LES ETRENNES

la légende dit que la déesse "Strénia", déesse de la force, qui donna son nom à cettre pratique - Etrennes - , offrait au roi des Sabins des rameaux de bois de verveine en gage de bon augure pour l'année nouvelle.
Ensuite les Romains offrirent des figues, des dattes et du miel à leurs mais les plus proches.
Ces présents étaient une facon douce et agréable de souhaiter aux amis une bonne année.
Puis on fit des cadeaux plus importants ou on offrait des pièces de monnaie, en meme temps qu'on échangeait des voeux de bonheur et de prospérité.

Révolution française
Le 29 novembre 1789, l'Assemblée nationale constituante, considérant qu'il s'agit d'une forme de corruption, décide de supprimer les étrennes reçues par les agents de l'État :
« À compter du 1er décembre prochain, il ne sera permis à aucun agent de l'administration ni à aucun de ceux qui, en chef ou en sousordre, exercent quelque fonction publique, de rien recevoir à titre d'étrennes, gratifications, vin de ville, ou sous quelqu'autre dénomination que ce soit, des compagnies, administrations des provinces, villes, communautés, corporations ou particuliers, sous peine de concussion ; aucune dépense de cette nature ne pourra être allouée dans le compte desdites compagnies, administrations, villes, communautés, corporations ».

Les étrennes aujourd'hui

Depuis la fin du XIXe siècle, la coutume d'offrir des cadeaux le 1er janvier a disparu au profit de Noël.
Si les enfants n'étrennent plus beaucoup, certaines corporations (facteurs, concierges, pompiers et éboueurs) continuent de présenter leurs vœux et de recevoir des étrennes.
A noter : l'usage des étrennes existe également dans d'autres pays comme la Chine et le Japon où le jour de l'an est fêté par des échanges de cadeaux.


