
Parabole des oiseaux du ciel
Les Oiseaux du ciel est une parabole de Jésus-Christ issue de l'Évangile selon Matthieu. Elle invite à croire en la providence divine.
François d'Assise prêchant aux oiseaux (d'après les Fioretti) par Giotto Texte « Regardez les oiseaux du ciel :

ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n'amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? »
— Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 6, verset 26 (traduction d'après la Bible Louis Segond).

Moineau domestique
Interprétation:
Jean Chrysostome dit que les oiseaux sont les plus petites créatures de la nature et que Dieu s'en occupe ; alors sa création majeure qu'est l'humain, il la nourrit également, et fort importante est la parole du Christ comme nourriture donnée. Le docteur de l'Église ajoute que Jésus n’empêche pas de semer pour se nourrir mais qu'il ne faut pas le faire avec l'anxiété du lendemain.
Et de rappeler que Dieu par le bras de Jésus a opéré la multiplication des pains pour 5 000 hommes .


LES OISEAUX DU CIEL:
C'est une très jolie expression et c'est comme ca que l'on appelle les oiseaux de nos jardins.
Lorsque que l'hiver arrive, la nourriture se fait rare et les abris naturels ont disparu. Si certaines espèces migrent vers des climats plus cléments, bon nombre d'entre elles restent chez nous toute l'année.
Dès Octobre jusque début mars, ces oiseaux endurent des nuits glaciales. C'est une terrible épreuve pour ces petits volatiles de quelques dizaines de grammes; il faut donc impérativement trouver en journée une alimentation énergétique fiable, en petite quantité.
QUI SONT LES OISEAUX DU CIEL ?
Les images sont pour la plupart de chez Wikipedia

COMMENT RECONNAITRE LES OISEAUX DU CIEL :
https://www.oisillon.net/fr/apprendre-reconnaitre-oiseaux-de-jardin
ROUGE-GORGE,

MESANGE BLEUE

OU CHARBONNIERE,

PINSON DES ARBRES,

VERDIER,

BOUVREUIL

L'ETOURNEAU

DEMAIN .... Comment nourrir les oiseaux des jardins en hiver

Tant que durent les fleurs, tant que l'épi qu'on coupe
Laisse tomber un grain sur les sillons jaunis,
Tant que le rude hiver n'a pas gelé la coupe
Où leurs pieds vont poser comme au bord de leurs nids.
Ils remplissent le ciel de musique et de joie :
La jeune fille embaume et verdit leur prison,
L'enfant passe la main sur leur duvet de soie,
Le vieillard les nourrit au seuil de sa maison.
Mais, dans les mois d'hiver, quand la neige et le givre
Ont remplacé la feuille et le fruit, où vont-ils ?
Ont-ils cessé d'aimer ? ont-il cessé de vivre ?
Nul ne sait le secret de leurs lointains exils.
On voit pendre à la branche un nid rempli d'écailles
Dont le vent pluvieux balance un noir débris ;
Pauvre maison en deuil et vieux pan de murailles
Que les petits, hier, réjouissaient de leurs cris...
LAMARTINE