
Bonjour tout le monde
Je suis de retour après de longs mois ou j'ai sioigné mon cancer de l'endomètre, mais tout va bien et je suis de retour. Je vous raconterai tout ca dans un prochain article
Septembre Turquoise est le mois de sensibilisation dédié à la lutte contre les cancers gynécologiques. Chaque année en France, des milliers de femmes sont touchées par ces maladies. En 2023, si l’on excepte les cancers du sein qui sont parfois considérés comme tels, ce sont plus de 15 000 nouveaux cas de cancers gynécologiques qui ont été diagnostiqués, soulignant l'importance d’agir pour une meilleure prévention. La Fondation ARC se mobilise et soutient des projets de recherches contre ces maladies.
Les différents cancers gynécologiques : nouveau cas et décès en 2018Les cancers gynécologiques incluent les cancers du col de l'utérus, de l'ovaire, de l'endomètre, de la vulve et du vagin. Parfois, le cancer du sein est considéré comme un cancer gynécologique mais il ne fait pas l’objet de la mobilisation “Septembre turquoise”, le mois dédié à la lutte contre les cancer du sein étant “Octobre Rose”.
Le cancer de l'endomètre est le plus fréquent des cancers gynécologiques (plus de 6 300 nouveaux cas par an).
Les cancers gynécologiques ont plusieurs facteurs de risque communs et spécifiques. Le HPV (Human Papillomavirus) est souvent associé au développement des cancers gynécologiques et plus particulièrement au cancer du col de l’utérus. Ce virus se transmet principalement par voie sexuelle. Pour en savoir plus sur les façons de se protéger : Le Rapport Papilloma.
L'âge est aussi un facteur important, la plupart de ces cancers étant plus fréquents après la ménopause.
Les antécédents familiaux et certaines prédispositions génétiques, comme le syndrome de Lynch ou les mutations des gènes BRCA1 ou BRCA2, jouent aussi un rôle dans le développement de certains cancers gynécologiques comme le cancer du sein, le cancer de l’endomètre ou le cancer des ovaires.
Enfin le mode de vie, et notamment le tabagisme, est connu pour agir défavorablement sur le risque de survenue de plusieurs cancers gynécologiques.
Les cancers gynécologiques peuvent évoluer pendant longtemps sans provoquer de symptômes. En l’absence de dépistage, certains symptômes peuvent néanmoins alerter :
Si vous présentez un ou plusieurs de ces symptômes, consultez un professionnel de santé pour un dépistage et un diagnostic appropriés.
Dans tous les cas, un suivi gynécologique régulier est important afin de détecter au plus tôt toute anomalie ou manifestations anormales au niveau d’une zone du corps. Aucun signe inhabituel ne doit être négligé, tous doivent faire l’objet d’un avis médical rapide.
Pour réduire l'incidence des cancers gynécologiques, le dépistage précoce et la vaccination contre le HPV (virus du papillome humain) sont essentiels. Le dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et de les traiter avant qu'elles n'évoluent en cancer.
Par exemple, le cancer du col de l'utérus peut être évité grâce à la vaccination HPV, recommandée dès l'adolescence chez les jeunes filles mais aussi chez les jeunes garçons.
Pour les cancers gynécologiques, le dépistage se fait par un frottis (ou prélèvement cervico-utérin) au niveau du col de l'utérus, utilisant soit un examen cytologique pour analyser les cellules ou le test HPV pour détecter le virus selon l’âge de la patiente.
En savoir plus sur les cancers gynécologiques.
Septembre Turquoise est l’occasion de se mobiliser pour soutenir la recherche dédiée à la lutte contre les cancers gynécologiques et améliorer la prise en charge des patientes.
Pour plus d'informations sur la prévention des cancers gynécologiques, consultez notre animation vidéo "Cancers gynécologiques : S'informer pour se protéger".
Le traitement des cancers gynécologiques est en constante évolution grâce aux progrès de la recherche et grâce à l'innovation.
"Les cancers gynécologiques" propose une synthèse des connaissances sur la maladie, les moyens de la prévenir et de la dépister.
Edition réalisée en collaboration avec la Pr. Anne-Sophie Bats, chirurgien gynécologue cancérologue, Hôpital européen Georges-Pompidou (Paris)