• MAIS QUI ES TU CHARLIE ?

     

    https://fr.news.yahoo.com/photos/charlie-hebdo-prochain-num%C3%A9ro-%C3%A0-para%C3%AEtre-mercredi-photo-221527104.html

    Site web www.charliehebdo.fr 

      Charlie Hebdo est un journal hebdomadaire satirique français. Faisant une large place aux illustrations et notamment aux caricatures politiques, il pratique aussi à l'occasion le journalisme d'investigation en publiant des reportages à l'étranger ou sur des domaines comme les sectes, l'extrême droite, le catholicisme, l'islam, l'islamisme, le judaïsme, la politique, la culture, etc.

     Histoire:

    Prémices Articles connexes : Hara-Kiri (journal) et Charlie Mensuel. L'histoire de Charlie Hebdo trouve principalement ses racines dans celle d'un autre journal, Hara-Kiri.

    S'étant connus en collaborant au journal Zéro destiné à donner leur première chance aux jeunes talents, Georges Bernier alias le Professeur Choron, et François Cavanna lancent en 1960 le mensuel Hara-Kiri, « journal bête et méchant ». Choron (dont le pseudonyme dérive du nom de la rue du 9e arrondissement de Paris où était installé le siège du journal) est le directeur de publication. Cavanna, rédacteur en chef, rassemble progressivement une équipe qui comprend Francis Blanche, Topor, Fred, Reiser, Wolinski, Gébé, Cabu.

    Interdit de publication dès 1961, il reparaît pour être de nouveau interdit en 1966. L'interdiction est levée six mois plus tard. Lorsqu'il reparaît, certains collaborateurs ne reviennent pas, tels Gébé, Cabu, Topor, Fred. On remarque les nouveaux : Delfeil de Ton, Fournier, qui signe alors Jean Nayrien Nafoutre de Sayquonlat et Willem.

    En 1969, Cavanna, Choron et Delfeil de Ton lancent le mensuel Charlie.

    Ce journal de bande dessinées, publié comme Hara-Kiri par les éditions du Square gérées par Choron, est initialement la version française du mensuel italien Linus. Charlie publie des séries américaines classiques, mais aussi des BD contemporaines, à la fois françaises, italiennes et américaines : comme son homologue italien, il tire son titre du nom de l'un des personnages des Peanuts (en l'occurrence Charlie Brown).

    Delfeil de Ton est pendant un an le rédacteur en chef de ce Charlie Mensuel et y publie, les introduisant ainsi aux adultes en France, les Peanuts de Charles M. Schulz (que le magazine Spirou avait déjà présentés en mini-récit à ses lecteurs, mais ceux-ci étaient des enfants).

    1969-1981 En 1969, l'équipe de Hara-Kiri, rassemblée par Cavanna, décide de créer un hebdomadaire tout en continuant le mensuel. Gébé et Cabu reviennent. En février 1969, Hara-kiri-hebdo est lancé. En mai 1969, il est renommé L'hebdo hara-kiri.

    En novembre 1970, le général de Gaulle meurt, alors que dix jours auparavant un incendie dans une discothèque à Saint-Laurent-du-Pont avait fait 146 morts. L'hebdo titre en couverture, de façon sobre, sans aucun dessin, avec un seul encadré noir, « Bal tragique à Colombey - un mort ». L'hebdo hara-kiri est interdit de paraître par le ministre de l'Intérieur, Raymond Marcellin. Faisant fi de l'interdiction, l'équipe décide que le journal doit continuer à paraître et trouve la parade en le relançant sous un autre titre, celui de Charlie Hebdo : le journal n'est plus officiellement la version hebdomadaire de Hara-Kiri, mais celle du mensuel Charlie, également publié par les éditions du Square avec de nombreux auteurs et rédacteurs en commun. Le nouveau titre constitue également une allusion à de Gaulle.

    Le premier numéro paraît le 23 novembre 1970.

    Charlie Hebdo continuera ensuite à paraître sous ce titre, tandis que Hara-Kiri demeure utilisé comme titre de mensuel. Comme à l'époque de Hara-Kiri, le professeur Choron est directeur de publication, tandis que Cavanna est rédacteur en chef. Lors des dernières années de parution c'est « toute l'équipe » qui assure la rédaction en chef et Cavanna est nommé « ange tutélaire ». Le journal, qui ne bénéficie, par choix d'aucune recette publicitaire et se repose essentiellement sur ses abonnés, est particulièrement vulnérable à la baisse de ses ventes et de ses abonnements.

    Le 23 décembre 1981, faute de lecteurs réguliers en nombre suffisant, la parution s'arrête au numéro 580. Un numéro 581 paraîtra un an plus tard en décembre 1982 pour commenter les incidents provoqués par les anciens membres du journal, dont le Professeur Choron, lors de l'émission Droit de réponse consacrée à la mort de l'hebdomadaire. Avant de disparaître, il lance un dernier gag, le quotidien Charlie Matin… qui ne paraît que trois jours de suite.

    Depuis 1992 L'acte de naissance du nouveau Charlie Hebdo correspond à la démission de Philippe Val et Cabu de La Grosse Bertha à la suite d'un différend avec le directeur de publication Jean-Cyrille Godefroy et à leur désir d'avoir leur propre hebdomadaire. Au cours d'une réunion-repas, à la recherche d'un titre, Wolinski lance « et pourquoi pas Charlie Hebdo, le titre est libre ! » La proposition est immédiatement acceptée. Philippe Val, Gébé, Cabu et Renaud apportent le capital pour financer le premier numéro. Une société par actions est créée, Les Éditions Kalachnikof. Ils en détiennent environ 80 % ce qui les rend quasiment propriétaires du journal et assure son indépendance.

    Renaud vendra ses parts à son départ du journal, et la veuve de Gébé les revendra pour 300 000 euros à la société. C'est ainsi que Charlie Hebdo nouvelle mouture est né en juillet 1992. Il bénéficie pour son lancement de la prestigieuse notoriété du Charlie Hebdo historique, d'autant plus qu'on y retrouve les signatures vedettes des années 1970 : Cavanna, Delfeil de Ton, Siné, Gébé, Willem, Wolinski, Cabu et une maquette identique. Sont également présents Charb, Oncle Bernard, Renaud, Luz et Tignous. Il est présenté et accueilli non comme un nouvel hebdomadaire mais comme la suite, la reparution de l'ancien. Le premier numéro s'est vendu à 120 000 exemplaires. Sur la page de une, la légende titre URBA, Chômage, Hémophiles, Superphénix, on voit en dessous François Mitterrand dire « Et Charlie Hebdo qui revient ! ».

    Le professeur Choron, à qui on n'avait pas proposé de poste lui paraissant acceptable, tente pour sa part de relancer simultanément un Hara-Kiri hebdomadaire, où travaillait aussi Philippe Vuillemin, mais sa parution est brève. Par la suite, il lancera La Mouise, vendu par des personnes à faible revenu (étudiants, SDF…) et leur assurant quelques revenus (initiative saluée d'ailleurs par Cavanna). Dans ce nouveau Charlie Hebdo, Philippe Val, Gébé et Cabu détiennent toutes les responsabilités. Philippe Val est directeur de rédaction, Gébé responsable artistique.

    Sous la direction de Philippe Val, le journal mène des combats rappelant la lignée contestataire d'extrême gauche. En cela, il se différencie de l'ancien Charlie Hebdo sans réelle ligne ni appartenance politique particulière, ce que le talent individuel reconnu de ses collaborateurs, rédacteurs et dessinateurs - humour corrosif, contestation efficace - et la stabilité de l'équipe renforcent encore. Cette continuité et cette stabilité seront finalement malmenées.

    Plusieurs collaborateurs quitteront le journal ou en seront renvoyés. Les méthodes du nouveau directeur de rédaction du journal seront contestées au sein même de la rédaction, mises au jour parfois par plusieurs cas d'opposition ou de démission (Philippe Corcuff, Olivier Cyran, Lefred-Thouron ou François Camé, ainsi que des collaborateurs extérieurs réguliers…), voire de licenciements (par exemple le critique de cinéma Michel Boujut et l'actuelle collaboratrice du Monde diplomatique, Mona Chollet) à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Une large diversité d'opinions s'y exprime cependant, montrant que n'y existe pas de ligne éditoriale de prêt-à-penser.

    Comme Hara Kiri (aujourd'hui disparu), Charlie Hebdo est associé à une rare liberté de ton, et ce en son sein même, Charb ne se privant pas par exemple d'éreinter le fumeur Siné, et ce dernier incitant à voter « non » au référendum de 2005 sur la constitution européenne alors que Philippe Val milite fortement pour le « oui ». Le journal est édité tous les mercredis et publie également un certain nombre de hors-séries à périodicité variable. ......

    A Suivre :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_Hebdo

     

     

    « LE REVEIL DE LA SOCIETE FRANCAISEBIENTOT LE MIMOSA »
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  • Commentaires

    16
    Mercredi 14 Janvier 2015 à 13:38

    Grande fan depuis des années ,Choron était impayable !!!!  Cabu mon chouchou et tous les autres mes divers fou-rire , pourvu que l'esprit soit vraiment le même !!!!!!!!!!!!!!!!!  Celui reçu ce matin je vais le garder pour mon petit-fils  tôt ou tard il y aura des devoirs sur cette journée ,il pourra dire ma grand-mère y était . bises  et merci pour ce bon billet

    On ne peut s'empêcher d'avoir peur ,je ne pense pas que cela arrête  des fous !!!!

     

    stamp02

    15
    Mercredi 14 Janvier 2015 à 10:12

    j'étais plutot hara kiri, moins politisé  ...

    14
    Mercredi 14 Janvier 2015 à 10:11

    merci Annie pour ton article , j'ai appris beaucoup de choses  !!!!  ... ...

    un bel hommage pour mieux les connaitre ...

    bonne journée  a+    je suis Charlie  !

    EN IMAGES. Charlie Hebdo : des dessins pour dénoncer l'attentat

    13
    Mercredi 14 Janvier 2015 à 09:09

    Bonjour Annie interessante ta page sur ce long parcours de Charlie.

    bonne journée bisous monique

    12
    Mercredi 14 Janvier 2015 à 08:33

    Bonjour Nanou

    Comme tu dit Faut pas rêver car il y va avoir toujours ses guerre !!!

    Je passe sur le thème celui de hier  désolée !!

    je te souhaite bonne journée Gros Bisous .

    11
    Mercredi 14 Janvier 2015 à 08:21

    Merci de votre passage, bonne journée à tous

    10
    Mardi 13 Janvier 2015 à 19:41

       BONSOIR MAmé ..!!

     Merci de ton comm..!!

     Très bel article .. merci de ce partage..!!

       Bonne nuit  Bises JULIE

        

        C'est triste Hélas;;!!  je suis Charlie

    9
    Mardi 13 Janvier 2015 à 19:17

    Christian, je crois que tu reves ......

    8
    Mardi 13 Janvier 2015 à 19:07

    En tout cas j'espère que maintenant on va les laisser tranquille

    A bientôt

    7
    Mardi 13 Janvier 2015 à 18:28

    Hello Annie

    J'ai des hara kiri et des charlie dans ma cave.... pour l'instant, je ne suis pas arrivé à mettre la main dessus... Il faut dire que ma cave fait 200m2. Mais, je les trouverai.

    Je me souviens encore d'une arrivé à Cannes de Choron sur une excalibur avec 3 nanas habillé en saxo maso pesant à elle trois la demi tonne , harnaché de chaine et de fouet.... J'ai eu juste le temps de prendre 2 photos quand ils sont arrivés à ma hauteur, ensuite çà a été l'émeute....

    bizz

    pat

    6
    Mardi 13 Janvier 2015 à 18:09

    Quel bel article ! Tu as fait un beau travail . Bravo.

    Pourra-t-on avoir un exemplaire demain ?

    Bonne soirée.

    Josiane

    5
    Mardi 13 Janvier 2015 à 16:41

    Bonjour Mamé Annie

    TON ARTICLE ET TRES BIEN FAIT 

    je vois l'article de Zaza MON MARI AVAIS DIT COMME SONT PèRE BANDE DE PETIT CON ...

    il y a des choses qui reste en mémoire 

    mais je crois que se n'est qu'un commencement !!

    les parents disait vous avez manger le pain blanc ou allez gouter au pain noir  ........

    bonne semaine gros bisous

    4
    Mardi 13 Janvier 2015 à 16:36

    j en apprend encore  sur ce  journal 

      je n ai pas  vu  toutes ces couvertures

      tu à fait un beau travail de  recherches

     bonne journée

     kénavo Annie

    3
    Mardi 13 Janvier 2015 à 16:21

    bien ton article bon mardi bisous

    2
    Mardi 13 Janvier 2015 à 16:06

    Bonjour Zaza, j'imagine c'était quand meme nouveau comme humour .....

    J'ai édulcoré les dessins, j'ai choisi les plus "soft" !!!

    bonne journée

    1
    Mardi 13 Janvier 2015 à 16:02

    Merci Annie pour ce très article retraçant le parcours de CHARLIE depuis sa création. Fidèle lectrice de cet hebdomadaire (et avant CHARLIE, KARAKIRI) que j'achète avec le canard enchaîné depuis des années. Je revois encore la tête de mon père quand il est tombé sur HARAKIRI annonçant le décès du Général.... Pour le coup il était en colère le paternel... "Ils n'ont aucun respect ces p'tits cons"  Il fallait le comprendre, il avait rejoint DE GAULLE en Grande Bretagne.

    Bises et bonne journée. ZAZA

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