
S'il y a une odeur qui me reste à l'esprit, c'est l'odeur de l'Ambre solaire sur les plages d'antan, pour moi c'est odeur de l'été, l'odeur des vacances
Maintenant, une étude récente vien de dévoiler que les produits solaires détruisait le monde marin, les coraux et qu'il faudrait se baigner revetu de vetements afin de protéger l'univers marin !

L'Ambre solaire a vu le jour grâce à Eugène Schueller le patron de l'Oréal.
Pratiquant la voile au large des côtes bretonnes, il attrape régulièrement des coups de soleil avant de bronzer. Il décide de tester les huiles disponibles sur le marché, mais aucune ne le satisfait. Il demande alors à ses laboratoires d’évaluer l’efficacité de ces différentes huiles (olive, arachide, coco, vaseline...) comme écran solaire.
En avril 1935, les laboratoires de l'Oréal mettent au point une huile additionnée d'un filtre protecteur. Baptisé "Ambre solaire", ce produit est commercialisé sur la Côte d'Azur en juin 1935, avant d'être vendu dans toute la France en 1936 à l’époque des premiers congés payés.



Grâce à une campagne publicitaire à la radio, l’Ambre solaire écrase ses concurrents sur le marché des huiles solaires à l’heure où les premiers vacanciers investissent les plages de la Côte d'Azur.
Son nom évocateur de soleil, son parfum et sa couleur ambrée contribuent au succès du produit, de même que la forme de sa bouteille, crantée pour éviter qu'elle ne glisse entre les mains.
Autre idée géniale sur le plan publicitaire, la marque est représentée à partir de 1948 par une pin-up photographiée en pied grandeur nature et placée à l'entrée des magasins.
Arborant un grand chapeau et un maillot de bain deux pièces, Suzy, la première pin-up ambre solaire, fait sensation. Certains admirateurs vont même jusqu’à subtiliser la jeune femme en carton !
Dès 1951, l'Oréal lance deux produits dérivés : l'ambre solaire crème et l'ambre solaire total.
Une ambre ski suivra en 1968 à l'occasion des Jeux Olympiques de Grenoble. Dans les années 1970, la gamme s'enrichit considérablement.

Avec son parfum de vacances, l'Ambre Solaire est resté leader du marché des produits solaires jusqu'en 1976.
Aujourd’hui vendue sous la marque Garnier, la gamme "Ambre Solaire" connaît une nouvelle jeunesse.
En accord avec l’air du temps, la marque met en avant des arguments beaucoup plus scientifiques : efficacité, haute protection et actifs hydratants sont devenus les maîtres mots de ces indémodables soins solaires.

LE MONOI
Utilisé traditionnellement par les Tahitiennes, le monoï possède des vertus beauté et une odeur irrésistibles, liée aux vacances. Mais quelles substances renferme-t-il ?
En tahitien, « Mono’i » signifie « huile parfumée » ou « huile sacrée ». Rien de plus parfumé en tout cas que cette huile qui évoque les vacances et le sable chaud. Traditionnellement, le monoï est fabriqué par les femmes tahitiennes à partir de noix de coco fraîches et de fleurs de tiaré. Aujourd’hui, on retrouve parfois dans le monoï industriel des substances chimiques éloignées de sa composition naturelle. Heureusement, une appellation d’origine veille au grain.
Le succès du monoï en métropole comme produit de bronzage dans les années 1980-1990 a conduit à la mise en place de mesures de protection du produit monoï afin d’éviter les imitations et les dérives. Ainsi, le véritable monoï de Tahiti garde une recette relativement authentique.
L’appellation « monoï de Tahiti » est protégée depuis 1992. Tous les produits qui mentionnent cette appellation doivent contenir de l’huile de coprah, extraite de la pulpe de noix de coco dit « cocos nucifera », cultivée en Polynésie française. Il doit contenir également des fleurs de tiaré dites « gardenia tahitiensis » cueillies au stade de bouton en Polynésie.

Et puis, il y a aussi l'odeur de la lavande en Provence, l'odeur des foins dans la campagne, l'odeur de l'herbe mouillée le matin, l'odeur des pins , l'odeur de la mer l'odeur d'un figuier sur le chemin