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     Elle était partie, et puis elle est revenue dans les grands arbres du jardin et j'adore son cri la nuit

    (pour la petite histoire, je fais collection de chouettes en tout genre !!!)

     

     

       

    Description et comportement

    Son ventre est pâle avec des stries sombres, et les parties supérieures du corps sont brunes ou grises. Il existe aussi une variante de plumage rousse. Plusieurs des onze sous-espèces reconnues ont toutes les variantes.

    Le nid est généralement dans un trou dans l'écorce d'un arbre et il permet de protéger les œufs et les jeunes contre les prédateurs potentiels. Cette chouette ne migre pas et attache beaucoup d'importance à son territoire. Beaucoup de jeunes oiseaux meurent de faim s'ils ne peuvent pas trouver un territoire libre une fois la protection parentale finie.

    Ce rapace chasse principalement les rongeurs pendant la nuit, généralement en fondant sur sa proie depuis une hauteur et l'avalant entièrement, rejetant ensuite des pelotes de réjection. Sa vision et son audition couplées à un vol silencieux l'aident dans sa chasse nocturne. Cependant, contrairement à une croyance populaire, sa rétine n'est pas plus sensible que celle d'un humain et c'est plutôt ses oreilles placées de façon asymétrique qui sont essentielles à sa chasse car elles lui donnent une excellente audition directionnelle. La chouette hulotte est capable de capturer des chouettes plus petites, mais est elle-même vulnérable aux grands-ducs de plus grande taille ou à l'autour des palombes. Les renards roux sont une cause importante de mortalité chez les jeunes fraîchement sortis du nid.

     

     

    Ensuite c'est un couple de pigeons qui prend la relève !

     

    Fréquemment observé dans les parcs et les jardins, le ramier est plus farouche que le biset et s'envole à distance. De grandes troupes se forment à l'automne et en hiver. À la campagne, les agriculteurs considèrent le ramier (ou palombe) comme un oiseau nuisible en hiver, car il fait des dégâts dans les champs de colza, de céréales et d'autres cultures (choux, trèfle). Craintif en raison la chasse qui lui est faite comme oiseau gibier, le ramier est bien plus confiant en ville, où il marche sur les pelouses des parcs.

    Ses goûts éclectiques en ce qui concerne la nourriture, le perchoir et le lieu de nidification lui permettent de s'adapter très rapidement.

    Le ramier est un visiteur fréquent et familier des jardins, se nourrissant principalement à terre dans les pelouses, près des mangeoires, où il ramasse les graines ou les noisettes tombées. Au printemps, il lui arrive de fourrager dans le feuillage, où il se nourrit de bourgeons et de fleurs.

    Leur bec fait office de paille. Les columbidés enfoncent le bec dans l'eau et aspirent, alors que les autres oiseaux le redressent à chaque gorgée pour avaler.

    Les ramiers pondent à tout moment de l'année, ce qui. entraîne la prolifération de l'espèce. Il construit son nid et couve même au milieu de l'hiver, bien que la période principale de couvaison reste de juin à septembre. Le ramier nourrit ses petits avec le « lait de pigeon », production du jabot riche en protéines et en graisse, ce qui lui permet de se reproduire en toutes saisons. La plupart des autres oiseaux des parcs et des jardins alimentent leurs petits avec des insectes saisonniers.

     

    Habitat

    Très largement répandu partout dans nos régions. Campagne ouverte de tout type, à condition d'être parsemée de quelques arbres.

     

     

     

    Un prince dans mon jardin !

    Il n'est pas très beau, mais il est très utile et il revient tous les ans et c'est un concert toute la journe certains jours !

    http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/un-prince-dans-mon-jardin-a130389918

     

     

     

     

     Le doux miaulement de Gavotte à 6 heures du matin
     
    Gavotte a pris l'habitude de sauter sur la fenetre du premier étage et miaule jusqu'à ce qu'on lui ouvre, malgré la chatière qui est en bas ! Il y a des jours ou j'ai envie de l' empailler !!!
     
     
     

     

     

    Et meme quelques fois par grand vent, on entend la mer !

     

     

     

     

     

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    6 commentaires
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     J'en suis arrivée à me dire, vivement le mois de septembre .....Y en a marre de toute cette foule de vélos qui roulent n'importe comment, et je ne parle pas des piétons qui ne sont pas mieux !

     

    Il y  les échappés du tour de France, déguisés en coureur, des jeunes ,des vieux, des familles avec de jeunes enfants de 5/6 ans sur des tout petits vélos sur les grandes routes, ceux qui téléphonent, ceux qui te doublent à droite et j'en passe .... Ceux qui roulent en paquet et  qui t'insultent toi automobiliste ...

    Et puis chez nous imaginez la circulation dans les marais salants !!!!!

     

     

     

     

     

     

    Sécurité Routière

     

    Altercation avec des cyclistes: ce que dit le code de la route

     «que certains cyclistes se prennent pour les rois de la route en roulant de front à deux ou trois, même lorsqu’ils ont des pistes dédiées».

      «comment dépasser trois cyclistes côte à côte en laissant un mètre, avant de confesser: Ne soyons pas hypocrites, ils prennent toute la route et nous, automobilistes, avons une subite envie de les bouler dans le fossé.»

     

    Le moniteur d’auto-école Patrick Plazer a tenu à rappeler les règles du jeu. Il s’est déplacé à CL pour nous donner copie de l’article R431-7 du code de la route.

    «Les conducteurs de cycles à deux roues ne doivent jamais rouler à plus de deux de front sur la chaussée. Ils doivent se mettre en file simple dès la chute du jour et dans tous les cas où les conditions de la circulation l’exigent, notamment lorsqu'un véhicule voulant les dépasser annonce son approche.»

     

     

     

    https://www.citycle.com/22530-connaissez-vous-le-code-de-la-route-a-velo/

     

     

    Connaissez-vous le Code de la route à vélo ?

    Publié par 
    Virginie de Citycle,
    le 
    Accueil, Code de la route, Cyclisme urbain

     

    Connaissez-vous le Code de la route à vélo ?
     

    S’il y a une chose qu’un bon cycliste doit connaitre, c’est bien le Code de la route ! C’est en effet la garantie de rouler en sécurité et en harmonie avec les autres usagers… Petit rappel des grands fondamentaux !

     

    Couloir à autobus mentionnant la présence des cyclistes. Photo Ghislain LandreauPeut-on rouler dans les couloirs de bus ?

    Uniquement quand c’est autorisé. Attention certains couloirs de bus peuvent en effet être des zones à risques pour les cyclistes, la cohabitation bus/vélo n’étant pas toujours si évidente. Dans certains couloirs vous pouvez ainsi être autorisés à rouler tandis que dans d’autre non.

    Pour savoir si c’est le cas, jetez un œil aux panneaux de signalisation et aux marquages au sol qui vous indiqueront clairement si vous avez le droit ou non de circuler.

     

    Téléphoner à vélo, c’est possible ?

    Absolument pas ! L’interdiction de téléphoner au volant valable pour les automobilistes l’est tout aussi pour les cyclistes.

    En effet selon l’article R412-6-1 du Code de la route, « l’usage d’un téléphone tenu en main par le conducteur d’un véhicule en circulation est interdit », le cycliste étant considéré comme un conducteur de véhicule comme un autre. Il en est de même pour l’utilisation d’un kit main-libres, sous peine de payer une amende de 135€.

     

    Peut-on perdre des points sur son permis de conduire ?

    Rassurez-vous, la réponse est non. En cas d’infraction au Code commise à vélo, aucun point ne vous sera retiré. Le Ministère de l’intérieur explique qu’il ne peut pas y avoir de retrait de points lors de l’utilisation d’un véhicule pour la conduite duquel un permis de conduire est exigé. Mais attention, le cycliste n’est pas à l’abri d’une amende en cas de non-respect des règles. Et dans des circonstances vraiment dangereuses comme la conduite en état d’ébriété, la suspension du permis pourra être soumise à une décision d’un juge.

     

    Emprunter les pistes cyclables est-il obligatoire ?

    Cycling_Basket_in_cyclelaneOui mais pas toujours !

    En effet, certains aménagements doivent obligatoirement être empruntés tandis que pour d’autres vous aurez le choix.

    Une seule chose à faire : se référer aux panneaux. S’ils ont une forme carrée, ils vous indiqueront simplement un aménagement facultatif. Des panneaux ronds seront quant à eux une indication pour un aménagement obligatoire. Quoi qu’il en soit, rouler sur les pistes et bandes cyclables est beaucoup plus sûr.

     

    Rouler sur le trottoir, c’est autorisé ?

    sidewalk-ridingPas vraiment. 

    Le Code stipule que seuls les enfants de moins de huit ans peuvent rouler sur le trottoir. Néanmoins vous pourrez y circuler, à condition d’être à pied et de pousser votre vélo à la main.

    Il existe toutefois une petite exception : si sur une portion du trottoir, une piste cyclable est matérialisée par deux bandes blanches avec un pictogramme de vélo. Mais faites toujours preuve de vigilance car des piétons peuvent se trouver dans ces espaces.

     

    Et dans une rue ou aire piétonne ?

    Sauf indication contraire, oui, vous pouvez circuler à deux-roues dans une rue ou aire piétonne ! Mais il vous faudra tout de même « conserver l’allure du pas et ne pas occasionner de gêne aux piétons », comme le précise l’article R 431-9 du Code de la route. Ces derniers sont en effet toujours prioritaires, vous devrez donc leur céder le passage et si nécessaire vous arrêter pour ne pas entraver leur déplacement.

     

    Peut-on circuler côte à côte à vélo ?road_image

    Au-delà de deux vélos, ce n’est pas autorisé. Si vous êtes à deux, vous avez le droit mais soyez attentif à la circulation. En effet, l’article R431-7 dipose que les cyclistes « doivent se mettre en file simple dès la chute du jour et dans tous les cas où les conditions de la circulation l’exigent, notamment lorsqu’un véhicule voulant les dépasser annonce son approche ».

     

    Y a-t-il des équipements obligatoires ?

    Learn-Cycling-Lights_v2_m56577569831497489.jpg.pagespeed.ce.r2M5qv7MjeOui !

    Votre vélo doit être en bon état et comporter obligatoirement une sonnette, de freins à l’avant et à l’arrière. Pareil pour les feux : un à l’avant blanc et un à l’arrière rouge. Sans oublier les réflecteurs oranges sur le côté.

    D’autres équipements sont facultatifs à vélo mais toutefois recommandés pour améliorer votre sécurité. Casque, gilet fluorescent ou autres brassards réfléchissants seront donc conseillés, surtout de nuit.

     

    Y’a-t-il une distance à laisser aux véhicules pour doubler ?

    SafePassingBill_Bike-CarToujours selon le code, pour doubler un vélo, un automobiliste « doit se déporter suffisamment pour ne pas risquer de heurter l’usager qu’il veut dépasser. Il ne doit pas en tout cas s’en approcher latéralement à moins d’un mètre en agglomération et d’un mètre et demi hors agglomération s’il s’agit d’un véhicule à traction animale, d’un engin à deux ou à trois roues, d’un piéton, d’un cavalier ou d’un animal».

    Pour votre sécurité toutefois, dans les rues étroites et à sens unique, préférez toujours rouler au milieu de la route plutôt que de serrer à droite. Vous éviterez ainsi d’inciter l’automobiliste à doubler alors la distance préconisée est insuffisante tout en évitant de vous faire surprendre par une portière qui s’ouvre ou un piéton qui traverserait brusquement.

     

    Doit-on indiquer un changement de direction avec son bras ?

    hand-signals.png.662x0_q70_crop-scaleOui ! 

    Comme le cycliste est considéré comme un conducteur de véhicule, l’article R 412-10 s’applique à lui. Il a donc l’obligation d’indiquer tout changement de direction de son véhicule aux autres usagers de la route en tendant son bras. Plus pratique encore, il existe aussi des feux clignotants à installer sur le vélo. N’oubliez pas, en effet, que voir et être vu est essentiel !

    Vous voilà donc un peu plus au courant des principales choses à savoir concernant le Code de la route pour une pratique du deux-roues en toute sécurité.

    Source : Vélib’ Paris

     

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    Que pensez-vous de voisins dont les petits enfants lancent leur ballon une dizaine de fois par jour dans notre jardin, on le relance, UNE FOIS, DEUX FOIS, TROIS FOIS, la dernière fois j'étais dans ma chaise longue, je l'ai reCu en pleine tronche. Ca finit par etre lassant !

     

    Ils sonnent sans arret, et appuient sur la sonnette jusqu'à ce que l'on arrive !!!!!

     

     

     

    La dernière fois mon mari qui a des problèmes de santé se reposait dans sa chaise longue, ca sonne; je tarde à venir et que vois-je,  le portillon de devant ouvert et la voisine qui tourne le pignon de la maison avec le fameux ballon et qui me dit avec aplomb avant meme que j'ai le temps d'ouvrir la bouche :

     

    Vous ,'etes pas sympas quand meme, vous pourriez rendre le ballon

    - réponse de ma part, ils sont assez grands, ils peuvent aller à la plage (200 M) de chez nous !

    - réponse de la dame :

    de toute facon vous etes de sales cons, on a perdu au change avec les anciens voisins !!!! Vous devriez retourner d'ou vous venez ..... On étaient tranquilles avant vous !!!!

     

    Et le gamin de derrière la haie qui surenchérit, oui retournez d'ou vous venez ! Oups quel éducation !

    Surtout quand on voit la famille plutot proutprout !

     

    hou la ca vole bas ! d'autant plus que mon mari est originaire d'une famille de pecheurs de La Turballe depuis le fin fond des générations et si il y a quelqu'un qui a sa place ici, c'est bien lui ....

    On réfléchit, madame avant de parler !

     

    je ne dirais plus rien, car elle est tellement persuadée qu'elle a raison, qu'il n'y a rien à dire ....On dit qu'il faut dialoguer, mais là avec quelqu'un de borner !

     

    Et le lendemain, elle remet  ca avec mon mari ! De toute facon si vous fermez à clef, nous passerons par dessus le mur pour venir récupérer les ballons !

    Je voudrais bien voir ca ! derrière, il y a des massifs de rosiers ..... J'en ris d'avance !

     

    Madame à votre age, 70 ans je pense ... De toute facon, vous ne me faites pas peur, je n'ai rien à me reprocher !

     

     

    Je ne sais pas ce qu'elle a contre nous, on ne fait pas de bruit, notre jardin est entretenu, on est sympa avec tout le monde, modernes. C'est peut etre ca qui la dérange !

    On a beaucoup voyagé et déménagé et jamais on n'a eu de problème et en tout cas personne ne nous a traité de "sales cons" ce qui est quand meme une inJure supreme !Oui, je sais on est toujours le con de quelqu'un !

     

     

     

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    S'il y a une odeur  qui me reste à l'esprit, c'est l'odeur de l'Ambre solaire sur les plages d'antan, pour moi c'est odeur de l'été, l'odeur des vacances

     

    Maintenant, une étude récente vien de dévoiler que les produits solaires détruisait le monde marin, les coraux et qu'il faudrait se baigner revetu de vetements afin de protéger l'univers marin !

     

     

     

    Lancée à l'époque des premiers congés payés, l'Ambre solaire est un produit synonyme de vacances à la plage. Voici l’histoire d’une crème solaire qui a comme un parfum de nostalgie…

    La création de l'Ambre solaire

    L'Ambre solaire a vu le jour grâce à Eugène Schueller le patron de l'Oréal.

    Pratiquant la voile au large des côtes bretonnes, il attrape régulièrement des coups de soleil avant de bronzer. Il décide de tester les huiles disponibles sur le marché, mais aucune ne le satisfait. Il demande alors à ses laboratoires d’évaluer l’efficacité de ces différentes huiles (olive, arachide, coco, vaseline...) comme écran solaire.

    En avril 1935, les laboratoires de l'Oréal mettent au point une huile additionnée d'un filtre protecteur. Baptisé "Ambre solaire", ce produit est commercialisé sur la Côte d'Azur en juin 1935, avant d'être vendu dans toute la France en 1936 à l’époque des premiers congés payés.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Un succès éblouissant

    Grâce à une campagne publicitaire à la radio, l’Ambre solaire écrase ses concurrents sur le marché des huiles solaires à l’heure où les premiers vacanciers investissent les plages de la Côte d'Azur.

    Son nom évocateur de soleil, son parfum et sa couleur ambrée contribuent au succès du produit, de même que la forme de sa bouteille, crantée pour éviter qu'elle ne glisse entre les mains.

    Autre idée géniale sur le plan publicitaire, la marque est représentée à partir de 1948 par une pin-up photographiée en pied grandeur nature et placée à l'entrée des magasins.
    Arborant un grand chapeau et un maillot de bain deux pièces, Suzy, la première pin-up ambre solaire, fait sensation. Certains admirateurs vont même jusqu’à subtiliser la jeune femme en carton !

    Dès 1951, l'Oréal lance deux produits dérivés : l'ambre solaire crème et l'ambre solaire total.
    Une ambre ski suivra en 1968 à l'occasion des Jeux Olympiques de Grenoble. Dans les années 1970, la gamme s'enrichit considérablement.

     

     

     

     

    Un produit culte

    Avec son parfum de vacances, l'Ambre Solaire est resté leader du marché des produits solaires jusqu'en 1976.

    Aujourd’hui vendue sous la marque Garnier, la gamme "Ambre Solaire" connaît une nouvelle jeunesse.

    En accord avec l’air du temps, la marque met en avant des arguments beaucoup plus scientifiques : efficacité, haute protection et actifs hydratants sont devenus les maîtres mots de ces indémodables soins solaires.

     

    LE MONOI

     

    Utilisé traditionnellement par les Tahitiennes, le monoï possède des vertus beauté et une odeur irrésistibles, liée aux vacances. Mais quelles substances renferme-t-il ?

     
     

    En tahitien, « Mono’i » signifie « huile parfumée » ou « huile sacrée ». Rien de plus parfumé en tout cas que cette huile qui évoque les vacances et le sable chaud. Traditionnellement, le monoï est fabriqué par les femmes tahitiennes à partir de noix de coco fraîches et de fleurs de tiaré. Aujourd’hui, on retrouve parfois dans le monoï industriel des substances chimiques éloignées de sa composition naturelle. Heureusement, une appellation d’origine veille au grain.

    La composition du monoï

    Le succès du monoï en métropole comme produit de bronzage dans les années 1980-1990 a conduit à la mise en place de mesures de protection du produit monoï afin d’éviter les imitations et les dérives. Ainsi, le véritable monoï de Tahiti garde une recette relativement authentique.

    Une appellation d’origine protégée

    L’appellation « monoï de Tahiti » est protégée depuis 1992. Tous les produits qui mentionnent cette appellation doivent contenir de l’huile de coprah, extraite de la pulpe de noix de coco dit « cocos nucifera », cultivée en Polynésie française. Il doit contenir également des fleurs de tiaré dites « gardenia tahitiensis » cueillies au stade de bouton en Polynésie.


     

     

     

     

    Et puis, il y a aussi l'odeur de la lavande en Provence, l'odeur des foins dans la campagne, l'odeur de l'herbe mouillée le matin, l'odeur des pins , l'odeur de la mer l'odeur d'un figuier sur le chemin

     

    Les odeurs de l'été, Ambre solaire, monoi ....

    Les odeurs de l'été, Ambre solaire, monoi ....

     

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