
Ciel gris, on oublie l'été de la semaine dernière mais les chemins et les maisons se parrent de glycine, de lilas et de capanules des murs



LE SAVIEZ VOUS ?
En Perse, on avait coutume d’offrir une branche de lilas à un amant auquel on voulait signifier en douceur la fin de la relation.
Aux États-Unis, offrir du lilas à une jeune fille est supposé la maintenir célibataire toute l’année durant


En Angleterre, le lilas jouit d’une triste connotation :
on raconte que ramener dans une maison du lilas blanc porterait malheur. Peut-être est-ce lié au fait que cette fleur était utilisée dans les cérémonies funéraires…
Le lilas a inspiré de nombreux artistes :
on le retrouve dans le tableau d’Edouard Manet, Lilas dans un vase (1882), dans le poème Les lilas (1970) de Louis Aragon, dans la chanson Des jonquilles aux derniers lilas (1968) d’Hugues Aufray et bien sûr dans celle de Serge Gainsbourg Le poinçonneur des Lilas (1958).
