Je peux vous dire, je me suis fait piquer il y a quelques années en Sicile et ca fait très, très mal et on est souvent démuni sans savoir quoi faire !
Chaque été, les vacanciers redoutent l'apparition des méduses sur nos plages. La surpêche et l'augmentation de la température de l'eau sont à l'origine de cette invasion. Apprenez les bons réflexes en cas de piqûre.
À l'origine de brûlures et de démangeaisons, la méduse est la bête noire des vacanciers. Ses piqûres, non mortelles en France, restent néanmoins douloureuses.
La douleur provoquée par une piqûre de méduse est semblable à une décharge électrique. Elle s'accompagne immédiatement d'une sensation de brûlure, d'intensité variable selon la personne et l'espèce, suivie de démangeaisons. Si vous réunissez tous ces symptômes, c'est que vous avez probablement été piqué par une méduse.
Immédiatement :
Vous pouvez également approcher de la plaie une source de chaleur tel un mégot de cigarette. En effet, le venin de la méduse est thermolabile : il se se dissout à la chaleur. Le vinaigre constitue aussi une solution.
Par la suite :
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
À noter : la plupart des médecins déconseillent d'uriner sur la plaie en raison des risques de surinfection.
Des océans dépeuplés de poissons sous la déferlante de méduses, la prédiction de Jules Vernes dans "Vingt mille lieues sous les mers" serait-elle juste ? Les scientifiques ont tendance à le penser depuis ces dix dernières années, toutes décrétées "années des méduses".
À l'origine de cette prolifération : la pêche excessive de thon, principal prédateur de la méduse et les dysfonctionnements écologiques, les méduses se multipliant avec la pollution et l'augmentation de la température de l'eau.
La méduse, constituée à 97 % d'eau et à 3 % de matière sèche, appartient à la catégorie planctonique. Dépourvue de squelette, de cerveau, de poumons et de sang, elle possède un aspect gélatineux et transparent.
Elle se compose d'une calotte appelée "ombrelle" et de tentacules, garnies de mini-ventouses qui, au contact d'un corps, libèrent une toxine très irritante.
Il existe plus de 1 000 espèces de méduses. La méduse, consommée séchée en Asie, est aussi un grand prédateur pour l'homme.
Les plus meurtrières, comme la cynanea capillata pouvant atteindre les 40 mètres de longueur, restent de lointains monstres exotiques, hantant les côtes australiennes. Nul risque donc de tomber nez-à-nez avec un tel animal sur les plages françaises.
Mais la vigilance reste de mise : si la méduse n'est pas agressive, ses piqûres sont bien souvent douloureuses.
La méduse possède, au bout de ses tentacules, des filaments urticants qui, au contact d'un prédateur, envoient un liquide venimeux. Ses "tentacules de pêcheurs", comme on les surnomme habituellement, paralysent et immobilisent sa proie.
Trois espèces pullulent principalement sur nos rivages :
Les méduses vivent au fond de l'eau. Pour se nourrir, elles remontent à la surface, propulsées par leurs tentacules. Là, elles se trouvent emportées au gré des courant marins et échouent, finalement, sur nos plages.
Sources ; Santé Magazine
L'année des méduses, le film