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     J'adore ....

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    Je peux vous dire, je me suis fait piquer il y a quelques années en Sicile et ca fait très, très mal et on est souvent démuni sans savoir quoi faire !

     

    L'année des méduses

    L'année des méduses

    Méduse : que faire en cas de piqûre ?

    Chaque été, les vacanciers redoutent l'apparition des méduses sur nos plages. La surpêche et l'augmentation de la température de l'eau sont à l'origine de cette invasion. Apprenez les bons réflexes en cas de piqûre.

     

     

    À l'origine de brûlures et de démangeaisons, la méduse est la bête noire des vacanciers. Ses piqûres, non mortelles en France, restent néanmoins douloureuses.

     

     

    Une sensation de brûlure intense

     

    La douleur provoquée par une piqûre de méduse est semblable à une décharge électrique. Elle s'accompagne immédiatement d'une sensation de brûlure, d'intensité variable selon la personne et l'espèce, suivie de démangeaisons. Si vous réunissez tous ces symptômes, c'est que vous avez probablement été piqué par une méduse.

     

     

    Comment réagir en cas de piqûre ?

     

    Immédiatement :

     

    • retirez avec précaution les fragments de tentacules restant sur la peau à l'aide d'un objet fin tel un couteau ;
    • rincez abondamment la plaie avec de l'eau de mer ou du sérum physiologique. Bannissez l'eau douce sous peine de raviver la douleur.

     

    Vous pouvez également approcher de la plaie une source de chaleur tel un mégot de cigarette. En effet, le venin de la méduse est thermolabile : il se se dissout à la chaleur. Le vinaigre constitue aussi une solution.

     

    Par la suite :

     

    • désinfectez la plaie avec une compresse stérile imbibée d'antiseptique ;
    • consultez un médecin en cas de douleurs persistantes. Il vous prescrira une crème apaisante et des antalgiques.
    • surveillez l'évolution de votre piqûre les jours suivants ;
    • informez les autorités de la présence de méduses. Ils se chargeront d'alerter les baigneurs.

     

    Ce qu'il ne faut surtout pas faire

     

    • ne rincez pas la piqûre avec de l'eau douce car cela aurait pour effet d'éclater les cellules restantes et de libérer le venin ;
    • n'aspirez pas le liquide urticant avec votre bouche.

     

    À noter : la plupart des médecins déconseillent d'uriner sur la plaie en raison des risques de surinfection.

     

     

    Pourquoi une recrudescence des méduses ?

     

    Des océans dépeuplés de poissons sous la déferlante de méduses, la prédiction de Jules Vernes dans "Vingt mille lieues sous les mers" serait-elle juste ? Les scientifiques ont tendance à le penser depuis ces dix dernières années, toutes décrétées "années des méduses".

     

    À l'origine de cette prolifération : la pêche excessive de thon, principal prédateur de la méduse et les dysfonctionnements écologiques, les méduses se multipliant avec la pollution et l'augmentation de la température de l'eau.

     

     

    Une méduse, qu'est-ce que c'est ?

     

    La méduse, constituée à 97 % d'eau et à 3 % de matière sèche, appartient à la catégorie planctonique. Dépourvue de squelette, de cerveau, de poumons et de sang, elle possède un aspect gélatineux et transparent.

     

    Elle se compose d'une calotte appelée "ombrelle" et de tentacules, garnies de mini-ventouses qui, au contact d'un corps, libèrent une toxine très irritante.

     

     

    Pourquoi les méduses sont-elles réputées dangereuses ?

     

    Il existe plus de 1 000 espèces de méduses. La méduse, consommée séchée en Asie, est aussi un grand prédateur pour l'homme.

     

    Les plus meurtrières, comme la cynanea capillata pouvant atteindre les 40 mètres de longueur, restent de lointains monstres exotiques, hantant les côtes australiennes. Nul risque donc de tomber nez-à-nez avec un tel animal sur les plages françaises.

     

    Mais la vigilance reste de mise : si la méduse n'est pas agressive, ses piqûres sont bien souvent douloureuses.

     

    La méduse possède, au bout de ses tentacules, des filaments urticants qui, au contact d'un prédateur, envoient un liquide venimeux. Ses "tentacules de pêcheurs", comme on les surnomme habituellement, paralysent et immobilisent sa proie.

     

     

    Quelles espèces trouvons-nous en France ?

     

    Trois espèces pullulent principalement sur nos rivages :

     

    • la méduse aurelia peuple principalement la Manche. Elle se distingue par sa couleur bleue ou rose et sa centaine de tentacules, légèrement urticantes ;
    • la méduse rhizostoma fait son nid en Atlantique. Elle se caractérise par ses reflets bleutés et ses quatre bras faiblement urticants, qui se divisent eux-mêmes en huit bras soudés à l'extrémité ;
    • la méduse pelugia noctiluca, orange ou violette, est tachetée de rouge. Evoluant en mer Méditerranée, c'est de loin la plus urticante des trois.

     

    Les méduses vivent au fond de l'eau. Pour se nourrir, elles remontent à la surface, propulsées par leurs tentacules. Là, elles se trouvent emportées au gré des courant marins et échouent, finalement, sur nos plages.

     

    Sources ; Santé Magazine

     

    L'année des méduses, le film


     

     

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    Photos: Aline Duriec du site "si tu viens de La Turballe ..."

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    Non je n'y étais pas, mais juste pour le plaisir, un feu d'artifice magnifique !

    je n'ose pas penser comme celà devait etre difficile d'y arriver !

     

     

     

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    La marinière désignait à l'origine des chausses en tricot puis la vareuse et le maillot de corps rayé des marins (les rayures qui apparaissent dans l'iconographie au XVIIe siècle servant selon la tradition à mieux repérer les hommes tombés en mer), les vêtements rayés étant la caractéristique des marginaux (gens du voyage, prostituées, marins). Il désigne également un vêtement féminin couvrant le buste, froncé, qui s'amplifie vers la taille (marinière simple) ou vers le bas (marinière longue) et qui cachait le ventre des femmes enceintes.

    Un décret officiel du 27 mars 1858 introduit dans la liste officielle des tenues de matelot de la Marine nationale le tricot rayé bleu indigo et blanc décrivant ainsi ses caractéristiques techniques : « Le corps de la chemise devra compter 21 rayures blanches, chacune deux fois plus large que les 20 à 21 rayures bleu indigo. »

    Une authentique marinière comporte donc sur le torse et le dos vingt rayures bleu indigo larges de dix millimètres, espacées de vingt millimètres et sur les manches, quatorze rayures bleues espacées de vingt millimètres.

    Ses manches longues de trois-quarts ne doivent pas dépasser de la vareuse, et son encolure évasée monte au ras du cou.

    Le « Tricot bleu de service courant Marine nationale » fait partie des tenues de service courant no 22 bis et 23 des équipages du personnel de la Marine national.

    Jadis fabriquée dans différents ateliers, puis dans les ateliers propres de la Marine nationale lorsque l'armée devint une armée de métier (autrefois de conscrit), la marinière était encore largement produite en France, par les entreprises Saint James, Armor Lux, l'historique Orcival ou encore Le Minor jusqu'en 2010, avant que la Marine Nationale ne se fournisse en Roumanie.

     

     http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/la-mariniere-a114758838

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