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     Les enfants adorent les animaux et cette promenade en calèche est un vrai plaisir pour eux

    Les calèches des canaux de Brière

    Les Calèches Briéronnes

    Découvrez le marais de Grande Brière, à travers une promenade en barque ou en calèche.
    Faune, flore, développement et gestion actuelle du marais, couverture traditionnelle et vie d'autrefois, seront autant de thèmes abordés lors de ces deux promenades.

    Pour une découverte complète : jumelez la barque et la calèche

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

    http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/promenade-en-caleche-dans-la-campagne-de-breca-en-briere-a131338126

    Ma précédente promenade en calèche

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

    Réparation d'une maison à toit de chaume

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

    Avec plus de 3500 couvertures en chaume, la Brière est unique en France.

    Village de Bréca à Saint-Lyphard

    Le territoire abrite à la fois :

    • des chaumières traditionnelles (antérieures aux années 1940) dont les modes constructifs sont encore révélateurs d’implantations en lien avec les modes de vie collectifs et d’emploi de matériaux locaux : terre, pierres, chênes et châtaigniers, roseau.
    • des chaumières récentes (postérieures aux années 1940) utilisant des matériaux contemporains et dont le fonctionnement thermique et hygrométrique sont radicalement différents.

    Schéma des fonctionnements thermiques selon les périodes et matériaux de construction

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

    les puits du village d'antan

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

    Les calèches des canaux de Brière

    Les calèches des canaux de Brière

     

     

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    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

    Pendants ces vacances de Paques, nous avons eu la chance d'avoir un temps presque estival, ce qui nous a permis de quitter la mer pour faire une petite promenade en Brière et plus particulièrement en chaland sur les canaux et en calèche qui fera l'objet d'un prochain article

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

    La Brière ou Grande Brière est un marais situé au nord de l'estuaire de la Loire sur l'océan Atlantique, à l'ouest du département de la Loire-Atlantique.

    Une partie de ce marais, appelée « Grande Brière Mottière » et couvrant 6 700 hectares, est propriété indivise des habitants du voisinage (14 paroisses devenues 21 communes), selon un statut reconnu de fait par une lettre patente du duc de Bretagne François II en date du 8 août 14611, puis formellement accordé par le roi Louis XVI le 27 janvier 17842.

    Autrefois, on y récoltait la tourbe et on y navigue encore grâce à une barque appelée « chaland ». Ses habitants s'appellent les Briérons.

    Les marais de Brière sont protégés à plusieurs titres. Le Parc naturel régional de Brière a été mis en place en 1970.

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

    une autre balade l'année dernière sur les canaux de Brière

    http://entre-sel-et-mer.eklablog.fr/en-chaland-le-long-des-canaux-de-la-briere-a131344114

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     Ragondin

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     Cabane pour la chasse aux canards

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

    Au fil de l'eau sur les canaux de Brière

     

     

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    Oeufs, lapins en chocolat, colombes, etc… Tout autant de traditions Pascales. Mais pourquoi ces symboles ?

     

    Les œufs

     

    Symboles de fécondité, de vie et de renouveau, Égyptiens et Romains s’offraient dès l’antiquité, des oeufs peints au printemps.
    Plus tard, ils se sont imposés dans la tradition chrétienne. L’église interdisant de consommer des oeufs durant le Carême, on en trouvait à profusion à Pâques et ceux qui n’étaient plus mangeables étaient décorés pour être offerts. Ce n’est qu’au 19ème siècle, alors que le cacao est devenu plus accessible, que les chocolatiers vont s’emparer de la tradition et confectionner des œufs en chocolat.

     

    Chasse aux oeufs

     

     

     

     

    Le Lapin

     

    À nouveau un symbole de fertilité, renouveau, etc…
    Son origine est en Allemagne (Osterhase) puis a gagné les pays anglo-saxons (Easter Bunny). Il y a plusieurs versions, mais je retiens la plus poétique:
    Selon une légende allemande, une femme pauvre, ne pouvant offrir de douceurs à ses enfants, décora des œufs qu’elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs.
    La suite est la même que pour les oeufs, chocolatiers opportunistes et logique commerciale…

     

    lapins_crtins_paques

     

     

     

     

    Les cloches

     

    Voici une version plus religieuse que le lapin de Pâques et un peu oubliée… Selon une tradition catholique, après le jeudi saint et jusqu’au jour de Pâques, les cloches des églises ne sonnent plus pour marquer le deuil de Jésus. On raconte alors aux enfants que les cloches partent à Rome et reviendront avec les oeufs le dimanche de Pâques pour célébrer la résurrection du Christ.

     

     

    joyeuses_paques_2-9fd4

     

     

     

     

    L’Agneau

     

    C’est une tradition de la religion juive où pour commémorer l’exode on célèbre la Pâque (Pessah) en sacrifiant un agneau. Le symbole a été ensuite repris par le christianisme, Jésus en victime innocente est identifié à l’agneau sacrificiel de la tradition juive.
    Dans les deux religions, l’agneau est donc présent sur la table à Pâques. (RECETTE!!)

     

     

    Mais en Alsace on confectionne également un gâteau en forme d’agneau pascal. Cette spécialité est appelée lammelle ou osterlämmele. Ce gâteau en forme d’agneau est saupoudré de sucre glace signe de pureté et d’innocence. (Autrefois, on disait que le diable pouvait prendre la forme de n’importe quel animal, à l’exception de la brebis.)

     

    lammele-agneau-pascal800x600

     

     

     

     

    La Colombe:

     

    On est toujours dans les symboles, celui de la paix cette fois-ci. Très populaire en Italie et au Tessin, c’est un gâteau dérivé du panettone (La colombe ne devrait contenir que des zestes d’orange confite et non du raisin sec et du cédrat comme sa célèbre cousine).
    Comme toujours, il y a plusieurs versions de son origine. En voici une: au VIème siècle, lors du siège de Pavie, le roi lombard Alboïn entra dans la ville un jour de Pâques. Son cheval s’arrêta soudainement quand un boulanger pavois portant un pain sucré en forme de colombe sortit de la foule et le lui offrit. Frappé par cet épisode et en signe de respect, le roi épargna la ville.

     

    Colomba pasquale

     

    Ce fut pendant longtemps de simples pains sucrés, c’est petit à petit que la recette fut enrichie jusqu’à devenir un symbole de la célébration gastronomique de Pâques.

     

    Voilà pour la petite histoire,
    il me reste à vous souhaiter un bon week-end et
    d’excellentes fêtes de Pâques!

     

     

     

     

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     Une magnifique balade avec les enfants dans ce beau site breton

    Saint aubin du cormier

     

     

    Situé à 25 km au nord-est de Rennes, le Château de Saint-Aubin-du-Cormier était au Moyen Âge l’un des symboles de la puissance de l’Etat breton. Réduit aujourd’hui à l’état de ruines, les visiteurs peuvent arpenter son parc à la découverte d’une faune et d’une flore généreuse.


    Erigé en 1223 par le duc Pierre 1er de Dreux pour protéger la frontière bretonne et éloigner les assaillants, le Château de Saint-Aubin-du-Cormier a été pendant plusieurs siècles l’un des symboles de puissance de l’Etat breton. Autrefois composé de dix tours formant une enceinte de 200 mètres par 150, il incarna l’indépendance bretonne jusqu’en 1489.

    Suite à la défaite de la Bretagne face à la France, le roi Charles VIII fît détruire l’édifice et couper le donjon en deux. Ne subsiste aujourd’hui que des ruines au sein d’un magnifique parc délimité par un étang au sud et d’un ravin au nord.

     

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

     Sur le domaine, on trouve notamment le cormier, arbre rare en Ille-et-Vilaine qui donna à l’époque son nom à la commune. A proximité des ruines de l’ancienne chapelle, on trouve marronniers d’Inde, chênes pédonculés, érables champêtres, pins ainsi qu’une remarquable tonnelle végétale formée de charmes. Plus loin, le parc est orné d’un tilleul à grandes feuilles, d’un poirier, de lauriers, d’épicéas et d’un houx majestueux.

    Un magnifique hêtre pourpre centenaire jouxte le donjon alors qu’ifs et thuyas grandissent à l’ombre du lavoir. Dans le parc, on trouve également scolopendres officinales, nombril de Vénus, rosier sauvage, aubépine, lierre, giroflée…Une végétation qui attire une faune riche et variée : rouges-gorges, rossignols, troglodytes mignons. Les mésanges bleues, charbonnières ou à queue longue évoluent dans les arbres aux cotés des pics verts et des sittelles torchepots.

    Dans les ruines et les souterrains du château ont été recensés près de neuf espèces de chauves-souris qui y hivernent et s’y reproduisent. En se rendant sur les bords de l’étang, le visiteur chanceux croisera un écureuil ou un renard avant d’observer poules d’eau, foulques macroules, grèbes huppés et mouettes rieuses.

      Propriétaire depuis 1989 de ce site protégé, le Conseil départemental et la commune assurent l’entretien et la préservation du site :débroussaillage, création de chemins et d’une tonnelle végétale. Depuis 1998, le site a fait aussi l’objet d’études et de fouilles.

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

    SAINT AUBIN DU CORMIER

     

     

     

     

    On trouve la forme ancienne Sanctum Albinum de Cormerio (1308). Son nom est Sant-Albin-an-Hiliber en breton et Le Graund-Saent-Aubein ou Grand'St Aubin en gallo.

     

    SAINT AUBIN DU CORMIER

     

    SAINT AUBIN DU CORMIER

     

    Moyen Âge

    Le duc de Bretagne, Pierre Ier de Bretagne dit Pierre de Dreux construit un château fort en 1223, à proximité d’un petit village. Ce château devient un de ses lieux de résidence préférés, « à cause de la bonté de l'air et de la commodité de la chasse », selon Jacques Levron, mais la surveillance de la frontière et l'indiscipline des seigneurs de Fougères et de Vitré y étaient pour beaucoup. Bien que peu obéi, ce prince, que les Anglais appellent Mauclerc car il régentait le clergé, groupe à Nantes soixante-deux seigneurs qui signent, le 17 avril 1225, un édit accordant aux habitants.

     

     

    Saint aubin du cormier

     

     

    Saint aubin du cormier

     

    Saint aubin du cormierSaint aubin du cormier

     

     

     

     

     

     

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     Partout dans la campagne ces arbres nous offrent une floraison magnifique et sublime

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

    Le coucou est toujours à l'heure à Pâques pour décorer la table ou pour cacher les œufs dans le jardin.

    Cette petite fleur des champs a le même nom que l'oiseau qui supprime les œufs des autres dans un nid pour y mettre les siens...

    Vous pouvez faire de jolis bouquets de coucous au printemps et apporter une touche de fraîcheur et d'enfance à votre maison. Cette fleur avec sa grande tige facile à cueillir et abondante est la vedette des bouquets des enfants.
    Noms communs du coucou : Blairette, brayette, coqueluchon, herbe Saint Paul, herbe Saint Pierre, herbe à la paralysie, pâquette, printanière...

    On utilisait vraiment cette primevère autrefois pour soigner la paralysie et d'autres maladies tout aussi embêtantes...

    Le coucou est aussi un oiseau qui a mauvaise réputation car il détruit les œufs des nids qu'il trouve et installe les siens à la place... La nature ne connaît pas toujours nos notions de justice. En plus il est moqueur car on l'entend chanter "coucou coucou" au mois d'avril ou mai... Les Suisses en ont fait de jolies pendules qu'ils mettent dans leurs maisons à la campagne bien-sûr, car en ville on n'ose pas toujours ce genre de déco...

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

    Pommiers

     

     

     

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