l’essor de la société de consommation, le développement du marketing et de la publicité à destination des enfants…

     

    Et la focalisation, toujours plus forte, de la société américaine autour de la famille.

    Un budget de 142 dollars par personne en 2015 Certains diront qu’introduire la Saint-Valentin si tôt dans la vie est une manière d’ancrer des pratiques consuméristes dès le plus jeune âge. Qui expliquerait le succès de la Saint-Valentin auprès des Américains.

    Selon l’enquête 2015 de la National Retail Federation, 55% des adultes américains célèbrent cette fête. Cette année, l’Américain va dépenser, en moyenne, 142 dollars en bonbons, bijoux, cartes et fleurs à destination de son partenaire, de ses enfants, de ses amis, de ses collègues, des copains de la classe du fils et de son chien (oui, 21% des Américains vont offrir un cadeau à leur animal pour la Saint-Valentin).

    Plus de 150 millions de cartes seront échangées à cette occasion.

    Au total, la Saint-Valentin aux Etats-Unis devrait générer, cette année, 18,9 milliards de revenus. Par comparaison, en France, 47% des Français prévoient de fêter la Saint-Valentin, d’après une étude Ifop de 2014. Et 52% des interrogés estiment que cette fête est, en premier lieu, une « opération commerciale » (ah, ces Français si cyniques…).

    Ceux qui la fêtent ne vont pas se ruiner pour l’occasion : une autre étude, citée par Cosmopolitan, affirme que le budget Saint-Valentin serait de 71 euros pour les hommes… et 32 euros pour les femmes. 

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