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    Voici quelques photos du ciel de mai vu de ma fenetre au premier étage de ma maison ....

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  • http://www.linternaute.com/photo_numerique/deposants_gallerie/meilleures-images/2006/04/images/image8.jpg

    LE LYDIA, LE PAQUEBOT DES SABLES

     

    LE LYDIA

    Histoire du paquebot ensablé, symbole du Barcarès Le LYDIA est un paquebot typique des années 30.

     

    Son histoire est assez classique pour un bateau de cet age, si ce n'est sa fin très originale.

     

    HISTOIRE :

    Construit au Danemark dans les chantiers navals Burmeister et Wainpour pour le compte de l'armement de l'australien "Adelaide Stemship Company Ltd", ce paquebot a été lancé en juin 1931 et recoit le nom de "MOONTA". Jusqu'en 1955 il fera des croisières dans les eaux australiennes avant d'etre revendu à la compagnie grecque "Hellenic Mediterranean Lines" qui double sa capacité en passagers (il passe de 140 à 280 Places). Ainsi modifié il se voit affecter la ligne Beyrouth-Marseille et change de nom ; il s'appelle désormais "Lydia".

     

    Désarmé en 1967, il est revendu à la SEMETA dont le Président, Gaston Pams, cherchait un symbole fort pour marquer la naissance des futures stations balnéaires du Barcarès et de Leucate.

     

    Ensablé, il sera le 1er batiment de la cote, il sera revendu en 1974 à un groupe japonais qui y construit une discothèque et un casino.

     

    Puis il passera au groupe "Partouche" qui relance le casino.

     

    SITUATION :

    Le "LYDIA" se trouve à Port Barcarès, après la ville du Barcarès. A la sortie du village, il suffit de retourner vers la plage.

     

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    Sous la brume hier !

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  • jardin 011

     

    Je vous présente "Aldo, mon vélo" longtemps relégué le long du tas de bois, mais remis à neuf, nettoyé, opérationnel pour de longues promenades dans la campagne, mais il me fallait la motivation, il fallait que je me prépare psychologiquement ....Et puis Sylvie est arrivée...Et nous voilà parties pour faire la cote de Barcarès à Leucate (soit une dizaine de kilomères) le long de la cote. http://mamiemiche.m.a.pic.centerblog.net/bf8a2721.jpg

    En ce jour du 1er mai, il ne fait pas très beau, le temps est maussade et gris, donc pas trop chaud pour une première

     

    Nous voila parties ...Nous allons parcourir, une dizaine de kilomètres (aller et retour) le long de la mer, puis nous traverserons une pinède, et puis à nouveau le bord de mer, sans voiture et sans trop de piétons car ce n'est pas encore la saison et le temps n'est pas merveilleux.

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    Nous commencons la promenade par le bord de mer, mais la piste cyclabe est pleine du sable des dernières tempetes, donc nous prenons l'option pinède, à droite la lande recouverte de petites plantes grasses bleues dont j'ignore le nom et de lavandes papillons presque violettes, c'est magnifique ces couleurs.

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    La piste n'est pas mauvaise du toutroussillon 033

    un petit peu de repos, ca fait pas de mal ! La route est longue ......Petite pose photos

     

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    Nous arrivons sur le site du "Lydia" ca paquebot blanc ensablé des années 1930 transformé en casino et restaurant, il y a un peu de brume.

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    nous reprenons notre promenade le long du bor de mer, d'un coté un "petit peu de béton hélas" et de l'autre la cote très belle meme sous le ciel gris avec de grands tapis de fleurs roses "griffes de sorcières".

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    roussillon 053roussillon 054    http://mamiemiche.m.a.pic.centerblog.net/2ntpgphf.jpg

     

    nous voila arrivées au chantier navale de Leucate ou "Grenadine" recoit sa dernière toilette avant la mise à l'eau et le départ au mois de mai ! annie-jeanpierre-a-bord-grenadine.com

    Au retour, nous serons prises sous un orage !

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  • roussillon 017

     

     

    Aujourd'hui, un petit air de vacances, 23° à l'ombre, je suis allée passer une petite heure à la plage pou prendre quelques photos, l'atmosphère était très agréable, quelques personnes allongées sur le sable et je me suis baignée...Les pieds...l'eau n'était pas trop froide et meme agréable et en bonne bretonne j'ai l'habitude et je me serais bien baignée ! roussillon 020

      http://mamiemiche.m.a.pic.centerblog.net/2lney66j.jpg                                           http://mamiemiche.m.a.pic.centerblog.net/5n7r1ekk.jpghttp://petitemimine.p.e.pic.centerblog.net/c5e44ec9.gif

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      http://pastille.p.a.pic.centerblog.net/uy5a00r4.jpg                                                                                           http://sergeirene.s.e.pic.centerblog.net/2zty75wy.gif

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  • http://www.pierreseche.com/images/sigean_cabane_pecheurs.jpg



    DOSSIER : CABANES ET CABANIERS DES ETANGS DE CAMARGUE, DU LANGUEDOC ET DU ROUSSILLON

      Présentation du dossier les cabanes du Beauduc Cabanes et cabaniers des étangs du Languedoc les cabanes des pêcheurs du Roussillon

     En Pyrénées-Orientales, dans la plaine côtière du Roussillon, les barracas de senill (terme catalan qui désigne la sagne, le « phragmite commun » qui pousse en abondance au bord des étangs), ont longtemps constitué, pour les pêcheurs qui exerçaient leur métier de manière traditionnelle, entre mer et lagune, à la fois un mode d'habitat et un outil de travail. Isolées ou regroupées en hameaux, ces barracas dont il existe encore quelques exemples, sont les derniers témoins d'un mode de construction qui était répandu sur tout le littoral sablonneux de la côte méditerranéenne.

     
     Etonnamment modernes par leur principe isothermique, leur adaptation au milieu écologique et leur intégration esthétique à leur environnement, les barracas répondaient parfaitement à leur fonction originelle d'habitat-outil de travail, tant les pêcheurs les considéraient comme le prolongement naturel à terre de leurs bateaux
     Un mode d'habitat ancien et saisonnier Les activités halieutiques autour de l'étang de Salses sont attestées depuis le néolithique. L'utilisation du roseau, notamment dans les toitures de l'habitat du pourtour méditerranéen, remonte au moins au Ve siècle avant J-C.

     Les cabanes en roseaux et en joncs n'étaient pas limitées aux Pyrénées-Orientales :
     dès le Moyen-âge et jusqu'au XIX ème siècle, leur présence est largement signalée sur tout le littoral languedocien et catalan.
     Ainsi, près d'Aigues-Mortes, où elles ont toutes disparu aujourd'hui, leur présence est attestée par une description de 1839 et par une gravure dans Les voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France de C. Nodier, J. Taylor et A. Cailleux.
     Dans les années 1840-1850, il y en avait également non loin de Palavas, à l'embouchure du Lez ;
    en témoigne un tableau de Gustave Courbet, Souvenirs de Les Cabanes (1854).

    http://www.pierreseche.com/images/fos-sur-mer_st-gervais.jpg


     C'était un type d'habitat généralement saisonnier :
     Les barracas côté mer étaient utilisées pendant l'été, et côté étang, pendant l'hiver.
     Les pêcheurs y passaient la semaine, ne rentrant au village que le dimanche. Aujourd'hui, ils n'y passent plus que la journée, ou les fins de semaine. Quelques uns y rangent encore leur matériel ( trabaques, crocs, filets, voiles de bettes ). Autrefois liée à des pratiques traditionnelles, la barraca est désormais devenue essentiellement un lieu de détente et de convivialité. On y vient surtout le dimanche, en famille ou entre amis, boire un verre de vin ou manger la bulinada , le plat traditionnel à base d'anguilles bouillies.
    http://www.pierreseche.com/images/le_barcares_paillottes_1.jpg
     MATERIAUX ET CONSTRUCTIONS

    * Les matériaux A l'origine, les barracas étaient auto-construites avec des matériaux tirés du milieu naturel, car cet habitat, par essence précaire, devait être peu coûteux, et les pêcheurs utilisaient ce qu'ils trouvaient sur place, à portée de main.

    • Les senills ( arundo phragmite, roseau commun des marais, sagne ) :
     On choisit de préférence des pousses de l'année, qui sont fauchées à la fin de l'été, quand les feuilles sont épaisses. Assemblés en fagots et rapportés en barque à l'endroit de construction, ils mis à sécher pendant plus d'un mois.

     • Les canyas ( arundo donax , canne de Provence,) :
     devant être assez gros et longs, les roseaux sont coupés quand ils ont trois ou quatre ans, de préférence en hiver et à la lune vieille, pour assurer une meilleure conservation et une plus grande longévité.

     Séchage des canyas Fonds Robert Bataille
     • Les matériaux de récupération :
     si les pêcheurs les plus aisés se fournissaient à la coopérative agricole du village en bois de châtaignier imputrescible, on utilisait en général pour la charpente, des vieux mâts de barque catalane, des pièces de quille, des bordés, ou, dans un passé plus récent, des poteaux électriques téléphoniques, ou des traverses de chemin de fer ; les bois flottés ramassés au bord de l'étang, de la mer ou près des embouchures de rivière servaient à l'ossature. Et quand les matériaux naturels se sont raréfiés, carton goudronné, bidons déroulés, la tôle ondulée… leur ont été substitués.
    http://www.pierreseche.com/images/le_barcares_la_pinede.jpg
     * LES DIFFERENTS TYPES DE BARRACAS

     Deux types dominent :

     • La barraca ovale à deux absides :
    C'est la plus classique. Elle est appelée à coquilla. Son aspect extérieur évoque celui d'une coque de bateau retournée. Témoigne de cette identification à l'embarcation, le vocabulaire emprunté à la charpente maritime qui décrit les éléments la composant, comme par exemple : la carena , poutre de faîtage, reposant sur deux mâts, als puntal , fichés dans le sol (en Catalan, puntal signifie « creux de la coque).



     • La barraca rectangulaire :
     moins aérodynamique que la première, sa coupe verticale ne présente pas la triangulation que constituent les absides. Les petits côtés du rectangle font façades verticales avec pignon. Devant être plus longue, la carena est souvent composée de plusieurs longueurs raboutées et quatre mâts la soutiennent.

     Un troisième type, hybride, ne présentant qu'une seule abside semi-circulaire côté au vent, a existé, mais n'est plus représenté aujourd'hui.

     * Constantes architecturales

     L'emprise au sol de la barraca est délimitée par une rangée de pieux, de 1,70 à 1,80 m de hauteur, appelée la piquetade dont la partie enterrée est goudronnée.
     Deux piquets, plus gros, délimitent l'emplacement de la porte. Le sommet de la piquetade est relié par une ceinture sablière de perches horizontales. Une fois posée la carena et sa charpente, on fixe sur tout l'ensemble un clayonnage horizontal de canyes. La couverture Les senills rassemblés en bottes d'une trentaine de centimètres d'épaisseur sont alors fixés sur le clayonnage.

     Le recouvrement commence toujours par le Nord-Ouest et par le bas afin de protéger la partie sud-est de la barraca plus souvent exposée à la pluie apportée par le vent marin, et d'assurer un meilleur écoulement de l'eau.

     La première rangée de senills est disposée pieds en terre, dans une petite tranchée, les couches suivantes superposées, la tête vers bas. Cette couverture est cousue au clayonnage avec du fil de fer, si possible galvanisé, au moyen d'une longue aiguille de fer ou de tamaris.

    Côté extérieur, des faisceaux constitués de trois ou quatre tiges de canyas cerclent horizontalement la couverture de senills. Posée en trois couches successives, cette couverture est refaite tous les trois ou quatre ans. Elle offre d'excellentes qualités isothermiques :
     par temps sec, les roseaux se contractent, assurant ainsi la ventilation de la barraca , et par temps de pluie, ils gonflent, lui offrant ainsi une parfaite étanchéité.

     L'orientation La barraca est toujours orientée comme un bateau au mouillage, dans la direction des deux vents dominants, tramontane et vent marin, diamétralement opposés : W.N.W. / E.S.E.

     Les ouvertures Traditionnellement,
     la seule ouverture est la porte à deux vantaux ménagée sur la façade sud-ouest, mais les barraques rectangulaires sont souvent pourvues, sur leurs petites façades, d'une fenêtre de la dimension d'une caisse d'abricots, garnie d'une moustiquaire et d'un mantelet de sabord.

     L'aménagement intérieur
     L'intérieur de la barraca est généralement divisé en trois pièces séparées par des cloisons transversales faites, souvent, d'un treillage de canyas, de simples rideaux de toile servant de portières.
     La pièce centrale sert de cuisine et pour le stockage alimentaire. A l'origine, un petit foyer était aménagé à même le sol au milieu de la pièce, et la fumée s'échappait par le vantail supérieur de la porte. Après la dernière guerre, des cheminées maçonnées ont été installées contre la cloison nord-ouest.
    En règle générale, la pièce sud-est sert de chambre aux parents, et la pièce nord-ouest est réservée aux enfants et aux rangements de matériel.

     L'aménagement des abords
     La barraca s'inscrit en étroite relation avec son environnement :
     • la trinxeille (levée d'algues) : l'orientation NW .SE des barracas et leur forme aérodynamique provoquant un écoulement laminaire des vents le long de la carène, le bas de la structure est parfois protégé par une levée pouvant dépasser un mètre de hauteur. Cette levée est constituée d'une piquetade plantée à environ un mètre des murs et sur laquelle sont entrelacés des branches de tamarins. Le vide est ensuite rempli de sable coquiller mêlé à des algues.
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     • le puits :
     situé en général en contrebas de la barraca , il est souvent commun à plusieurs familles. Lorsque l'eau est saumâtre, elle ne sert qu'à la cuisine. L'eau potable est alors apportée du village ou des mas avoisinants, dans des bonbonnes de verre ou des jarres.

     • le répar et l'ombrère :
    côté nord-ouest, une haute palissade de canyes ( répar), longue de quatre à cinq pas, est construite perpendiculairement à la barraca pour protéger de la tramontane. Parfois, un toit en auvent ( ombrère ) la complète, qui abrite du soleil.

     • l'estranadou :
     alignements de perches fixées horizontalement sur des piquets et sur lesquels les filets étaient mis à sècher après teinture.

     • l'encanyssat : clôture de joncs cernant l'ensemble de la barraca, ou abritant parfois un petit jardin potager E

     • l'agulha :
    petit port artificiel permettant de laisser les bettes à flots, amarrées à l'estacade de l'abri. Un petit débarcadère en planches complétait parfois ces mini installations portuaires, souvent communes à plusieurs barraques.

    Certaines espèces végétales sont toujours associées à la barraca :
     l' Arroche ( arns d'Afrique ) qui sert à fixer les levées d'algues autour de la barraca et offre une barrière supplémentaire contre le vent, le tamaris dont le maigre feuillage ménage des zones d'ombre légères et dont le bois sert pour le feu car il brûle sans éclater, et le figuier,, symbole de convivialité et de vie.

    http://www.pierreseche.com/images/le_barcares_paillottes_2.jpg

    Extrait d'un article copié sur Internet à cette adresse
    : http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/fr/0index/01actu/dossier_ethnologie/cabanes/page5.php

    rticle rédigé à partir du rapport de Robert Bataille-Barragué : L'habitat en roseau traditionnel – Les barraques de sanills des pêcheurs roussillonnais ) Christian Jacquelin Agnès Rotschi
    S'il y avait le moindre problème me le faire savoir, je retirerai cet article immédiatement.

     

     


    http://www.pierreseche.com/images/canet-plage_traine.jpg

    Merci pour ce très bel article qui nous renseigne un peu plus sur la fabrication et l'usage de ces cabanes de pecheurs

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    22 commentaires


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