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Le départ de la marche se situe sur le parking du Brandu. Le parcours peut se faire à pied ou à vélo. Le terrain est vallonné et parfois escarpé (étroit fait de cailloux et terre). D'abord, il faut suivre le chemin qui longe l'étang. Au bout du chemin, tournez à droite et remontez la rue de la Fontaine.
Plus de cinq moulins

À la croix du Brandu prendre vers la route de Brandu, puis tournez au chemin de l'île du Brandu. Poursuivre jusqu'au moulin de Praillane. Piriac comptait huit moulins, il y a environ 100 ans. Le moulin de Praillane est l'un des cinq qui restent, sur la commune. Il a cessé de fonctionner en 1939, à la suite d'un orage violent, et domine la colline. De construction récente (1901), il est aujourd'hui une maison de famille des héritiers du meunier.

Remontez la rue de François-Nogues vers le village de Saint-Sébatien. Le village, comme la construction, ne remonte qu'au XIIIe siècle ou XIVe siècle.
En haut de la montée, la seule croix de fer de la commune, estimé probablement du XIXe siècle, ressemble à plusieurs croix de chemin des paroisses voisines. Son coeur rayonnant présente un entrelacs de feuilles de vigne.
Face à elle, la chapelle de Saint-Sébastien. En 1841, cet édifice a failli être détruit en raison du tracé de la nouvelle route. Mais, face au mécontentement villageois, le projet a été stoppé. La chapelle a été fondée par Pierre Le Couaillon en 1543. Elle a appartenu aux habitants du petit village de Saint-Sébastien jusqu'en 1905, avant de devenir propriété de la commune.
Poursuivre dans le village vers la place du Patureau, prendre la direction rue du Pinker. Tournez à gauche, vers le Centre aquatique du pays blanc et pénétrez le petit et étroit chemin du Ravy, le long du ruisseau le Nabé.
Sur le chemin « sans nom »
Traversez la route et suivre à nouveau le chemin, jusqu'à l'impasse des Tessnières. Dans le village de Kervin, oser descendre le chemin « sans nom », à gauche de la rue du Fond-de-Renard.
Par les chemins, contournez les terrains de tennis municipaux et rejoindre le port de Lérat, second port de Piriac.
Deux conserveries ont été créées à Lérat : l'usine de l'étier (famille Peltier, 1842) et l'usine du vieux Lérat Gentl (1865).
Finir la balade en retournant par la plage vers La Turballe, jusqu'à Port-Nabé.
Texte source Ouest-France , les photos sont les miennes